Lui n°207 avril 1981
Lui n°207 avril 1981
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°207 de avril 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 162

  • Taille du fichier PDF : 151 Mo

  • Dans ce numéro : Pamela, Ariane et... Prudence.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SHOWROOM ET BUREAUX:/80 AV. VICTQJR-HUGO - 75116 PARIS - TEL.  : (1) 553.22.67 lui Directeur de la rédaction JEAN DEMACHY Rédacteur en chef JEAN-PIERRE BINCHET Directeur des rubriques FRANCIS DUMOULIN Directrice de la publication ANNE-MARIE PERIER-BARROIS REDACTION JOSETTE MILGRAM (secrétaire de rédaction). ASSIA DRIDI (mannequins), GISELE FRAN- CHOMME (mode, shopping), ISABELLE MOREAU, (shopping), YANNICK LE GOUEZ. SERVICE ARTISTIQUE ANNE-MARIE CASSE assistée de XAVIER BOURE. COLLABORATEURS VASSILIS ALEXAKIS, JEAN-MICHEL BARRAULT, ALPHONSE BOUDARD, ESTHER BURKHARD, MICHEL CAEN, JACQUES-LOUIS DELPAL, PIERRE DEMERON, YVES DESMARES, RENAUD DE LABOR- DERIE, MARIE-GISELE LANDES, PAUL LEFEVRE, RAOUL MILLE, JEAN-PIERRE RICHARD, JEAN- MICHEL ROYER, PATRICK SERY, CATHERINE SINET, LOUIS VALENTIN, JON WINROTH. PHOTOGRAPHES JAMES BAES, ANDRE BERG, FRANCIS GIACO- BETTI, FRANK GITl'Y, PATRICE PASCAL. ILLUSTRATEURS ALAIN ASLAN, PATRICK ARLET, JEAN-CLAUDE CASTELLI, CORENTIN, PATRICK COURATIN, JEAN LAGARRIGUE, MICHEL LECONTE, LERMITE, ALAIN LESAUX, NICOLLET, H. CUADRADO, GABRIEL PASCALINI, TOMI UNGERER. DESSINATEURS HUMORISTIQUES ROLAND SABATIER (chef de rubrique), BLA- CHON, GUERRIER, HOVIV, LASSALVY, LAVILLE, LAUZIER, PAT MALLET, SINE, TETSU, TREZ. Et avec la participation de l'équipe de Oui Magazine. publications filipacchi COMITE DE DIRECTION DANIEL FILIPACCHI (président), FRANK TENOT (vice-président), MARC DEMOTTE, JEAN HOHMAN, REGIS PAGNIEZ, GERALD DE ROQUE- MAUREL, PHILIPPE SECHET, ROGER THEROND. SERVICES GENERAUX ALAIN PLOUVIER, administrateur, assisté de CLAUDE OSCHNER, chef des services comptables, JEAN-PAUL BRIAND, contrôle de gestion, MICHELE DEROCHE, coordination des achats, CLAUDE ACAEI, assistante de direction, FRANCOISE JARRY, secrétariat général, NATHALIE CHAU- MET, chef du personnel, THIERRY BRUSSET, abonnements, CHARLES NIVIERE, service photos, MICHELE DUFFORT, archives-photos, JACKIE FIXOT, revente, DIDIER DERVILLE, directeur des études, HELGA DAUKSCH, fabrication et PASCAL REMY, planning fabrication, LILIANE DOUDAT, voyages. SERVICES COMMERCIAUX AMAND RASCOL, directeur commercial, assisté de PHILIPPE DOYET, inspection des ventes, GUIDO FRASCA et JOSE ESTEVE, stocks. PROMOTION YVES CHANEL, promotion radio et spectacles, DIDIER LE VERT, coordination, CATHERINE MARTIN, salons. PUBLICITE  : REGISCOPE PATRICK ROUSSELLE, directeur, GERARD LEFE- VRE, LAURENT GRUMBACH, JOCELYNE SMADJA, chefs de publicité, CLAUDE BLANVILLAIN, fabrication, JACQUELINE ILLAT, YVETTE HUART, exécution, MICHELE ESDOURUBAIL, MARLENE SARFATI, MURIEL DELOS, MARIE-JOELLE RAF- FAITIN, documentation et secrétariat, BERNARD ROSENBERG, justi f icatifs.
