SVM n°57 janvier 1989
SVM n°57 janvier 1989
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°57 de janvier 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 172

  • Taille du fichier PDF : 188 Mo

  • Dans ce numéro : les meilleurs logiciels gratuits.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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RENDEZ-VOUS À L'UNESCO L'UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) réalise actuellement une enguète sur l'informatique scolaire dans les pays membres de l'organisation, et prépare un congrès sur le thème Education et informatique qui se tiendra en avril 1989, lors du SICOB. Renseignements : Tél. (1) 45 68 08 07, FORMATION D'INFORMATICIENS Sortie prochaine du nouveau rapport de Syntec Informatique, le syndicat professionnel des sociétés de service et d'ingénierie informatique, sur la formation des informaticiens. Paru en 1984, le précédent rapport mettait l'accent sur la pénurie d'informaticiens et l'inadaptation des formations par rapport aux besoins des entreprises. BONNES AFFAIRES Jusqu'au 31 janvier 1989, les étudiants lorrains bénéficient de remises de 30 à 50% sur quatre micro-ordinateurs compatibles avec l'IBM PC : le PC1 d'Olivetti (4 999 F TTC au lieu de 7 090 F), le G5 S86 de Goupil (8 900 F TTC au lieu de 13 000 F), le CS portable de hewlett Packard (12 371 F TTC au lieu de 21 371 F) et le PC 240 de Wang (12 500 F TTC au lieu de 25 528 F). Baptisée Coup de puce sur la micros, cette opération a été lancée par le Conseil régional, avec le concours des Caisses d'épargne de Lorraine qui, pour l'occasion, accordent 1000 prêts de 15 000 F maximum, remboursables sur quatre ans, avec paiement différé de quatre ans, à un taux de 8,16%. En outre, la région versera 3 000 F aux 300 premiers étudiants boursiers qui s'équiperont. GROS LOT Pour sa deuxième édition, le concours de création d'entreprise du Carrefour Média Jeunesse, de Niort, qui récompense l'auteur du meilleur logiciel éducatif, a couronné un ingénieur de Philips-RTC, Jean-Claude Perraud, pour son programme de conception de circuits électroniques. Celui-ci a donc reçu 100 000 F et un local gratuit pendant un an. Retenu pour ses qualités professionnelles et pédagogiques, son logiciel fonctionne sur le système d'exploitation Unix et s'adresse aux lycées techniques et aux écoles d'ingénieurs. La version définitive du programme ne sortira pas avant un an. Elle sera vendue environ 30 000 F. LE PETIT JOURNAL DE L'INFORMATIQUE À L'ÉCOLE AMÉLIORER IIIQUALITÉ DES LOGICIELS D'ENSEICAEMENT Les solutions mises en place dans les pays de l'OCDE aro sur les logiciels éducatifs : tous les enseignants l'affirment, la plupart d'entre eux offrent H un intérêt limité et n'apportent pas grand-chose aux élèves. Plus nuancée, la Commission d'évaluation de la CAMIF, qui, en deux ans, a testé 260 logiciels éducatifs, estime que 20 à 30% des programmes sont vraiment mauvais et 10%, excellents », mais constate que, dans l'ensemble, la qualité tend à s'améliorer. Piètre consolation : la situation ne serait guère plus brillante à l'étranger. C'est du moins ce que montre une récente étude de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), sur la qualité et l'évaluation des logiciels d'enseignement dans les pays membres de l'organisation. Ainsi, l'EPIE (Educational Products Information Exchange), un institut américain chargé d'évaluer les produits pédagogiques, considère que seuls 12% des 10 000 logiciels d'enseignement disponibles aux Etats-Unis offrent une qualité réellement satisfaisante. uelle valeur accorder à ce genre d'appréciations ? L'OCDE, justement, pose le problème de la subjectivité de tels jugements, surtout lorsqu'ils portent sur la qualité pédagogique des produits : l'efficacité d'un logiciel dépend aussi des élèves concernés et de l'enseignant. Du coup, nombre d'experts doutent du bien-fondé d'une évaluation, au sens strict du terme, avec expérimentations en classe. En revanche, tous affirment la nécessité de fournir aux enseignants un bon examen critique