Métro Belgique n°4565 23 jan 2023
Métro Belgique n°4565 23 jan 2023
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4565 de 23 jan 2023

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : n.v. Mass Transit Media

  • Format : (235 x 315) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : faut-il interdire le sucre au moins de 18 ans ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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14 LUNDI 23/1/2023 metrotime.be Le nombre de pertes d’emplois augmente en 2022 En 2022, 22.400 emplois ont été supprimés en Belgique, selon les données de l’office belge des statistiques, Statbel. C’est davantage qu’en 2021 (17.786 emplois) lorsque la crise énergétique n’en était qu’à ses débuts et n’était pas aggravée par les conséquences de la guerre en Ukraine. Par contre, les données de l’année dernière sont plus positives qu’en 2019 (28.107 emplois) et qu’en 2020 (23.022 emplois). Pour rappel, l’année 2020 a été marquée par l’arrivée fulgurante du coronavirus. Toutefois, en 2022, le nombre de jobs disparus a progressé dans trois secteurs d’activité par rapport à 2019 avant que la Covid-19 ne fasse vaciller l’économie. Dans les transports et entreposage, il est passé de 1.320 en 2019 à 1.705 en 2022. Dans le domaine de l’agriculture et la pêche, il a évolué de 169 à 185. En ce qui concerne les activités spécialisées, scientifiques et techniques, il était de 1.411 en 2019 pour 1.423 en 2022. LA FLANDRE FORTEMENT TOUCHÉE Au niveau des régions, c’est la Flandre qui a payé le plus lourd tribut l’an dernier Quelles sont les plus grandes craintes des entreprises en Belgique ? Selon un rapport de l’assureur industriel AGCS, la crainte d’une cyberattaque criminelle reste la principale préoccupation des dirigeants d’entreprise et des professionnels de la sécurité, malgré l’inflation élevée, les soucis énergétiques et la guerre en Ukraine. Nos entreprises craignent par-dessus tout une cyberattaque, rapport l’assureur industriel AGCS, filiale du groupe Allianz. L’interruption des activités, dont les perturbations de la chaîne logistique, est la 2 e plus grande crainte. La crise énergétique et les violences politiques font leur entrée dans le top 10 des risques éprouvés en Belgique (respectivement en 4 e et 9 e position). L’atteinte à la réputation des entreprises fait par ailleurs son entrée au classement à la 7 e place. Ph. Pexels DES PRÉOCCUPATIONS MACROÉCONOMIQUES En Belgique toujours, les catastrophes naturelles et le changement climatique descendent dans le classement, remplacés par des préoccupations davantage macroéconomiques comme l’inflation, la crise énergétique et les craintes de récession. Pour la 12 e édition de son rapport, l’AGCS a interrogé à l’automne dernier 2.712 professionnels de la sécurité et managers dans 94 pays. « En Europe et aux États- Unis notamment, la’permacrise’(contexte de crise permanent, NDLR) due aux conséquences de la pandémie et à l’impact économique et politique de la guerre en Ukraine, est une source d’inquiétude », a commenté Joachim Müller, président du conseil d’administration de l’AGCS. Cela met à l’épreuve l’ensemble des entreprises, selon lui. ◀ Ph. Pexels (12.091 emplois perdus) devant la Wallonie (6.043) et Bruxelles (4.266). Ce qui reste logique au regard du développement économique de chaque territoire et conforme aux périodes précédemment analysées par Statbel. Par ailleurs, les trois régions ont connu une saignée moins importante qu’en 2019. LES PETITES ENTREPRISES DANS LE DUR En moyenne, le nombre d’emplois disparus par faillite l’an passé est de 2,42. Il s’agit du plus faible ratio enregistré sur toute la période 2012-2022. Cela signifie que de plus petites entreprises sont tombées en faillite en 2022 en comparaison aux autres années. Il convient de préciser que plusieurs mesures publiques ont atténué les effets des crises de la Covid-19 et de l’énergie sur le nombre de faillites prononcées depuis le mois de mars 2020. ◀
