Soldats de France n°2 mai à aoû 2017
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Blog de CarlPépin  : carlpepin.com Opérations Opération Daguet, 1991 Lorsque, le 2 août 1990, Saddam Hussein envahit le Koweit, la réaction de la communauté internationale est immédiate  : le même jour la résolution 660 du Conseil de sécurité des Nations Unies « exige que l’Irak retire immédiatement et inconditionnellement toutes ses forces ». aam on Eh 24 the 6tIn French armourad DieSlon with us 62md Ahorna troops advandad and capturnd an Edelen ham on Feb 24 the 101 st wIrlamrne new to forward baga, ettactitrelycuthm Ne country En beni.iDiwartiyah ii Ourilmti the mir watt aima tomes with supplies for 60 deys-more. lin elhg the barder 111 Biffl 7, ri Aoap% lora meUNhadline. massai on Kinwadri border - write Iran napht9:1es bath Oletted Hafr al Ohm Tempête du désert Pas moins de neuf autres résolutions sont adoptées entre le 6 août et le 29 novembre, marquant un durcissement progressif à l’égard de l’agresseur (en particulier dans le domaine de l’embargo), et la dernière « autorise les Etats membres qui coopèrent avec le gouvernement koweïtien, si au 15 janvier 1991 l’Iraq n’a pas pleinement appliqué les résolutions susmentionnées…, à user de tous les moyens nécessaires pour faire appliquer la résolution 660 ». Dès lors, le compte à rebours est lancé. ly KUiNh IT At flan. on Fort 24 the mornes and Sahlt Mnablon nome. ahhed -PO when Saddam expactad IRAGI TROOP ATRENGTI-15 AFFER AIR BCIMBARDMENT Mima Unita below SO% slzene II —uz:zerla 4 RavublIcen Guarci AmplIbloin merciaes made van exped sin.barne landing LCL R. Porte La France, qui participe aux mesures politiques, diplomatiques et économiques depuis le début, s’associe aussitôt à la création, autour des Etats-Unis (qui ont lancé dès l’été une grande opération défensive -Desert Shield- de l’Arabie saoudite), d’une force multinationale, qui atteint en janvier 1991 700.000 hommes, dont 540.000 Américains. Pour renforcer les premiers éléments détachés dans la région (moyens navals, aériens et hélicoptères en particulier déployés à partir du 10 août, et escadron du 1er RHP aux EAU), Paris met progressivement sur pied à partir du mois de septembre 1990 une division légère blindée, d’abord sur la base de la 6 e DLB de Nîmes, puis par prélèvements sur de nombreuses autres unités, de la FAR comme du corps de bataille centre Europe. Au total, dans le seul domaine des effectifs, plus de trente régiments différents participent à la constitution de la force projetée. Michel Riehl/ECPA/ECPAD
YannLe Jamtel/ECPAD YannLe Jamtel/ECPAD Opérations Les opérations aériennes commencent le 17 janvier et prennent la forme d’un large mouvement de faux par la gauche. Le 24 les troupes terrestres passent la frontière saoudienne. Sur l’aile gauche du dispositif allié, les Français sont organisés en deux groupements  : à l’Ouest, le 1er Spahis, le 1er REC et le 2e REI ; à l’est le 4 e Dragons et le 3 e RIMa, avec pour mission générale de remonter vers Al Salman et l’Euphrate. En à peine plus de deux jours, tous les objectifs fixés sont dépassés, les modes d’action étant ceux élaborés pour la Force d’action rapide, qui allient puissance et vitesse. Al Salman et son aéroport sont tenus et la 45e division irakienne est rayée de l’ordre de bataille (des milliers de prisonniers, une cinquantaine de blindés détruits). Après quatre jours d’offensive, l’opération cesse  : les Français sont alors ceux qui ont pénétré le plus vite et le plus loin en territoire irakien. 5/I A l’ouest du dispositif allié, les Français (10.000 hommes + un groupement de soutien de 2.000 hommes) sont aux ordres du XVIII e corps américain, mais ils ont euxmêmes le commandement opérationnel d’une brigade parachutiste et d’une brigade d’artillerie américaines (4.300 hommes). Pendant de longues semaines d’attente, les journées sont en grande partie consacrées à parfaire l’instruction, en particulier dans le domaine NBC puisque plane la menace d’une attaque chimique que l’on ne peut minorer. Au cours des semaines et des mois qui suivent, les forces françaises participent notamment à la dépollution des plages minées de Koweit-City. Au fur et à mesure de leur retour dans l’hexagone, les régiments sont très chaleureusement accueillis dans leurs garnisons respectives  : de ce point de vue également, Daguet correspond à un changement d’image des armées dans la population.



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