SVM n°90 janvier 1992
SVM n°90 janvier 1992
  • Prix facial : 25 F

  • Parution : n°90 de janvier 1992

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 216

  • Taille du fichier PDF : 219 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... les trésors cachés de votre traitement de texte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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QUI/E TRÉSORS RÉVÉLÉS 1 A s e• LA BONNE TABLE DES MATIERES On écrit d'abord pour être lu. Ce qui suppose de s'efforcer de rendre son texte intelligible. Avec la table des matières, la lecture d'un rapport, d'une thèse, d'un livre ou de tout autre document un tant soit peu volumineux se trouve grandement facilitée. Si elle s'avère indispensable pour trouver immédiatement un para- ed lel e graphe, 7gefle un thème ou un chapitre dans un document, la table des matières — prononcez TDM — devient un véritable casse-tête si l'on doit la définir manuellement. On croit le document terminé, on note soigneusement le numéro de page de chaque chapitre pour établir la table des matières... et voilà que, durant l'ultime relecture, on s'aperçoit qu'une lettre, une seule, un petit "s", manquait au dernier mot de la page 25. Evidemment, lorsqu'on ajoute ce "s", le mot est reporté sur la page suivante, ce qui décale tout le texte qui suit, et les entrées de la table ne correspondent plus aux bonnes pages. Bref, comme dit le poète, une seule lettre vous manque, et tout est décalé ! Heureusement, tout traitement de texte digne de ce nom est capable de gérer automatiquement cette opération. La méthode varie selon les logiciels, mais consiste généralement à sélectionner le titre qui devra être référencé dans la table des matières, et à le désigner comme étant une entrée de TDM. Un code spécial, qui précise s'il s'agit d'un chapitre, d'un sous-chapitre, etc., est alors lié au titre. Autre méthode, qui équivaut en fait à utiliser le mode plan  : on applique un style particulier à tous les titres, un autre style aux sous-titres, etc., puis le logiciel s'appuie sur ces styles pour établir 4, la table.• Quelle que soit la méthode employée, il suffit enfin de demander la génération de la TDM, laquelle, malgré les modifications apportées au document, saura toujours renvoyer sur la bonne page ! Les traitements de texte permettent en principe de placer la table des matières indifféremment en début, en fin de document, voire n'importe où dans le texte. On aura même la possibilité de définir des tables partielles, fonction précieuse si l'on désire créer un sommaire pour chacune des parties d'un livre, ou répertorier les illustrations et schémas inclus dans un rapport. AU SECOURS DES MEMOIRES COURTES Tout le monde connaît le principe du "Post-it", ces petits bouts de papier qu'on colle ici ou là pour conserver une information. Certains éditeurs de logiciels de trai- tements de texte — encore trop rares — ont eu l'excellente idée de les reprendre à leur compte. Les "Post-it" électroniques sont nés. But de l'opération  : lier à une partie d'un texte (mot, ligne ou paragraphe) une annotation cachée à laquelle on accédera facilement et qui est, en temps normal, symbolisée à l'écran par une icône quelconque. Outre les utilisations traditionnelles, la formule électronique en permet d'autres un peu plus poussées. On peut ; par exemple, noter toutes ses références bibliographiques sous cette forme — au cas où on aurait besoin d'y revenir plus tard — sans pour cela dénaturer l'allure d'un document, le post-it intelligemment conçu appartenant bien évidemment à la catégorie des textes cachés qui n'apparaissent pas à l'impression. Mais le Post-it électronique doit, pour qu'on ait envie d'y recourir, présenter un certain nombre de caractéristiques. Par essence, il est la matérialisation d'une pensée qu'on a en écrivant un texte, et qu'on souhaite gribouiller dans un coin  : "demander à X ce qu'il en pense", par exemple. Autant dire que s'il faut passer par un menu déroulant puis par trois sous-menus pour le créer, l'opération risque de perdre une grande partie de son intérêt. Il faut donc impérativement pouvoir accéder à cette fonction par un raccourci clavier ou, encore mieux, par une icône placée sur la barre adéquate quand elle existe. Le symbole signalant qu'un Post-it est placé à un endroit donné doit se démarquer du reste du texte afm qu'on le remarque tout de suite. L'idéal est d'avoir l'opportunité d'en déterminer la couleur. A éviter, en revanche, une signalisation tellement envahissante qu'on ne peut plus lire le texte. Une fois l'annotation créée, la méthode la plus cohérente, pour l'afficher et la masquer, est le double-clic. D'abord parce que cette façon de procéder fait maintenant partie des habitudes. Ensuite, parce que, on l'a vu pour sa création, il serait dommage de perdre du temps à aller dérouler une pléiade de menus pour pouvoir le consulter. 62 SVM Janvier1992
