Lui n°197 juin 1980
Lui n°197 juin 1980
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°197 de juin 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 202

  • Taille du fichier PDF : 198 Mo

  • Dans ce numéro : spécial tennis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BELLES DE MATCH Vinci Van Patten, un tennisman qui végète dans l'anonymat des cent meilleurs mondiaux, a néanmoins réussi l'exploit de capturer Farrah Fawcett-Majors elle-même. (Suite de la page 182.) turc ne revêtit jamais les dimensions d'une tragédie... Chris Evert poursuivit sa route à sa guise. Un peu avec l'un des fils de Gérald Ford, l'ex-président des Etats- Unis. Un peu avec le chef d'orchestre Burt Bacharach (l'ex-mari de la belle Angie Dickinson). Jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse, à son propre étonnement, d'un garçon qu'elle connaissait de longue date, l'Anglais John Lloyd, joueur de deuxième ordre. Elle l'épousa le 17 avril 1979 dans l'église de sa ville natale de Fort Lauderdale (Floride). Sa passion pour le tennis n'est plus aussi forte qu'auparavant. Elle a perdu son titre de championne du monde... Quant à Connors, il s'était généreusement dispersé. Il avait eu une longue liaison avec Marjorie Wallace, une ex- Miss Monde, ancienne compagne du pilote américain Peter Revson, qu'il vira dès que fut prononcé le mot de mariage. Il entretint une passade de bonne durée avec une petite actrice anglaise, du nom de Suzan George, et qu'il délaissa pour cause de stupidité congénitale. Et, enfin, il tomba amoureux de Patti McGuire, bien connue de millions d'Américains pour avoir étalé ses charmes dans Playboy en novembre 1976. Cette fois, le Connors ombrageux d'antan était pris au piège  : il épousa Patti McGuire dans le plus grand secret, le 2 octobre 1978 à l'ambassade des Etats-Unis, à Tokyo. L'enfant terrible et coléreux des courts n'est plus désormais que le père tranquille d'un petit Brett, né voilà quelques mois. Il roule toujours dans la même Porsche qu'il y a cinq ans. Il ne se partage qu'entre sa résidence de Los Angeles et sa maison familiale de Saint-Louis. Et il ne hante plus les boîtes comme avant. Cet anti - séducteur est rentré dans le rang. Pareille mésaventure ne risque pas de survenir à Vitas Gerulaïtis, le plus flamboyant de tous les champions du moment. Lithuanien d'origine, Gerulaïtis vit comme si, dans un jour ou 1yO dans une heure, tout risquait de lui être brusquement retiré. Il exploite à fond toutes les joies et tous les avantages, financiers ou de prestige, qu'il peut retirer du tennis. « Si je dois me défoncer sur les courts pour ne jouir de rien, ce n'est pas la peine... ».'En résumant ainsi sa philosophie de l'existence, Gerulaïtis donne une leçon de bon sens. Il collectionne tout. Les voitures de luxe (il possède une armada de Mercedès Benz et une somptueuse Rolls Royce blanche de quarante briques) comme les jolies femmes. Son tableau de chasse est l'un des plus fournis qui soient. On crut, par exemple, voir un jour Margaret Trudeau sortir furtivement de la chambre qu'il occupait au Dorchester à Londres. De même, Yasmina Khan, la fille de Rita Hayworth et d'Ali Khan, se crut aussi pendant quelque temps l'unique élue de son coeur. Ces deux « péripéties » n'ont pas d'ailleurs plus duré l'une que l'autre. L'indépendance et la disponibilité de coeur de Gerulaïtis sont ses deux refuges permanents. Quand ce champion des nuits blanches pousse la porte du Club 54 à New York, d'Annabelo à Londres, du Regine's, du 78 ou de la rue Princesse de Jean Castel à Paris, un magnum de Dom Pérignon est immédiatement déposé sur sa table. « Ne jamais être seul et faire ce qui me plaît ». Cette phrase épingle la nature du plaisir qu'il recherche à l'écart des courts. « Quand Vitas se montrera au grand jour avec une jeune femme, il aura tué sa légende... » dit-on de lui dans l'entourage de Mark H. McCormack. Pour lui, toute jolie fille évoque une bouteille de champagne  : surtout empêcher qu'elle ne s'évapore... A ce régime-là, son carnet rose est le plus fourni de tous les champions. Généreux, il a même juré de le mettre aux enchères le jour où il se mariera... D'ici là, il aura encore largement le temps de le grossir de centaines et de centaines d'adresses. A sa manière, absolument fascinante, Gerulaïtis est le dernier des « seigneurs » du tennis. Il donne l'impression de venir d'un autre temps. Il a suscité des vocations, à l'image de son compatriote Vinci Van Patten, un tennisman qui végète dans l'anonymat des cent meilleurs mondiaux mais qui a néanmoins réussi l'exploit de capturer Farrah Fawcett-Majors elle-même dans les cordes de sa raquette. Du coup, Van Patten a la hantise de quitter la Californie, dans la mesure où son illustre « fiancée » ne cesse pas d'y tourner pour la télévision. Mais Van Patten a sacrifié sa carrière sans trop de déchirement. U ne Farrah Fawcett Majors, ça ne dure qu'un temps, alors que le tennis... Quant aux as de la raquette qui se marient, ils offrent l'éventail conjugal le plus varié qui soit. Ilie Nastase, le fantasque, a choisi Dominique, l'épouse-femme du monde qui le valorise et le comprend. Arthur Ashe, l'énigmatique, s'est prononcé pour Jeanne Moutoussamy, une artiste de la photographie qui a tout abandonné pour lui. Enfin, Corrado Barazzutti, irréaliste et sentimental, a trouvé en Barbara simultanément une femme et un manager (elle vient de se signaler en négociant l'entrée de son mari en tête d'affiche du Marlboro Leisure Wear Team). Ces différents types de champions s'estiment tous comblés par ces différents types de femmes. Eux, au moins, ils n'auront pas à porter les yeux ou la main sur les fesses de la sculpturale américaine Betty AnnStewart, la plus jolie blonde du tennis. Elle y arbore en lettres attirantes, « Watch it » (« Ne ratez pas ça »). C'est bien tentant. Un conseil  : inutile de s'aventurer à vouloir « tester » Bette AnnStewart. Car, dans la seconde qui suit toute manoeuvre d'approche, surgit un gaillard au regard méchant, l'Australien Phil Dent, le plus grand gabarit du tennis. Un homme qui, lui, n'a pas « raté ça » mais qui n'est pas du tout prêteur... Renaud de Laborderie.
pour celui queles mili Un sccès de plus. yrdi euxifinanciers. appellent "l'Ambassadeur"- ainsi surnommé à cause de saboisson favorite, Ambassadeur International- Y I Le célèbre homme d'affaires fete le rachat d, un unportant 8roupe jap O1Ci.i -. N -3., i  : 1741ti, `, par l'une de ses sociétés. lP A `, a*e. ♦'A +,'.. ^1. 1,'y.,``..., A S



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