Lui n°197 juin 1980
Lui n°197 juin 1980
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°197 de juin 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 202

  • Taille du fichier PDF : 198 Mo

  • Dans ce numéro : spécial tennis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DOLLARS... ET LA MANIERE « Nous étudions avec précision le programme de nos joueurs, ce qui sera le plus rentable à la fois pour leur carrière et leurs finances. Mais je n'oblige jamais personne... (Suite de la page 108.) toutes les affaires financières d'International Management Group. Il nous sert aussi à calculer, au jour le jour, la valeur financière nette de nos clients, leur cash-flow et les perspectives d'investissements à envisager sur leurs noms et en fonction de leurs résultats. L'essentiel est de ne jamais être pris au dépourvu en face d'une opération. Lui Influez-vous sur le programme sportif de Borg et de vos champions ? McCormack Oui. Pour ne considérer que le tennis, nous étudions avec précision le programme de nos joueurs, ce qui sera le plus profitable et le plus rentable à la fois pour leur carrière et leurs finances. Bien sûr, un tennisman se doit de participer à de grands tournois comme Roland Garros, Wimbledon ou Flushing Meadows, sans compter toutes les épreuves qui entrent dans le grand prix Volvo. Mais je n'oblige jamais personne. Je fais des propositions à Borg. Il décide de les accepter (ou non), avec son entraîneur Lennart Bergelin. Si je trichais, d'une manière quelconque, je serais peut-être gagnant dans l'immédiat sur une ou deux manifestations. Mais jamais à long terme. Parce que je perdrais tout crédit... Lui Donnez-nous des détails sur la façon dont vous avez préparé une opération avec la Chine populaire, en faisant notamment jouer Borg à Canton l'hiver dernier... McCormack International Management Group a signé un accord avec le gouvernement chinois pour travailler en gros au développement du sport chinois, en « exportant » certaines équipes chinoises hors de leurs frontières (une sélection de gymnastes vient d'effectuer une tournée aux Etats- Unis) mais aussi en « important » des champions et des événements sportifs en territoire chinois. L'exhibition de Borg avec Alexander n'était qu'une entrée en matière. MohammedAli les a suivis. Nous allons plus loin. Nous organisons pour octobre un tournoi du Grand Prix Volvo, doté de cinquante 122 mille dollars, qui se tiendra à Canton avec le concours de Marlboro. Le marché chinois est encore tout neuf, pratiquement inexploré. Les Chinois veulent améliorer leur image sportive et ils nous permettent de les aider. Nous nous occupons également de la vente des droits télévisés de plusieurs manifestations sportives typiquement chinoises comme, par exemple, les quatrièmes Jeux chinois de gymnastique, assez étonnants en eux-mêmes. Nous envoyons des techniciens de télévision et nous assurons la commercialisation des droits de ces Jeux dans le monde entier. Lui Quel est, aujourd'hui, le plus important marché sportif commercial ? McCormak I1 me paraît très difficile de définir le terme « commercial » et tout dépend de l'interprétation que l'on donne à ce mot. Observons le football international, le « soccer », et le footballaméricain. Voici deux sports qui produisent énormément d'argent mais dont les champions eux-mêmes, n'en reçoivent que très peu en comparaison à d'autres sportifs. Le tennis, en revanche, est très important  : c'est même le sport qui s'est développé le plus rapidement ces dix dernières années, sur toute la surface du globe. En conséquence, l'intérêt commercial du tennis est devenu le plus manifeste et le plus dramatique. Lui Pourquoi le plus dramatique ? McCormack Son expansion est plus dramatique que celle des autres sports en raison, détail majeur, de son formidable impact télévisé. Les Internationaux de France ne sont-ils pas retransmis à travers le monde, et en direct, par vingt-six chaînes de télévision ?... Tous les tournois, même les moins importants, bénéficient de la sollicitude et de l'intérêt de la télévision. Aujourd'hui, je sens le grand public plus captif que jamais, en profondeur, par le tennis. Il y a dix ans, c'était impensable... Lui Considérez-vous que l'époque actuelle est aussi riche en champions que le début des années soixante-dix ? McCormack Certainement. En vérité, elle est même plus riche car le public s'intéresse maintenant davantage à différents sports qu'à cette époque-là. Les foules ne se trompent pas. Elles perçoivent parfaitement cette progression générale du sport de haute compétition. Je misais beaucoup sur les jeux Olympiques de Moscou. Je pensais qu'on allait saluer, à la clôture de ces Jeux, l'apparition de nouveaux venus de grande classe. Un nouveau Mark Spitz. Un nouveau Bruce Jenner. Une nouvelle Nadia Comaneci. Des champions d'exception, d'un style très différent. Mais nous nous adapterons à la situation. Lui Pourquoi n'avez-vous pas de pilotes de course sous contrat ? McCormack Cinq de ceux qui travaillaient avec nous se sont tués en un bref laps de temps  : le Suisse Jo Siffert, les Américains Peter Revson, Mark Donohue, l'Anglais Graham Hill, le Français François Cevert. Ils sont tous morts en pleine gloire. C'est accablant  : Jackie Stewart est le seul rescapé de cette pléiade. Lui Ni de champion cycliste ? McCormack Le cyclisme professionnel est surtout florissant en Europe. Nous avons mené des pourparlers pendant quelque temps avec Eddy Merckx. En vain. Il était accaparé par sa carrière européenne. Le marché, nous envisageons de l'aider à s'agrandir. C'est un de nos grands projets à terme. D'ailleurs, les Américains commencent à s'y intéresser. Un indice encourageant. Le cyclisme ne coûte pas cher à ses adeptes et, en plus, il est excellent pour la santé. C'est un sport qui a encore tout son avenir devant lui. Lui Vous n'avez non plus ni de grandes équipes de football, ni de footballeurs de renom ? McCormack Nous n'avons jamais cherché à avoir de grandes équipes. Ce n'est pas notre style. Nous ne traitons qu'avec des joueurs ou des entraîneurs. Cela dit, nous avons représenté Pelé pendant plusieurs années. Avec nous, il a gagné énor- (Suite page 151.)



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