SVM n°90 janvier 1992
SVM n°90 janvier 1992
  • Prix facial : 25 F

  • Parution : n°90 de janvier 1992

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 216

  • Taille du fichier PDF : 219 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... les trésors cachés de votre traitement de texte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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C1111911C1111A 111P111k FIDUCIA ++ VERSION 6 Enfin un progamme comptable simple et facile d'utilisation spécialement adapté pour les PME et PMI en liaison avec leur cabinet d'expertise comptable. FIDUCIA ++ est une comptabilité pas comme les autres ! PARTICULARITES COMPTABLES - Particuliérement simple d'utilisation. - Programme multisociétés (3600 possibles) fourni avec un plan comptable de base. - Nombre de journaux  : 360. - Nombre d'écritures  : 8.000.000. - Comptabilité auxiliaire clients et fournisseurs. - Possibilité de travailler simultanément sur plusieurs exercices. - Programmes de saisie convivials et faciles (brouillards pouvant être édités, modifiés, annulés ou validés). - Saisie générale. - Saisie trésorerie, Remise de chèques. - Saisie des achats, Saisie des ventes. Les comptes peuvent être appelés en cours de saisie par leur numéro ou par leur nom. Ils peuvent être créés ou consultés en cours de saisie. - Lettrage automatique ou manuel, délettrage. - Plusieurs niveaux d'autorisation (lors de l'utilisation en réseau). - Signature de chaque écriture (lors de l'utilisation en réseau). - Saisie décentralisée. - Etablissement du bilan, avec écritures de simulation, liasse fiscale. COMPTRIIILITE illtionationonsu faisonsllan ! années de base n de programme Illt FIDUCIA Copyright (c) 1991 PROGITEC Tel 45 47 28 02 DOSSIER 883 EXPERT 1 PARTICULARITES TECHNIQUES - Il n'existe qu'une version utilisée ou non en réseau ! - Fonctionne sous Windows3. - Utilisation de menus déroulant et souris (s'utilise trés bien sans souris également). - Fontionne en mode graphique couleur ou monochrome (Hercule, EGA, VGA, etc...) - Liaison en aval avec tout tableur, base de données ou programme de gestion comportant des possibilités d'entrées en ASCII. - Liaison en amont avec tout tableur, base de données ou gestion commerciale comportant des possibilités de sortie ASCII. Fini donc l'obligation d'acheter son programme de comptabilité chez le même éditeur que son programme de gestion commerciale. Solution idéale pour les gestions commerciales sur mesure. - Fourniture (pour les chevronnés) du nécessaire permettant en basic, pascal ou C (ou tout autre langage) d'entrer directement des écritures ou consulter des comptes. - Capacité nécessaire du disque dur réduite (200 octets par écriture). - Livré avec un utilitaire permettant de paramétrer toute imprimante compatible du marché. - Livré avec une boite à outils permettant toutes les vérifications de cohérence des fichiers. PRIX FIDUCIA ++ FIDUCIA ++ livré avec souris MS Licence par poste complémentaire 7.995 F HT 8.495 F HT 2.000 F HT Service lecteur e 12 PROGITEC  : 11 Rue de la Gare 94230 CACHAN (16 -1) 45 47 28 02
FOR M ODE À MON ORDINATEUR De la plume d'oie au tapuscrit en passant par Proust, voici la contribution épistolaire et caustique d'Anne Cunéo, habitant la Suisse, à la table ronde "L'écrivain et l'ordinateur" publiée dans SVM n 88. LUSTRA TI ON HERV E COFFINIERE L'écrivain et l'ordinateur Je viens de lire dans votre numéro de novembre le dossier sur les écrivains et l'ordinateur. Je me suis dit  : je rêve. L'université de ParisX, il doit y avoir une erreur. Et j'ai recommencé. Non je ne rêve pas. Mais je me pardonne de l'avoir cru. Les lettres de lecteur, ce n'est pas mon genre, mais là, tout de même... Les uns aiment écrire au stylo. Les autres à la pointe Bic ou au crayon. En cherchant bien, il doit sans doute y avoir les adeptes de la plume d'oie. Si j'avais le temps, je suis certaine que je vous dégoterais un texte de regrets d'un scribe qui estime essentiel de tailler une plume d'oie tous les quarts d'heure, "Ah mon bon monsieur, vous dirait-il, maintenant qu'il leur suffit de tremper ces horribles becs en métal, même pas une matière organique... Vous rendez-vous compte ! Dans un encrier ! Comment voulez-vous que la pensée, je veux dire la Pensée, trouve encore le temps de se déployer ? Non, la culture n'est plus ce qu'elle était." Heureusement qu'il y a des gens de bon sens dans ces débats, surtout parmi "ceux de la salle". Autrement, il y aurait de quoi piquer des convulsions. Pour ne pas parler dans le vide, j'explique