des logiciels disponibles sur le marché. Il s'agit même d'une condition indispensable pour que les logiciels éducatifs gagnent Dessins Valérie Lessertisseur en qualité, note l'OCDE : pour l'heure, les enseignants ne se montrent pas assez exigeants. Et par conséquent, les éditeurs ne sont guère incités à investir dans la mise au point de programmes plus intéressants. lusieurs pays ont donc créé des organismes P chargés de fournir une information fiable aux enseignants. Au Canada, les Départements de l'éducation de certaines provinces, notamment l'Alberta, l'Ontario, la Colombie britannique et le Québec, se sont dotés de centres d'évaluation efficaces. En outre, à l'échelon fédéral, le Conseil des ministres de l'éducation a mis en place une base de données télématique qui recense quelque 1 600 logiciels éducatifs avec, pour chacun, une description du produit et de ses applications, son coût, le matériel requis, et surtout, un résumé de l'évaluation et des appréciations 38 SCIENCE & VIE MICRO No 57 JANVIER 1989
effectuées par chaque province. Aux Etats-Unis, plusieurs organismes se sont également attelés à la tâche. Parmi eux, l'EPIE, cité plus haut, avec lequel un certain nombre d'Etats ont passé un contrat pour l'évaluation des produits pédagogiques, et qui publie un catalogue contenant des informations sur les quelque 11 000 logiciels éducatifs disponibles. Mais aussi le Centre d'informatique pédagogique de l'université de Floride méridionale à Tampa, financé par l'Etat de Floride et dont les évaluations sont accessibles par serveur ou bien sous forme imprimée. Vingt-huit centres d'évaluation liés, pour la plupart, à des organismes publics, se sont également regroupés en un consortium qui établit, chaque année, un guide des meilleurs logiciels testés par ses membres. De méme, au Royaume-Uni, le ministère du Commerce et de l'Industrie a financé la création d'une banque de données rassemblant des informations et des notes critiques sur l'ensemble des ressources pédagogiques, y compris les logiciels. Deux-mille programmes éducatifs sont ainsi passés en revue. D'autres pays sont en train de créer des organismes similaires : la Nouvelle Zélande, les Pays-Bas, la Belgique et mème le Japon qui, jusqu'alors, s'intéressait plus à l'enseignement de l'informatique et à ses applications professionnelles qu'aux logiciels éducatifs. l'inverse, et quoique le rapport de l'OCDE demeure à ce propos assez sibyllin, en France, les A moyens mis par l'Etat à la disposition des enseignants pour sélectionner les logiciels vont plutôt en s'amenuisant. Une preuve en est la fermeture, en janvier 1988, du CESTA (Centre d'étude des systèmes et des technologies avancées), à Paris, où professeurs et formateurs pouvaient consulter près de 1 500 logiciels d'enseignement et qui publiait un catalogue, accessible par Minitel, contenant une description et une analyse de ces logiciels. Transférée à la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette, sa didacthèque devrait rouvrir d'ici quelques mois. En revanche, il n'est plus question d'analyse critique des logiciels. Reste Logidoc, la banque de données télématique du CNDP, qui décrit quelque 350 logiciels d'enseignement mais ne donne un avis critique que sur certains produits déjà anciens, le centre ayant plus ou moins abandonné ses activités d'évaluation.nfin, la Commission d'évaluation du ministère de E l'Éducation nationale se préoccupe surtout des licences mixtes qui, certes, font office de label de qualité, mais ne concernent qu'une cinquantaine de logiciels (21 en 1987 et 32 en 1988), dont près de la moitié sont des outils professionnels. Pour l'instant, d'ailleurs, les licences mixtes ont fait vendre davantage de logiciels de ce type que d'éducatifs. Et les logiciels-outils effectuent une percée dans les établissements scolaires de tous les pays. Et pour cause : il est apparemment plus facile de choisir un traitement de texte que de sélectionner un bon logiciel d'enseignement. Résultat : déjà trop étroit pour que les éditeurs privés y investissent à fond