SVM n°90 janvier 1992
SVM n°90 janvier 1992
  • Prix facial : 25 F

  • Parution : n°90 de janvier 1992

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 216

  • Taille du fichier PDF : 219 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... les trésors cachés de votre traitement de texte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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TÉMOIGNAGES Suc mois L'IBM PS/2 L40 SX Heureux qui communique  : pour son retour dans le monde des ordinateurs portatifs, IBM a choisi la voie de la communication. Armé du modem/fax de Com1, le PS/2 L40 SX mérite bien le surnom d'ordinateur téléphone (voir SVM n°83). Mais si ses utilisateurs ne remettent pas en cause son profil communicant, ils insistent sur ses réglages, indispensables pour en tirer le meilleur parti, ainsi que sur plusieurs petites imperfections, qui ont trait, pour la plupart à son écran. Propos recueillis par Laurent CLAUSE "Puissant ou I autonome sur commande..." Denis lAR1L Technicien informatique et passionné par les ordinateurs (au point de posséder un Archimède), Denis Jaril utilise, depuis plusieurs semaines, le PS/2 L40 SX, essentiellement pour programmer un compilateur dBase ainsi que des routines en Turbo Pascal, et en Turbo C++. Pour gagner en performances, il a donc été amené à pousser la machine dans ses moindres retranchements. A sa grande surprise, celle-ci s'est montrée réellement puissante. "le suis très étonné par les performances de cette petite machine, qui tiennent en grande partie au program- Pour Denis Jaril, programmeur passionne d'ordinateurs, le PS/L40SX est une "petite machine aux performances etonnantes". 111111111111111 111111111111111 tl an rama• J I` F i• IM rrrrrr r 1:- iff.i,rfîr ryrrrrr Irn.rey IL itnit.t..1.1111.1.111%.111t1111.1.11111011 l Illlll 1llllllll me de configuration qui l'accompagne. En jouant avec toutes les options, on peut en faire un ordinateur de bureau puissant si on l'utilise sur le secteur, ou au contraire, peu gourmand en énergie et largement autonome, si on lui préfère son côté nomade. En le réglant de façon à ce qu'il s'économise au maximum, en l'autorisant notamment à éteindre l'écran et le disque dur le plus souvent possible, et en abaissant la vitesse de l'horloge à 5 MHz, j'ai pu obtenir une autonomie record de trois heures et demie. A l'inverse, en poussant tous les réglages au maximum quand il est branché sur le secteur, le PS/2 L40 SX vaut plus d'un 386 SX 20 de bureau." Outre le lecteur de disquettes, qu'il juge un peu lent, d'autres caractéristiques du PS/2 L40 SX, moins anodines qu'il n'y paraît, suscitent quelques remarques de sa part. "L'idée des diodes à cristaux liquides pour afficher, par icônes, les différents états de travail de la machine est tout à fait intéressante. Le problème c'est qu'elles ne sont pas rétroéclairées. l'ai ainsi la désagréable impression de me trouver chez le coiffeur quand je travaille, avec une lampe dans le dos, juste pour pouvoir regarder les diodes." Programmeur avant tout, Denis Jaril insiste également sur la nécessité du pavé numérique externe, fourni en standard avec la machine. "le suis souvent amené à saisir des codes barbares en combinant les touches Alt avec des chiffres. Malheureusement, le clavier ne dispose pas d'une touche de fonction qui permette, comme sur les autres portatifs, d'accéder à une ligne de chiffres en haut du dulie'  : Le recours au pavé numérique est donc inévitable. Et je ne comprends pas pourquoi aucune place pour lui n'est prévue dans la sacoche de transport ! " Mais les principales critiques de Denis Jaril se concentrent sur l'écran à cristaux liquides de l'ordinateur. 136 SVM Janvier 1992
TÉMOIGNAGES aVeC MI la "L'écran, en revanche, manque de contraste. Pour en obtenir, il faudrait le régler chaque fois qu'on passe de MS- DOS à Windows ou à Geoworks. Les rémanences y sont fréquentes, et on croirait avoir affaire à un vieil écran Hercules. Le pire, c'est que c'est un faux écran VGA  : j'ai découvert, en programmant en Basic, qu'il n'émule pas le mode MCGA. Il est incapable d'afficher 320 x 200 points, ce que tout écran VGA fait en théorie sans problèmes." Le portatif PS/2 L40 SX est livré sans système d'exploitation. Une particularité qui pousse Denis >rit à formuler un conseil judicieux quant à la bonne version de MS-DOS à installer. "Si l'on souhaite utiliser MS-DOS avec le portatif IBM, mieux vaut éviter la version 4.01  : trop gourmande en mémoire, elle consomme beaucoup trop d'énergie, ce qui est préjudiciable pour l'autonomie. "Le confort visuel... mais après quelques réglages" Monique CHAMPAGNE Arrivés