ma pratique. Je commence par manuscrire. Dans un cahier, je rature jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place dans les marges. Cela prend des mois. J'ai toujours travaillé ainsi, depuis mes débuts (non informatisés). Je me lance ensuite sur l'ordinateur comme je me lançais autrefois sur le typewriter et je produis un tapuscrit. C'est là que tout change. Autrefois, je relisais le premier manuscrit à n'en plus finir. Je collais par dessus. J'y ajoutais des feuilles volantes. A la fin, je prenais quinze jours de libre à ma rédaction (car moi aussi, comme Poirot-Delpech...), je m'achetais des cachets pour ne pas trop sentir mon mal au dos, et je réécrivais tout. Après quoi venait l'autocensure. Surtout pas de troisième frappe. Corriger encore ? Il y a les délais, le dos douloureux, les vacances qui y passent...Il est très bien comme il est ce texte, non ? Aujourd'hui, j'ai la possibilité de me relire à satiété, de corriger à satiété, de ressortir mon texte propre dix ou vingt fois, et de chercher, encore et encore, le mot juste, la nuance, l'information qui m'avaient échappé. Et quand mon éditeur retravaille, met en pages, je peux encore communiquer avec lui, tant de vive voix que par ordinateur. Mon enfant n'est pas en nourrice. Si je veux, je peux l'élever moi-même. "Et les manuscrits tourmentés ? ", me direz-vous. Qui nous empêche d'en avoir cinq, dix, cinquante. Le dernier des miens, avec petits papiers écrits n'importe où, collés dessus, et tutti quanti, ressemble parfois à ceux de Proust ou de Joyce. Je me prends à rêver... Joyce lui-même, sur lequel des gens qui l'ont connu m'ont raconté tant d'anecdotes, n'aurait-il pas préféré un ordinateur ? Vous voulez avoir tous les états du texte, pour ces hypothétiques exégètes dont les écrivains se soucient comme d'une guigne ? Qu'à cela ne tienne ! Enregistrez une copie avant corrections ou utilisez un de ces programmes qui vous en gardent un certain nombre en mémoire. Vous vous demandez si Joyce et Proust auraient écrit autrement. Mais pourquoi se poser la question à propos de ceux qui ne sont plus là pour s'asseoir à l'ordinateur ? Comparez un peu des textes de la plupart d'entre nous avant l'utilisation de l'ordinateur et après. Je parle de la génération des quarante-cinquante ans. Je me suis penchée sur la question. La réponse est évidente. Dans la plupart des cas, c'est mieux après. L'ordinateur donne des libertés, il n'en ôte pas. Qu'on doive répéter cette vérité fondamentale à des intellectuels, des universitaires, c'est un monde ! Mon correcteur n'en peut plus L'histoire du où/ou est absurde (NDLR  : la présence de la touche U avec accent grave sur les claviers français) quand on pense qu'à la même époque on s'acheminait gaiement vers nénufar — parce que les ordinateurs n'aiment pas le ph, peut-être ? — et autres ninfes du chato. Mon correcteur orthographique n'en peut plus ! Que l'Académie songe à céder à la pression des fabricants, là est l'inquiétude, pas dans la façon d'orthographier "où". L'Académie française est-elle au service de la langue ou du commerce ? D'autant plus que pour un ordinateur moderne, le malheureux ou/où est une broutille. En ce qui me concerne je ne l'ai pas, la fameuse touche Û. Le clavier suisse romand ne l'a jamais eu. Il est vrai que vous autres Parisiens nous tenez pour presque "nuls et non avenus". J'ai la touche U et la touche Accent grave. "A quand la disparition de la langue elle-même ? " vous inquiétez-vous. Notons en passant que les ordinateurs francophones n'ont pas non plus de touche Ë mais deux touches. Les mots canoë et Noël n'ont pas disparu pour autant. Plus beau que mon nounou Quant à se demander si l'informatique asservit la presse et l'information en général, cessons de plaisanter, svp. Les concentrations cartellaires ont toujours eu lieu indépendamment du computer. Il est vrai qu'il les facilite un petit peu. Un rédacteur en chef, un propriétaire, quelqu'un de décidé qui défend l'indépendance du journaliste et du journal reste indépendant avec ou sans ordinateur. Je travaille dans une rédaction qui a été informatisée après mon arrivée. Les problèmes ne se posent ni au niveau des télex que j'ai désormais sur mon écran, ni au niveau de mes textes dont le contenu est décidé loin de l'ordinateur, non plus des mécanismes qui sont rédactionnels, politiques, et non informatiques. Chacun de nous a dans le système central de l'ordinateur un "tiroir" avec ses textes. Il faut deux Janvier 1992 SVM 33



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