Lui n°193 février 1980
Lui n°193 février 1980
  • Prix facial : 7 F

  • Parution : n°193 de février 1980

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 138

  • Taille du fichier PDF : 136 Mo

  • Dans ce numéro : une nouvelle policière de Woody Allen.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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132 UNION LA REVUE INTERNATIONALE DES RAPPORTS HUMAINS Le ghetto des hommes qui s'aiment Une enquête sur la réalité homosexuelle dans la France d'aujourd'hui  : les clubs, le cérémonial de la drague, la violence et l'indifférence... Le miroir, témoin érotique Jeux de glaces, jeux de l'amour ou comment le miroir transforme en voyeurs les pratiquants d'un acte sexuel L'amour à plusieurs Quand « l'orgie » organisée s'oppose à l'autoérotisme isolé  : les diverses facettes de « la sexualité de groupe ». UNION n°93 sera en vente à partir du 15 février HOLLYWOOD  : ÇA TOURNE... RONDS Jusqu'à soixante-dix pour cent d'impôts... (Suite de la page 80.) fortunes gagnées par les stars ? En impôts d'abord (de cinquante à soixante-dix pour cent). En investissements ensuite, immobiliers et mobiliers pour la plupart. Et les vedettes les mieux payées ne sont pas forcément devenues les plus riches. Parmi ces derniers, Stuart Whitman, Joel McCrea, Fred MacMurray qui ont su gérer leurs affaires en financiers avisés. De même que Bob Hope, l'un des hommes les plus riches des Etats- Unis... Où va donc le reste ? En signes extérieurs de richesse, en plaisirs divers. Et aussi en misères liées fréquemment à l'état de vedette. L'exemple de Rod Steiger est typique. Totalement déprimé par l'échec commercial de W.C. Fields et Moi, Steiger commença de consulter un psychanalyste, le docteur Eugène Landy. Trois fois par semaine pour des sessions de cinquante minutes. A trois dollars cinquante la minute ! Et ça fait trois ans que ça dure. De plus, son divorce lui donne bien des soucis. Le juge Harry J. Shafer, de la cour supérieure de Justice de Los Angeles, vient de le condamner à verser une pension alimentaire mensuelle de quatre mille cinq cents dollars et de payer vingt mille dollars aux avocats de son exfemme, Sherry. Mais Rod Steiger a, quand même, retrouvé le sourire. Son nouveau film, The Amityville Horror, est un succès financier et il a trouvé une nouvelle compagne, une scénariste nommée Julene Compton. Grâce à Amityville, il va pouvoir, pour ses prochains films, demander plus d'argent, argent qu'il versera à Julene quand, dans deux ans, elle l'attaquera en justice demandant à être rétribuée par les années de « sacrifice H passées au côté de l'acteur... En attendant, l'escalade des recettes, des budgets et des salaires continue. L'on parle d'un retour de Sean Connery dans le rôle de James Bond. Il a fait savoir qu'il n'y consentirait que contre trois millions cinq cent mille dollars plus 10% des recettes brutes. Pourquoi pas ? Jean-Louis Ginibre.