CONVERSATION AVEC LE DERNIER RESCAPE DES FAMILIERS DE HITLER jusQu-Au Aiec Rudolf Hess, toujours emprisonné à Spandau, Albert AvEr Speer est le dernier haut-dignitaire du HP Reich encore en vie. Speer a joué un rôle de premier plan dans l'aventure ALBERT spEER nal-ialiste tieona soc. T ant aupr ès d Hitl r que dans l'organisation de lae guerre. Architecte personnel du Führer, pour lequel il a construit une « formidable » chancellerie à Berlin détruite en 1945 et préparé les plans grandioses des monuments destinés à célébrer la « victoire finale », il a également été ministre de l'Armement pendant la guerre. C'est lui qui supervisait la recherche scientifique à un moment où le « génie » allemand stupéfia le monde avec les premières fusées les Vi et V2 et les premiers avions à réaction... Hitler, qui se prenait pour... un artiste, voyait en Speer une sorte de dauphin intellectuel. Il avait un faible pour ce jeune homme si différent des politiciens nazis qui l'entouraient. Seul accusé à avoir accepté la responsabilité des crimes nazis, Albert Speer a été condamné à vingt ans de prison par le tribunal de Nuremberg. Après avoir purgé sa peine, il a publié deux livres écrits en prison, « Journal de Spandau », « Mémoires ». Son récent livre, « L'immoralité du pouvoir », vient de paraître à la Table ronde. Speer tente d'y répondre à la question de savoir quel doit être le comportement moral d'un technicien sous quelque régime que ce soit... Bernard Volker a rencontré Albert Speer chez lui, en Allemagne. Lui Comment êtes-vous devenu un supporter de Hitler ? Albert Speer Avant qu'Hitler n'entre dans ma vie, je menais une vie d'étudiant apolitique. Assistant à l'université de Berlin, je m'efforçais d'enseigner l'architecture aux étudiants. Dans le groupe qui suivait le cours de mon professeur, il y avait déjà quelques national-socialistes. Ils ont essayé de m'influencer, sans succès. Et puis certains d'entre eux ont fini par me convaincre. En 1930, je me suis donc rendu à une réunion où Hitler a pris la parole devant dix mille étudiants berlinois et de nombreux professeurs. Lui Et alors ? Speer Cette réunion m'a impressionné parce qu'Hitler, contrairement à ce que disaient ses adversaires, analysait vraiment en profondeur les problèmes historiques. Ce n'est que plus tard qu'il utilisa le don quasi messianique qu'il possédait et qui lui permettait d'avoir de l'emprise sur les foules. C'est à ce moment-là que je me suis dit  : « Hitler est l'homme qu'il faut à l'Allemagne dans la situation où elle se trouve. » Et j'ai adhéré au parti. Lui Votre premier contact d'homme à homme avec Hitler ? Speer Jusqu'au mois de mai 1933, je n'ai joué aucun rôle dans le parti. J'avais un tout petit poste de fonctionnaire, mais il ne correspondait en aucune façon à mon niveau intellectuel ni à mes possibilités. Finalement, en 1933, on m'a demandé de réaliser un projet à Nuremberg. Il s'agissait d'aménager un terrain qui servirait de cadre à une grande manifestation national-socialiste. J'ai donc dessiné un plan pour Nuremberg. Mais les gens qui préparaient le congrès considéraient qu'ils ne pouvaient prendre seuls la décision d'accepter ou de rejeter mon projet. Ils l'ont donc envoyé à la centrale du parti à Munich, pensant qu'éventuellement Rudolf Hess — le secrétaire d'Hitler devenu son adjoint pourrait me donner l'autorisation (Suite p.8.) 5



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