SVM n°57 janvier 1989
SVM n°57 janvier 1989
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°57 de janvier 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 172

  • Taille du fichier PDF : 188 Mo

  • Dans ce numéro : les meilleurs logiciels gratuits.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LOGICIELS MS-DOS Microsoft met son système d'exploitation à la portée du débutant LA PRÉSENTATION DE MS-DOS 4.0 par Microsoft et IBM constitue en elle même un événement. Mais réglons d'abord un problème linguistique : IBM est le co-auteur de ce système d'exploitation avec Microsoft. A ce titre, il est le premier à le commercialiser, sous le nom d'IBM DOS 4.0. Bien entendu, tous les autres constructeurs adopteront la dénomination de MS-DOS 4.0 dès qu'il sera disponible sur leurs machines. Par commodité, nous l'appelons aussi MS-DOS 4.0, même si le produit testé ici n'est pas vendu sous ce nom par IBM. Cette nouvelle version du système d'exploitation pour IBM PC et compatibles est la première à voir le jour depuis l'annonce par Pour IBM PC et compatibles IBM, en avril 1987, de la gamme des PS/2 et du système d'exploitation multitâche OS/2. Avec l'annonce récente de la disponibilité d'OS/2 dans sa version 1.1, on peut croire que la micro-informatique professionnelle prend un tournant décisif, qui porte un coup fatal à MS-DOS. En pratique il n'en est rien, et MS- DOS a encore de beaux jours devant lui. La version 4.0 en est la preuve : pour la première fois dans l'histoire d'IBM, cette nouvelle version du système d'exploitation ne correspond pas à l'annonce d'un nouveau micro-ordinateur. Jusque-là, toutes les précédentes versions successives de MS-DOS (de la 1.0 à la L'utilisation par un débutant d'un compatible IBM PC s'avère désormais facile grâce à la nouvelle version 4.0 du système d'exploitation MS-DOS. En outre, pour mettre un terme à deux limitations devenues inacceptables, MS-DOS 4.0 gère une quantité de mémoire supérieure à 640 Ko et permet d'utiliser sans artifices des disques durs de grande capacité. Avant de dépenser 1 094 F HT pour acheter cette nouvelle version aujourd'hui vendue uniquement par IBM, il faut toutefois savoir que son installation sur une machine d'une autre marque peut poser des problèmes. A chacun des constructeurs, en effet, d'adapter la version brute fournie par Microsoft à ses propres machines. La plupart s'y affairent. Il s'agit donc pour les possesseurs de compatibles IBM PC de patienter encore un peu. 3.3) avaient vu le jour à l'occasion de la présentation de nouveaux modèles : IBM PC, IBM PC-XT, ou IBM PC-AT et PS/2. On pourrait pour une fois inverser le problème et proposer un petit jeu aux IBMologues : compte tenu des améliorations apportées par la dernière version de MS-DOS, deviner les caractéristiques techniques du prochain micro-ordinateur que lancera IBM. Comparée à son prédécesseur immédiat, MS-DOS 3.3, la version 4.0 présente trois différences fondamentales. En premier lieu, le mode de dialogue entre l'utilisateur et l'ordinateur est radicalement transformé. Le célèbre caractère d'invite A : >, qui a désespéré plusieurs millions de débutants, ne sera 94 SCIENCE & VIE MICRO N°57 - JANVIER 1989
bientôt plus qu'un mauvais souvenir. A sa place, un logiciel nommé Dos Shell rend enfin les commandes de base du système d'exploitation accessibles aux non-informaticiens. Même ceux qui croient bien connaître MS- DOS sont obligés de reprendre le manuel dès que l'opération à effectuer n'est pas quotidienne. Par exemple, qui connaît par coeur la commande de MS-DOS permettant de copier le contenu complet d'une disquette sur un disque dur en respectant la structure de ses répertoires et sous-répertoires ? Ceux qui trouvent normal d'écrire cette commande XCOPY aC.* c disquetteVs/e (sauf erreur ou omission) doivent savoir que la mente opération sur un Macintosh se fait d'un simple geste avec la souris, en ignorant le clavier. Retour possible à MS-DOS Avec le programme Dos Shell, une telle copie fait appel aux touches de fonction (n à f10, flèches de direction, Esc, Tabulation) ou par manipulation de la souris. En règle générale, l'affichage d'un répertoire de fichier ou d'un sous-répertoire, leur création ou leur effacement, le démarrage d'un programme, la copie, le changement de nom ou l'effacement d'un fichier s'activent ainsi sans avoir à connaître de commandes absconses. Dos Shell donne également accès à des fonctions évoluées comme la copie de groupes de fichiers de suffixes différents, l'affichage simultané du contenu de deux répertoires, de disques différents, ou deux sous-répertoires du méme disque, le tri et la recherche de fichiers par répertoire ou sous-répertoire. En outre, des écrans d'aide se rapportant à la fonction activée restent perpétuellement à disposition, par simple appui sur la