Dans cette liste, certains chiffres anciens ont été empruntés aux études de David Shipman (The Great Movie Stars) et Cobbett Steinberg (The Real Facts)... Woody Allen  : 1000 000 $ comme acteur pour The Front (1976) de Martin Ritt. Fred Astaire  : 150 000 $ par film (Rko) au milieu des années trente (deux films par an). Jacqueline Bisset  : 200 000 $ pour The deep (1977) ; 500 000 $ pour « La grande cuisine » (1978) ; un million de dollars pour Inchon ! (1980). Humphrey Bogart  : 750 $ par semaine au début des années trente (Fox) ; 95 525 $ en 1941,114 125 $ en 1942 (Warner). Charles Boyer  : 125 000 $ (Warner) en 1941 pour Appointment for Love. Marlon Brando  : 50 000 $ pour The men (1950) ; 75 000 $ pour Un tramway nommé Désir (1951) ; 100 000 $ pour Viva Zapata (1952) ; 300 000 $ plus participation pour Sayonara (1957) ; 1 250 000 $ pour Les révoltés du Bounty (1962) ; 1 600 000 $ pour Le Parrain (250 000 $ de cachet plus participation, 1972) ; 1 250 000 $ plus 11.3% sur les recettes brutes dépassant 8 850 000 $ pour Missouri breaks (1976) ; 3 500 000 $ pour dix jours de tournage dans Superman (1978). Charles Bronson  : 20 000 à 30 000 $ par jour de tournage au début des années soixante-dix ; 1 500 000 $ par film, plus frais, plus participation, plus un rôle pour son épouse Jill Ireland (1975-1979). Richard Burton  : 50 000 $ pour Ma cousine Rachel (1952) ; 100 000 $ par film en 1953 (Paramount) ; 500 000 $ pour The V.i. p.'s (1963) ; 1000 000 $ pour Anne des mille jours (1970). James Cagney  : 400 $ par semaine en 1930 ; 1 250 $ par semaine en 1932 ; 3 000 $ par semaine en 1933 ; 368 333 $ pour l'année 1939 (Warner). Charlie Chaplin  : 150 $ par semaine en 1913 (Keystone) ; 1 250 $ par semaine plus bonus LE HIT PARADE DES STARS en 1915 (Essanay) ; 10 000 $ par semaine plus 150 000 $ de bonus annuel en 1916-1917 (Mutual) ; 150 000 $ par film en 1918-1919 (First National) ; 152 000 $ de salaire au cours de l'année 1939 mais propriétaire à 100% de son studio et de ses films. Claudette Colbert  : 150 000 $ en 1939 (Rko) ; 360 000 $ (1942). Sean Conner/  : 17 000 $ pour Docteur No en 1962 ; 1 200 000 $ pour Les diamants sont éternels (1971) ; 2 000 000 $ pour Cuba (1979). Gary Cooper  : 311.000 $ en 1935 pour trois films dont Les trois lanciers du Bengale ; 482 000 $ en 1939 pour trois films dont Beau geste ; 300 000 $ en 1942 pour deux films dont « Pour qui sonne le glas ? ». Bette Davis  : 300 $ par semaine au début des années trente (Universal) ; 252 333$ en 1941 (Warner) ; 365 000 $ en 1948 (l'un des salaires-record de l'année) ; 25 000 $ plus participation pour « What ever happened to Baby Jane ? » (1962). Bette Davis aurait touché plus d'un million de dollars grâce à son pourcentage sur le film. Be Derek  : 35 000 $ pour Elle (1979) ; 500 000 $ pour High road to China (1980). Marlène Dietrich  : 125 000 $ par film en 1931 (Paramount) ; 200 000 $ pour Le jardin d'Allah (1936) ; 450 000 $ pour Le chevalier sans armure (1937) ; 200 000 $ par an en 1941-1944 (Universal). Faye Dunaway  : 100 000 $ pour Network (1977) ; 1000 000 $ pour Les yeux de Laura Mars (1978). Clint Eastwood  : 15 000 $ pour Pour une poignée de dollars (1964) ; 50 000 $ plus participation pour Pour quelques dollars de plus (1965) ; 400 000 $ plus 25% des recettes nettes pour Hang Em High (1968). Coproduit ses films désormais. L'évadé d'Alcatraz devrait lui rapporter 5 000 000 $. Douglas Fairbanks  : 2 000 $ par semaine en 1915 ; 10 000 $ par semaine en 1916 (Triangle) ; 300 000 $ pour Reaching for the moon (1931). Errol Flynn  : 150 $ par semaine au cours du tournage de Meurtre à Monte Carlo (1934) ; 213 333 $ en 1939 ; 240 000 $ en 1941 (Warner). Clark Gable  : 350 $ par semaine en 1931 (Mgrn) ; 2 500 $ par semaine en 1933 ; 298 544 $ en 1940 pour