par vagues successives depuis le mois d'août dernier, une dizaine de PS/2 L40 SX sont aujourd'hui installés dans l'enceinte très fermée de la société Matra Défense. Les destinataires sont les ingénieurs commerciaux, en déplacement dans le monde entier pour la négociation de contrats. Pour Monique Champagne, membre de l'Infocentre, un service chargé de tester et de choisir les logiciels bureautiques et le matériel informatique transportable pour les employés de Matra, le choix du PS/2 L40 SX comme modèle de portatif compatible IBM n'est pas le fruit du hasard. Portatif IBM +,› Microprocesseur 380 SX a 20 MHz. 2 Mo de mémoire vive, disque dur de 60 Mo, et lecteur 3 pouces 1/2. Ecran VGA 10 pouces a cristaux liquides retroeclaire. Carte de communication vidéotex et telecopie integrée, pave numérique externe et sacoche de transport. Prix  : 36 900 F HT. "Nos commerciaux à l'étranger devaient disposer d'un ordinateur "communicant". Le PS/2 L40 SX d'IBM correspondait tout à fait à ce que nous cherchions  : avec sa carte et ses outils de communication intégrés, il leur permet d'envoyer et de recevoir des télécopies et, surtout, d'entrer directement en relation avec les gros systèmes en fonction chez Matra." Convivial par vocation, le portatif d'IBM a en outre séduit les testeurs de l'Infocentre en raison du confort visuel offert par son écran. "Avant de commencer à nous équiper, nous avons passé quelques mois à tester plusieurs modèles d'ordinateurs portatifs, en nous attardant essentiellement sur l'affichage de leurs écrans. Nos commerciaux, les premiers concernés par ces machines, ont en effet insisté sur la fatigue oculaire provoquée par plusieurs heures de travail devant un écran graphique. Ceux-ci n'utilisent le micro-ordinateur qu'à des fins bureautiques, sous Windows 3, et avec les deux logiciels Excel et Word de Microsoft. Notre choix s'est finalement porté sur le modèle d'IBM pour son confort visuel  : son écran fatigue moins les yeux que celui d'autres modèles, et ne nécessite plus le recours à un moniteur externe." A condition toutefois de configurer correctement l'écran à cristaux liquides, ainsi que le souligne Monique Champagne. "A l'issue de la mise en fonction des premiers PS/2 L40 SX que nous avons acquis, nous avons dû faire de nouveau appel au commercial d'IBM. En effet, la documentation fournie, que nous avions suivie à la lettre pour paramétrer l'affichage des écrans sous Windows ne nous satisfaisait pas  : l'écran n'était pas toujours lisible, de même que le pointeur de la souris. Il suffisait, pour retrouver le confort dont nous avions profité lors de nos tests préalables, de basculer l'affichage en mode vidéo-inversée, et de jouer avec quelques réglages... Des astuces que la nouvelle documentation devrait mentionner très prochainement." Décevante à l'issue des tests que nous avions réalisés à la sortie du PS/2 L40 SX, l'autonomie n'est pas, pour les utilisateurs de Matra Défense, un critère de choix essentiel. "En fait, nos ingénieurs commerciaux ne travaillent que rarement de façon autonome avec leur portatif. La raison est spécifique à la société Matra, à la nature des contrats qu'elle passe avec ses clients  : liée au domaine de la Défense, elle implique le secret et, dans ce contexte, empêche nos ingénieurs commerciaux de travailler dans des lieux publics, en avion ou dans le train, par exemple. Lorsqu'ils sont en déplacement, ils saisissent leurs rapports dans leur chambre d'hôtel, sur l'ordinateur connecté à une prise de courant." Cette utilisation sédentaire ne saurait pourtant occulter la vocation avant tout nomade de l'ordinateur. Et, à ce propos, Monique Champagne, se montre très critique. "Pour ce qui est de la "portabilité", il reste au PS/2 L40 SX, comme à nombre d'autres ordinateurs nomades, de gros progrès à faire. Si trois kilos (c'est le poids de l'ordinateur) s'avèrent aisément transportables, lors de voyages lointains, dans la sacoche en cuir optionnelle, les accessoires posent, eux, de sérieux problèmes. On doit avoir recours, en effet, à un sac supplémentaire pour emporter, en vrac, les batteries de secours, le chargeur rapide et le pavé numérique, fournis en standard. Il est tout à fait surprenant et regrettable que les concepteurs du portatif IBM n'aient pas songé à proposer une housse de transport, sacoche ou mallette, dotée de compartiments pour loger la machine elle-même bien sûr, mais également l'ensemble de ses accessoires. Une démarche qui ne concerne pas seulement IBM et qui va totalement à l'encontre du concept de "transportabilité."• Janvier 1992 SVM 137



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