metrotime.be LUNDI 23/1/2023 15 UN CONTENU PROPOSÉ PAR KOTPLANET.BE 4 avantages d’un job étudiant à l’année Ph. Unsplash Si tu hésitais justement sur le fait de prendre un job étudiant à l’année ou un job pendant les vacances, Kotplanet, le média digital dédié aux étudiants, te donne ici tous les avantages d’un job étudiant à l’année. 1. ÊTRE INDÉPENDANT.E Tout d’abord, cela te permettra d’avoir ton indépendance. Si tu travailles tous les mois durant l’année, tu pourras avoir une petite rentrée d’argent qui te permettra d’épargner, te faire plaisir ou simplement de te payer un kot afin de quitter le nid familial. Mais attention ! Pour cela, il te faudra quand même calculer un peu. Le but c’est tout de même qu’il te reste un peu d’argent à la fin. Avec cet argent tu pourras plus ou moins faire ce qu’il te plaît et ainsi éviter de toujours devoir demander de l’argent à papa et maman quand tu veux faire une sortie avec tes potes. 2. TROUVER L’ÉQUILIBRE ÉTUDE/JOB Attention, il ne faut pas oublier de garder à l’esprit tes études ! Travailler c’est bien mais avoir son diplôme à la fin c’est mieux. Il ne faudrait pas que tous tes efforts partent en miettes juste parce que tu as voulu travailler durant tes années d’études. Il faut donc savoir gérer son temps et s’organiser au mieux. Si tu veux un petit conseil  : « Évite d’aller travailler à la place d’aller en cours » (certains y arrivent et c’est tant mieux pour eux mais ne te lance pas dans ce genre de chose si tu ne te connais pas bien toimême). Il y a un temps pour tout, un temps pour les études, un pour le travail et aussi un pour décompresser. Pense à savoir tout gérer. 3. AVOIR UNE RENTRÉE D’ARGENT RÉGULIÈRE Eh oui, au plus tu travailles et au plus, tu te fais de l’argent. Mais ça, je pense que tu l’avais compris avant de lire mon article (haha). Si tu travailles tous les mois, tu as ta petite rentrée d’argent régulière et cela est plus facile à gérer que de ne travailler qu’en été par exemple et devoir gérer son argent sur toute une année. Tu peux (comme dit au point 1) t’octroyer plus de sorties avec tes potes, te faire plaisir et économiser plus aussi. 4. AVOIR UNE EXPÉRIENCE PERTINENTE Un job étudiant à l’année t’offre la possibilité de développer davantage tes compétences mais également d’en développer de nouvelles, et ce, peu importe le job que tu auras (on en apprend toujours). Lors d’un job à l’année, tu peux également penser à effectuer un job en rapport avec tes études, ce qui permettra de te donner un aperçu du métier que tu voudrais peut-être faire ou en tout cas te faire une idée de l’entreprise. Cela ne peut être que bénéfique pour ton futur et ton premier emploi ! Ce job en rapport avec tes études te permettra également de construire un CV plus solide. À l’inverse, tu peux aussi choisir de faire un job étudiant qui n’a strictement rien à voir avec tes études. Par exemple, si tu fais un métier un peu plus intellectuel, faire un job étudiant manuel ne peut t’apporter qu’une plus-value sur ton CV car ton futur patron se dira que tu n’avais pas peur de te bouger et de mettre la main à la pâte comme on dit chez nous. Voilà, espérons que tu arrives à y voir plus clair et que cela te permettra de déterminer si tu veux travailler à l’année ou pas ! En attendant, je te souhaite une très bonne continuation ! Alexandra Fontaine Qu’en pense la communauté @Kotplanet sur Instagram ? 215 étudiants nous ont parlé de leur job étudiant. 89 étudiants n’ont pas de job étudiant, 88 ont un job étudiant à l’année et les 38 étudiants restants possèdent un job étudiant mais ont fait le choix de travailler plutôt durant les vacances. Parmi ces 215 étudiants, 45 travaillent dans un magasin, 25% travaillent dans un bar, 30% travaillent dans l’administratif.



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