trois films dont Boom Town ; 357 000 $ en 1941 pour trois films dont Honky Tonk ; 100 000 $ pour Soldier of fortune (1955) ; 750 000 $ plus 58 000 $ par semaine de dépassement pour son dernier film, Les désaxés (1961). Greta Garbo  : 350 $ par semaine en 1926 ; 5 000 $ par semaine en 1927 ; 10 000 $ par semaine en 1933 (Mgm) ; 250 000 $ pour Anna Karénine (1935) ; 270 000 $ pour Ninotchka (1938). Cary Grant  : 450 $ par semaine en 1932 (Paramount) ; 93 750 $ pour l'année 1939 (Rko) ; 351 562 $ pour trois films dont Soupçons d'Hitchcock (1941) ; 150 000 $ pour Jour et nuit où il incarna Cole Porter (1946) ; 300 000 $ pour People will talk (1951). Gene Hackman  : 1 250 000 $ pour Lucky Lady (1975). Liza Minnelli reçut 500 000 $ pour le même film. Katharine Hepburn  : 221 572 $ pour Sylvia Scarlet et Alice Adams en 1935 ; 175 000 $ pour Holiday en 1938 ; 188 916 $ en 1941 ; 110 133 $ en 1942-1943 (Mgm) ; 200 000 $ pour Devine qui vient dîner ce soir (1967). Spencer Tracy, pour ce même film, reçut 300 000 $. Al Jolson  : 75 000 $ pour Le chanteur de jazz (1927), premier film parlant. Diane Keaton  : 400 000 $ par film (Annie Hall, 1978). Jill Clayburgh (Une femme libre, 1977) et Sally Field (Norma Rae, 1979) « valent » également 400 000 $ par film. SteveMcQueen  : 19 $ par jour comme figurant dans Somebodyup there likes me (1956) ; 1000 000 $ pour Bullitt (1968) ; 1000 000 $ pour La tour infernale 1975 ; refusa 3 000 000 $ pour quelques semaines de travail sur Apocalypse now (rôle tenu par Martin Sheen).'Marilyn Monroe  : 125 $ par semaine en 1946, 500 $ par semaine en 1951, 1 200 $ par semaine en 1953 (Fox) ; 75 000 $ par film (1954) ; 100 000 $ par film, plus 500 $ de frais par semaine (1955). Paul Newman  : 1000 $ pour The silver chalice (1954) ; 17 500 $ par film (fin des années cinquante) ; 200 000 $ pour Exodus (1960) ; 350 000 $ plus participation pour Doux oiseau de ma jeunesse (1962) ; 750 000 $ plus 10% des bénéfices nets (milieu des années soixante) ; 1000 000 $ plus 10% des recettes brutes (15% après amortissement du film) pour La tour infernale (1975). Robert Redford  : 3 000 000 $ pour A bridge too far (1977). Ginger Rogers  : 219 500 $ en 1939 (Rko) ; 215 000 $ en 1941 (Fox) ; 245 000 $ en 1942 (Paramount). Sylvester Stallone  : 1000 000 $ pour Rocky (1976) ; 2 000 000 $ plus participation pour Rocky II (1979)  : à ce jour 6 000 000 $ pour ce film. Elizabeth Taylor  : 1 500 $ par semaine en 1951, 5 000 $ par semaine en 1952 (Mgm), 500 000 $ pour Une chatte sur un toit brûlant (1958) ; 125 000 $ pour seize semaines de tournage, plus 50 000 $ pour chaque semaine de dépassement, plus 3 000 $ de frais personnels par semaine, plus 10% des recettes brutes de Cléopâtre (1963). John Travolta  : 800 000 $ pour La fièvre du samedi soir (197 7) et Grease (1978) plus participation ; 800 000 $ pour Moment by moment (1978). Rudolph Valentino  : 5 $ par jour pour Alimony (1918) ; 100 $ par semaine en 1919 (Universal) ; 500 $ par semaine en 1920 (Paramount) ; 10 000 $ par semaine plus participation en 1925 (United Artists). Mae West  : 50 000 $ pour Night after night (1932) ; 480 833 $ en 1935 (record de l'année pour une actrice) ; 350 000 $ pour dix jours de tournage (et autorisation de récrire son propre dialogue) pour Myra Breckinridge (1969). 133



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