touche Fl. Que les puristes se rassurent, le retour momentané à l'interface habituelle de MS-DOS est possible à tout moment. L'écran de travail de Dos Shell se découpe en trois parties. Une barre horizontale en haut de l'écran donne accès aux menus. Elle surplombe deux fenètres verticales, à gauche l'affichage des répertoires et sous-répertoires du disque sélectionné avec leurs chemins d'accès ; à droite la liste des fichiers du répertoire désigné à l'aide de la souris ou des touches de fonction. Selon le type d'écran, graphique ou texte, dont est doté l'ordinateur, Dos Shellaffiche ou non des icones de petite dimension en regard des noms de fichiers listés. Enfin, au cas où l'écran est en couleur, Dos Shell donne le choix entre quatre combinaisons de coloris dont une seule, à base de bleu et de blanc, permet de travailler sans fatigue visuelle. Dos Shell n'apporte pas seulement son aide pour manipuler des fichiers. Il est aussi précieux pour simplifier la fonction la plus courante du système d'exploitation : le démarrage d'un programme. Là encore, les informaticiens dans l'àme vont ricaner : Pour lancer un programme, il suffit de taper son I LOGICIEL TESTÉ : Version du commerce, avec documentation de 420 pages en anglais. nom au clavier, suivi de la touche Return Au débutant qui demandera ce qu'est la touche Retum, l'informaticien un peu agacé répondra : C'est la touche retour-chariot Pas de chance : aucun ordinateur vendu par IBM en France n'affiche les mentions Retour ou Retum sur la touche en question. Sur certains modèles de clavier, on trouve la mention Entrée, mais expliquer à un débutant que Entrée est synonyme de Retour-chariot ne parait pas la meilleure prise de contact possible avec l'ordinateur. Avec le Dos Shell, il est facile de construire un menu très propre qui se charge d'afficher les programmes disponibles. Il est possible de contrôler par un mot de passe l'accès des programmes. De plus, on peut créer une fenètre d'aide qui explique avec des mots simples la fonction de chaque programme. Cette fenètre d'aide, comme c'est le cas pour tous les logiciels respectant les recommandations d'IBM en matière de programmation, s'ouvre en appuyant sur la touche de fonction Fl. Bien entendu, il est parfaitement possible d'automatiser le lancement du Dos Shell, de telle manière que le menu d'accueil ainsi constitué s'affiche sans intervention, dès la mise en route. En plus de Dos Shell, MS-DOS 4.0 apporte son lot de petites améliorations de détails. Ainsi l'ordre TREE, qui affiche le contenu d'une unité de mémoire de masse (disquette ou disque dur) donne enfin à l'écran un résultat utilisable. Un nouvel ordre fait son apparition : MEM indique quels sont les programmes chargés dans la mémoire de l'ordinateur. Autre détail qui réjouira les distraits : l'ordre d'effacement de fichiers (DEL ou ERASE) comporte enfin une option pour demander une confirmation de l'ordre de destruction fichier par fichier. La mémoire dépassée Mais la seconde innovation importante de MS-DOS 4.0, c'est la fin des limitations de la taille des unités de disque dur. On sait que depuis son origine, MS-DOS sait utiliser des disques durs de 32 Mo au maximum. Avec les progrès de la technique, ce chiffre est devenu ridicule. Les premiers disques contenaient 5 Mo, mais actuellement des monstres de 300 Mo figurent dans de nombreux catalogues. Bien entendu, il était possible de découper un gros disque en plusieurs unités logiques, mais chacune de ces unités ne pouvait pas dépasser 32 Mo. Certains constructeurs, en particulier les fabricants de disques durs, avaient depuis longtemps trouvé le moyen de modifier subtilement le système d'exploitation pour dépasser cette limite. Mais maintenant, c'est officiel : MS-DOS 4.0 gère des unités logiques de 1 024 Mo, soit plus que la capacité des disques actuels. En plus, il autorise le découpage d'un disque dur en plusieurs partitions, ce qui permet de disposer de plusieurs systèmes d'exploitation sur le méme disque dur. Enfin, dernière nouveauté, MS-DOS 4.0 gère la mémoire vive au-delà de la barrière des 640 Ko. Pour comprendre l'importance de cette possibilité, il faut encore une fois faire un petit retour en arrière. A l'origine, cette limi- SCIENCE & VIE MICRO N°57 JANVIER 1989 95 Comptabilité professionnelle CTA... dispose de fonctionnalites impressionnantes... un excellent outil SVM, avril 1988 selon ses utilisateurs... j'avoue que j'ai cherché longtemps un logiciel de cette classe...un grand bravo donc pour votre programme qui a un prix bien modeste pour un tel logiciel... AG (comptable)... votre logiciel m'a servi d'initiation à la comptabilité, ce qui n'est pas une mince affaire. C'est un programme superbe. J.R. (médecin) Enfin un programme qui sait de quoi il parle. 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