DOSSIER 3 LA BONNE REMARQUE AU BON ENDROIT A l'époque de la préhistoire, c'est-à-dire quand l'ordinateur n'existait pas, on devait garder, en bas de chaque page tapée à la machine, une place suffisante pour y inscrire des notes (à moins de préférer renvoyer le lecteur aux dernières pages où toutes les notes étaient regroupées). Bien sûr, si on avait mal évalué la longueur du texte de la note, il fallait tout recommencer. Maintenant, le traitement de texte se débrouille tout seul. C'est lui qui calcule le nombre de lignes que vont occuper les notes de bas de page et qui ajuste la longueur du texte principal en conséquence, même quand un nouveau paragraphe le fait passer à la page suivante. Pratiquement, il suffit au rédacteur, lorsqu'il saisit son texte, de demander l'insertion d'une note de bas de page après le groupe de mots à commenter. Le logiciel va alors inscrire un petit numéro en exposant et réserver un espace au bas de la page pour la note. Certains traitements de texte vont même jusqu'à ouvrir une nouvelle fenêtre (ou séparer la fenêtre principale en deux parties) pour permettre de rédiger directement ladite note. A l'impression, la page sera parfaitement présentée, avec le texte en haut et la note (généralement en caractères plus petits) en bas, séparée par un filet. Les logiciels les plus sophistiqués offrent la possibilité d'insérer des notes dans les notes. Des auteurs farfelus, portés par un lyrisme débordant, en ont profité pour en abuser ('). Difficile de nier l'intérêt de pouvoir disposer, instantanément, d'un tel outil d'aide à la rédaction. Quiconque a déjà pratiqué l'écriture dans sa vie connaît le symptôme du commentaire intempestif. Par association d'idée, une remarque, une idée subite traverse l'esprit sans qu'on puisse savoir qu'en faire. Alors ? Alors les inconditionnels du traitement de texte ont trouvé la solution  : un appel de note, et hop, on inscrit l'idée dans la zone de bas de page, quitte à y revenir plus tard. La remarque est mémorisée sans encombrer le texte, prête à être exploitée telle quelle, en note de bas de page, ou encore, réintroduite dans le texte. DES CHIFFRES ET DES LETTRES EN CELLULES C'est la fin du cauchemar des secrétaires. Grâce à la commande Tableau, finies les tabulations qu'on doit ajuster ligne par ligne ; terminée, l'insertion de caractères ("i" ou " ! ") pour matérialiser les séparations de colonnes. La commande Tableau (Créer ou Insérer) vient mettre un terme à ces bricolages minutieux. Avec le traitement de texte, une seule commande suffit  : le tableau est réalisé automatiquement à partir des mots et des lignes qui composent le texte et toutes les cases sont automatiquement alignées. Bien sûr, 1 e mode g r a - phique (Windows ou Macintosh) simplifie largement l'opération  : si l'une des colonnes est trop large ou ne l'est pas assez, il suffit de déplacer, à l'aide de la souris, la marque de tabulation qui apparaît alors dans la règle. Souvent, la plupart des programmes offrent la possibilité d'encadrer le tableau, de tracer automatiquement les lignes et les colonnes en plusieurs épaisseurs, etc. Le fin du fin, c'est de pouvoir présenter chaque cellule dans une typographie différente. On arrive ainsi à inscrire, sous la ligne d'intitulés (nom des mois, fonction des employés, nom de lieux...), les valeurs en gras, en italique et, si le logiciel le permet, dans différentes couleurs. C'est autant de gagné pour la lisibilité de l'ensemble. Au mieux, on pourra aussi demander au traitement de texte de jouer le rôle d'un tableur en lui confiant le calcul de plusieurs valeurs, soit en ligne soit en colonne. Sans quitter le traitement de texte et sans avoir à s'emparer de la calculatrice, on arrive ainsi à se constituer, grâce à la commande Calculer, un tableau qui combine des chiffres et des lettres. Et le tout sans erreur de calcul. Tous les programmes n'offrent pas de telles possibilités, bien sûr, mais les plus sophistiqués garderont la formule de calcul dans la cellule. L'avantage ? Il suffit alors, comme dans une feuille de calcul, de changer les valeurs pour obtenir des résultats différents sans avoir à saisir, à nouveau et à chaque fois, la même formule. L'ORTHOGRAPHE LIBEREE Pas de logiciel de traitement de texte digne de ce nom sans correcteur orthographique. Ces correcteurs se sont considérablement améliorés et ne présentent plus les défauts horripilants des premières moutures qui faisaient renoncer à leur utilisation. La détection des fautes atteint enfin un niveau acceptable, et surtout, les suggestions de remplacement ne tendent plus à relever de la pure fantaisie. Autre amélioration notable, le temps de chargement des modules de correction s'est sérieusement réduit. Evidemment, on n'a plus le temps d'aller boire son café pendant que le dictionnaire se charge... Rares Janvier 1992 SVM 63



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