et se donnent les moyens de développer des produits de qualité, le marché des logiciels éducatifs se rétracte encore. Une raison de plus, pour l'OCDE, de tirer la sonnette d'alarme. LICENCES` MIXTES, SUI... 32 logiciels retenus après vérifications techniques eux produits de France Image Logiciel (FIL) et un Dprogramme de mathématiques édité par Softia ont été rayés de la liste définitive des licences mixtes de 1988. Sage précaution pour les deux premiers, FIL venant de déposer son bilan, problèmes techniques, pour le troisième. Restent donc 32 logiciels dont 9 éducatifs et 23 outils professionnels. Dans le domaine du logiciel éducatif, Cédic Nathan nous propose : Euclide espace, un programme de mathématiques (360 F TTC pour Nanoréseau et IBM PC ou compatibles) ainsi que Roman, un logiciel d'expression française (390 F TTC pour Nanoréseau et 520 F TTC pour IBM PC et compatibles). Les étudiants en physique/chimie peuvent choisir parmi quatre programmes : Le pendule, Etude de circuits et Le pH (Langage et informatique), aux prix respectifs de 368 F, 960 F et 368 F TTC pour IBM PC et compatibles et 700 F, 1 900 F et 700 F TTC en version réseau, ainsi que Electrolab 6e (Edil Belin), 200 F TTC pour Nanoréseau. En sciences naturelles, Langage et informatique propose La respiration (960 F TTC pour IBM PC et compatibles et 900 F TTC en version réseau), et La Nouvelle librairie, L'abeille ouvrière butineuse (360 F TTC pour Nanoréseau). Enfin un logiciel d'économie, Secos II (Larousse, 390 F TTC). ans le domaine des logiciels d'application, le Dchoix est vaste puisque tous ces programmes s'adressent à un public très varié. Nader propose aux enseignants, sous la forme d'un ensemble de livres et de logiciels, une initiation aux applications pédagogiques de l'informatique. (Des outils informatiques pour la classe, 350 F TTC, pour Nanoréseau). Rappelons également la présence des quatre logiciels in- BIM BOUM EN TOURNÉE Excellente initiative : le club informatique Ademir de Vaulx-en-Velin, auteur du logiciel Bim Boum, sur la prévention des accidents, vient de se doter, avec l'aide financière du ministère des Transports, du constructeur Goupil et de la fédération Ademir, d'un car de la prévention Equipe de 13 micro-ordinateurs, le véhicule se rend gratuitement dans les établissements scolaires qui le souhaitent, pour faire découvrir Bim Boum aux enfants. Renseignements : Tél. : 78 80 87 41. MODERNISATION La logithèque du centre Georges Pompidou, à Paris, vient d'augmenter son parc d'ordinateurs : outre un Nanoréseau équipé de machines 8 bits de Thomson, elle possède désormais des compatibles IBM PC de marque Léanord, reliés en Nanoréseau, et des micros isolés (compatibles IBM PC et Macintosh). Le public en dispose librement pour consulter les logiciels éducatifs ou professionnels présentés. RÉSEAU PC A L'ÉCOLE Finis les micros Thomson et le Nanoréseau ? La mairie de Paris, en tout cas, préfère plutôt miser sur le compatible IBM PC et vient d'équiper une de ses écoles élémentaires en matériel Olivetti : 9 micros PC1 et un serveur M 290, l'ensemble communiquant gràce au réseau local Classnet, conçu par le constructeur italien pour les applications scolaires. Une opération pilote pour laquelle Olivetti a fait don d'une partie du matériel. NANORÉSEAU PC Léanord multiplie les démarches pour convaincre les éditeurs d'adapter leurs logiciels à son Nanoréseau PC, Premier succès : le constructeur a signé un accord de coopération avec Vendôme Formation, filiale de l'UAP et de Publicis, spécialisée dans les logiciels d'enseignement assisté par ordinateur pour la formation d'adultes. Reste à rallier Nathan, Nader et autres grands éditeurs de logiciels éducatifs. SOUSCRIPTION L'EPI lance une souscription pour la publication des actes du colloque francophone sur la didactique de l'informatique qui s'est tenu à Paris en septembre 1988. Prix jusqu'au 15 février 1989 : 80 F TTC, franco. EP1, 13 rue du Jura, 75013 Paris. SCIENCE & VIE MICRO N°57 - JANVIER 1989 39



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