Lui n°198 juillet 1980
Lui n°198 juillet 1980
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°198 de juillet 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 122

  • Taille du fichier PDF : 118 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Madleen Kane.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MI chai ! Horst El sebeth Chojnacka Christian Renaudeau d'Arc MICHAEL HORST Si sa vocation de coureur automobile a été contrariée (« Tes études d'abord ! ») , Michaël Horst s'est largement vengé depuis. En participant à tous les Grands prix par Marlboro- Mac Laren (avec Prost et Watson) interposé  : il est en effet, depuis six mois, Président de Philip Morris- France ! Ce Franco-Suisse de trentesept ans, né à Zurich, Californien par son père, aurait d'ailleurs aussi bien pu se faire un nom dans le golf ou le ski que dans la course de côtes... Mais il choisit de faire l'X et H.e.c. et débute en 1971, chez Philip Morris-Europe, à Lausanne. Il est là « pour apprendre »  : assistant administratif, il apprécie les méthodes de la société. « C'est un groupe gigantesque soixante mille personnes dans le monde ; un chiffre d'affaires de 45 millions de francs 112 lourds mais où l'on n'a pas l'impression d'être un simple rouage... » S'il est séduit, on le lui rend bien  : en 1974, il est envoyé à Paris avec le titre de directeur général adjoint. Le terme d'adjoint saute fin 1975 et celui de président ajouté quatre ans plus tard... L'explication, c'est peut-être que dans le même temps, P.m. France a vu sa part de marché augmenter jusqu'à 60% en un an ! Ce qui donne Marlboro en quatrième position en France ! En attendant beaucoup de la petite soeur, la Super Lights la plus légère des « goût américain » —, qui débute sa carrière, Michaël Horst continue de veiller aux multiples activités Philip Morris de la Fondation pour le cinéma à des concerts gratuits de country music (cow-boy oblige), de la Formule 1 à un nouveau Grand prix de tennis avec tournois en province et finale à Paris en automne. Et il s'occupe beaucoup de ses deux enfants ! ELISABETH CHOJNACKA L'image de la musicienne classique et du clavecin ! risque d'en prendre un sacré coup  : jeune, mince, vive et irrésistible de charme, Elisabeth Chojnacka est l'antithèse de la douairière poussiéreuse. Non contente d'être la plus grande interprète du répertoire traditionnel, elle fait éclater les murs du ghetto dans lequel on enferme cette musique  : « On veut bien que la variété évolue, mais pas le classique contemporain ! » C'est pour cela qu'elle joue les pionniers, abordant sans cesse de nouveaux compositeurs Constant, Xenakis, Donatoni et d'autres écrivent pour elle —, de nouvelles oeuvres, ce qui lui fait dire en riant qu'elle est « perpétuellement enceinte » !... Son plus grand bonheur, c'est justement de révéler aux gens la richesse du clavecin  : « Si on se cantonne dans le classique, il faut aussi s'enfermer chez soi et porter des perruques poudrées ! » Ce qui ne risque pas de lui arriver  : tout en se consacrant corps et âme à sa musique, elle refuse de laisser assécher sa vie « la musique se nourrit de ce qu'on est »... Elle était pourtant, au départ « programmée classique »  : au terme de brillantes études de piano à l'Ecole Supérieure de musique de Varsovie, elle quitte son pays pour la France. Y trouve un mari. Et y oublie volontairement tout son acquis pour ne se consacrer, six ans durant, qu'au clavecin. A tel point qu'en 1968, elle est Premier Prix d'un concours international. Deux ans plus tard, elle joue en public, et son premier disque sort en 1971. Sept autres ont suivi dont Clavecin d'aujourd'hui et Nouveau Clavecin, —, la plupart chez Erato. Et elle continue d'évoluer, puisque « la musique, ce n'est jamais fini »... CHRISTIAN RENAUDEAU D'ARC Ce n'est tout de même pas ma faute si je préfère Castel aux Bains-Douches ! La pub, c'est trop show-business ! » Christian Renaudeau d'Arc, c'est vrai, n'aime pas tellement qu'on parle de lui  : il travaille avec quatre personnes, fait lui-même les campagnes qu'il aime et se hérisse quand il entend parler de génie dans la publicité. « Après tout, les Américains font comme moi. Et n'ont pas de chef de pub ! »... Si Christian Renaudeau d'Arc, Dieppois d'origine, regrette de ne pas être né au xix` siècle et aurait rêvé d'être officier de Marine, il n'en est pas moins heureux dans son agence, Darc publicité. Au lieu de faire Navale... il a débuté en vendant du dentifrice en Auvergne, avant de faire du marketing dans la lessive ! Ce qui ne le passionne pas. Il entre chez Havas en 1962 (pour six mois). Après quoi il s'accorde une année sabbatique sur son voilier, du côté de Tahiti et replonge. Chez Havas toujours. Il s'intalle à son compte... en avril 68  : « Je suis resté six mois dans mes bureaux sans voir personne ! » se souvient-il. Ça ne dure pas. A la suite de Cegimo, ses clients sont Honda (pour les moteurs marins et les groupes), Sip Industries (dont il est aussi actionnaire  : les voiliers, toujours), Airélec, Radial et... l'Eau de Mélisse des Carmes un million de flacons par an ! Il continue à adorer la voile (il navigue sans sa femme, qui n'aime que la vitesse) et la moto (il a financé des pilotes avec Airélec) parce que « les gens de moto sont aussi "propres" que les gens de mer ! » Josette Milgram.
Que l'or c e à flots. Kanterbrdu a mis tout son art dans l'élaboration d'une bière spéciale. Plus rare et plus précieuse. En goûtant Gold de Kanterbrdu, vous découvrirez tous les raffinements d'une très grande bière.. La bière en Or de Kanterbräu.



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