Lui n°208 mai 1981
Lui n°208 mai 1981
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°208 de mai 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 202

  • Taille du fichier PDF : 190 Mo

  • Dans ce numéro : Véronique Genest, l'héroïne de Zola révélée par la télé.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Solutions des mots croisérotiques Horizontalement 1 Culs-de-jatte. 2 Arouet. Sein. 3 Carène. Pott. 4 Hein. Nue. Ir. 5 Eu. Décale. 6 T.s.f. Ru. Talc. 7 Etiers. Eh. 8 Masse. Rea. 9. Pisan. Guost. 10 Oser. Pian. 11 Nesselrode. Verticalement I Cache-tampon. II Uraeus. Aisé. III Lori. Fesses. IV Suent. Tsars. V Den. Rien. VI Etendue. Pl. VII Ue. Rugir. VIII Aspects. Uao. IX Teo. Aa. Rond. X Titillées. X I Entrechats. 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On est presque gêné de devoir dire que se rappeler ainsi à l'ordre des choses, la paupière basse et la langue chargée, passerait, chez des peuples plus foncés, pour un symptôme patent de morbidité religieuse, tant on conçoit mal qu'une civilisation un peu dégrossie puisse s'arracher au sommeil sur des accents de danse macabre. Il faut craindre que des populations soumises à ce régime quotidien ne tardent plus beaucoup à présenter les signes d'un désordre mental irréversible. On ne s'éveille pas impunément, pendant des années, au sein d'un monde hostile, dans un concert de menaces et de lamentations sans cristalliser un complexe d'insécurité hystérique... On voudrait s'étonner qu'une société, par ailleurs si réputée pour ses prodiges d'anesthésie, puisse avoir une hygiène du réveil aussi détestable. Se brosser les dents, c'est bien, mais se réveiller proprement est sans doute encore bien plus décisif. Est-ce vraiment la peine d'accoucher Leboyer pour arrondir les angles affectifs de la progéniture, si c'est pour lui offrir un radio-réveil quelques années plus tard ? L'époque s'honorerait davantage en abolissant le réveil aux forceps... A moins, bien sûr, que les bons esprits qui nous maternent, n'estiment nécessaire d'inoculer à tout le monde le même point de vue pour simplifier le mode d'emploi de la collectivité. Il semblerait, néanmoins, que l'expérience, si c'en est une, ait assez duré. Il n'est, pour s'en convaincre, que de constater qu'un radio-réveillé de la sorte se tient déjà à ce point pour négligeable, qu'il en est à manquer ses évidences sensorielles les plus flagrantes. On a même établi qu'au bout de deux mois d'intoxication, l'appréciation du climat, chez un radio-réveillé préalablement nanti d'un solide esprit critique, dépend bien plus du communiqué météo matinal que de son sens intime... Le sujet se croit dans le monde qu'on lui peint et il ne peut bientôt plus qu'y traîner son insignifiance en ruminant l'opinion publique pour se sentir la tête occipée. Toujours disponible pour venir accréditer la représentation du monde attrapée en ouvrant les yeux, il ne quitte plus la défensive, convaincu qu'On ne lui dit pas tout, qu'On lui cache le pire, qu'il faut rester sur ses gardes et se méfier même de soi-même. Si seulement quelques-uns pouvaient en arriver là ! Si seulement quelquesuns voulaient bien s'attarder à considérer ce penchant sinistre, cette espèce de déformation confessionnelle qui hallucine le mal partout, comme si le pire jouissait d'un prestige ontologique éminent, comme si le pire était le moule du réel ! Si, plus simplement, on voulait bien prendre le temps de redevenir des grandes personnes avant de se laisser informer, peut-être que ça irait un peu mieux dans nos têtes ? Peut-être que si on ne se fiait pas à ce monde en gros caractères, on finirait par découvrir quelques bonnes nouvelles dans les petites annonces ? Peutêtre même qu'on finirait par comprendre que ce monde n'est que de l'opinion congelée pour le sensationnel, qu'un ramassis d'hallucinations collectives exaltées par des jeteurs de sort, et surtout, qu'à s'attendre au pire, on vit dangereusement. Peut-être qu'on s'arracherait à cet univers de la chute du tout et de l'ablation du sujet, à cette espèce de jansénisme fin de race et fouille-merde qui englue tout dans une aigreur blette jusqu'à suggérer aux plus sensibles des tentations de suicide préventif ? Et, plus simplement peutêtre, qu'un mammifère ne devrait jamais se laisser informer à jeun... Marc Bredel.
un homme, une société PAUL RICARD Si, comme l'a écrit Camus, « Créer c'est vivre 2 fois », la vie de Paul Ricard est l'exemple même d'une existence bien remplie. Pourtant la réussite est parfois telle que le public surpris se demande où finit la réalité, où commence la légende. En ce qui concerne Paul Ricard, la réponse est simple  : ses réalisations, dans tous les domaines, témoigneront longtemps du dynamisme de ce grand novateur et de sa volonté à réussir l'oeuvre entreprise. Il y a vingt ans, alors que la décentralisation n'était pas à l'ordre du jour, Paul Ricard lançait déjà à Rennes l'implantation d'une série de sept centres régionaux. Verdure, oeuvres d'art, architecture sobre et fonctionnelle, décoration personnalisée, autant d'éléments propres à favoriser le travail et l'épanouissement de l'homme. Pionnier, Paul Ricard l'a été ainsi dans bien des domaines, comme le capitalisme populaire  : dès 1939, il distribuait des actions gratuites à son personnel. Il y a 15 ans, l'écologie, la pollution n'étaient pas encore une préoccupation majeure. Pourtant, en 1966, Paul Ricard, déjà conscient de ces problèmes, crée la Fondation Océanographique Ricard. Son but  : étudier la mer dans toutes les formes de sa nature, de sa vie propre avec sa faune et sa flore. C'est aujourd'hui une association reconnue par tous les scientifiques pour la qualité de ses travaux. de la réalité à la légende... L'île des Embiez ; près de Toulon, fait partie avec l'île de Bendor, sa voisine, de cette région des baies du soleil mise en valeur depuis 1950 par Paul Ricard, ports privés avec toutes commodités d'accueil, clubs de voile et de plongée sous-marine, distractions, activités sportives et culturelles, hôtels et centre artisanal  : telles sont les réalisations mises au service du public. « Conçu et réalisé par un industriel aux vues futuristes, le Circuit Paul Ricard offre un maximum de facilité aux spectateurs et de sécurité aux pilotes. » Le 19 avril 1970, jour de l'inauguration, la presse a été unanime à louer le Circuit qui porte le nom de son créateur. 1979, rencontre Tabarly-Paul Ricard. Ce dernier juge immédiatement la valeur de l'homme  : il cautionne son entreprise et offre ainsi à Eric Tabarly la possibilité de construire son hydrofoil révolutionnaire. Paul Ricard a vu juste  : record de la traversée de l'Atlantique en 10 jours, 5 heures et 14 minutes. Une belle performance française... Paul Ricard a toujours pensé qu'une entreprise privée doit être au service du public. Parallèlement à sa vocation commerciale la SOCIETE RICARD poursuit et développe l'idée de son fondateur.



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