Lui n°110 mars 1973
Lui n°110 mars 1973
  • Prix facial : 5 F

  • Parution : n°110 de mars 1973

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Presse-Office S.A.

  • Format : (212 x 269) mm

  • Nombre de pages : 130

  • Taille du fichier PDF : 147 Mo

  • Dans ce numéro : Ibiza, bons baisers d'Ibizance !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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18 Le pied, cet inconnu... Combien de jeunes gens, imur qui aujourd'hui « le rock c'est le pied », savent que cette expression est née longtemps avant qu'ils soient en mesure de prendre leur pied ? Et l'on entend les présentateurs (le radio « dans le vent », les journalistes « spécialisés » se gargariser (l'un argot qu'ils croient avoir inventé... Il faut leur rappeler que bien avant eux des écrivains comme Céline ou Raymond Queneau ont su prendre leur pied, et cela dans (les textes moins éphémères que toute la littérature « pop » actuelle. Allons, relisez « Le'Voyage au bout de la nuit » ou « Le Dimanche de la vie » ! Pour les auteurs de ces livres. « prendre son pied » avait une signification bien précise, alors que trop souvent on l'utilise, aujourd'hui, à propos de ce qu'il faut bien considérer comme des substituts sexuels. ()ue d'ignorance ! Ou de mauvaise foi ! Les responsables de tels détournements mériteraient (le... prendre mon pied quelque part. Albert Godet, Cavaillon. La valeur n'attend pas...)'ai remarqué depuis quelques mois que les son (maires de « Lui » ont singulièrement « rajeuni ». Je dois dire que cela me réjouit. Trop rares sont les publications destinées aux adultes qui cherchent à intéresser les jeunes adultes. Souvent, on a l'impression qu'il faut être au moins quadragénaire et cadre supérieur pour être considéré comme adulte. Continuez donc à publier des articles sur des sujets « jeunes » comme la moto ou la pop music et « Fritz le Chat ». Richard Roussel, Lorient. Pop sans issue NI. Farran est-il vraiment assez naïf pour croire que le « message » porté par ce « réfrigérateur qui parle » qu'est une chanson pop est un message révolutionnaire ? C'est encore faire le jeu de l'idéalisme bourgeois que croire à l'indépendance de la forme par rapport au contenu d'une chanson, de l'idéologie par rapport aux conditions économiques. La p01) music telle qu'on la consomme aujourd'hui n'est pas « anti-establishment ». Récupérée à tous niveaux, elle représente un nouveau type (l'establishment qui n'est que l'héritier (lu précédent. En France et aux Etats-Unis, il y a eu (les groupes et des chanteurs pop vraiment subversifs par les textes et les musiques de leurs chansons. Il leur a fallu choisir  : s'autocensurer, céder aux exigences (le la mode (et il ne faut pas oublier qu'il y a aussi une mode (le la « contestation ») ou disparaître des circuits commerciaux. Car les hommes d'affaires qui sont à à la tête de l'industrie pop ne sont pas aussi stupides que M. Farran voudrait nous le faire croire. Ils savent jusqu'où on peut aller trop loin sans mettre en (langer les bases de leur puissance. J.-1). Strasbourg. La dernière danse du ventre.. l'ai lu avec beaucoup d'intérêt, et même davantage, l'interview de Marlou Brando que vous avez publiée récemment. J'aimerais y ajouter un souvenir personnel. (C'est d'ailleurs pour cette raison que je vous demande de respecter mon souhait de rester anonyme.) Lorsque M. Brando tournait le film « Quemada » à Marrakech, je n'ai pas pu résister, comme beaucoup de femmes habitant cette ville, à passer plusieurs de mes soirées à la discothèque de l'hôtel Mamounia. C'est là que l'on pouvait avoir une chance de « le » rencontrer. Un soir, j'étais assise tout près de lui. Il discutait avec un journaliste et avait l'air très ennuyé. « Pourquoi, a-t-il demandé, quelqu'un s'intéresserait-il à ce que dit une vedette (le cinéma ? Une star n'a aucune importance. Freud, Gandhi, Marx, voilà les gens importants. Mais faire du cinéma ! C'est bête, ennuyeux et puéril. » J'avoue n'avoir pas pu comprendre tout ce qu'il disait, mais ce fut merveilleux... 11 avait l'air tellement peu sûr de lui, alors que toutes les femmes qui étaient là semblaient attendre un geste, un regard pour s'approcher de lui. Eliane B., Marrakech. Réponse Ce qui nous inquiète, chère Eliane, ce sont ces points de suspension qui laissent subsister un doute stir « ce qui fut merveilleux » ! Un coup pour rien Très passionné (le sport. je voudrais nie constituer une bibliothèque. Je vous serais reconnaissant (le m'indiquer quelques titres récents. Julien Lucca, Marseille. (Réponse D'abord, un conseil urgent  : ne faites pas comme un de nos amis fanatique de football qui, il y a quelques jours, s'est précipité sur le livre de Peter Handke « L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty ». Bien que fort intéressant, ce livre n'a que peu de rapports avec la science du ballon rond. En revanche, vous pourriez lire  : « L'Equipe (le France » de Gilbert Prouteau (Plon), « Le Football et les hommes » de Raymond Pittet (Hatier), « La Fabuleuse histoire (les jeux Olympiques » de Guy Lagorce et Robert Parienté (Ed. Odil), « Un tour du inonde pour une victoire » d'Alain Colas (Arthaud) ou « Sports et éducation physique » (le.1 acques Thibault (Vrin). Tout sur les toutous Bravo pour l'article intitulé a Le Chien du patron ». Ayant toujours vécu entouré de plusieurs chiens, j'irais même j usqu'a vous demander de publier plus souvent des textes consacrés aux animaux. J'ai eu souvent l'occasion (le me rendre compte que ces « frères » que l'on (lit nos « inférieurs » pourraient nous donner bien souvent des leçons de savoir-vivre et de solidarité. R. de Roux, Grenoble. Réponse Cher lecteur cynophile vous avez donc pu le constater  : il serait difficile (le nous accuser (le racisme anti-canin. Mais reconnaissez avec nous (lue l'homme moderne à qui « Lui » est destiné, s'intéresse (lavantage aux « belles » qu'aux « bêtes ». Consolez-vous en vous (lisant que les Belles de « Lui » ne manquent pas... de chien. La parole est d'argent(ine) Quelle joie de découvrir dans « Lui » un entretien avec Juan Domingo Peron ! Mon arrivée en Argentine a pratiquement coïncidé avec son accession au pouvoir. Quand j'ai dû quitter ce pays, Peron était encore président de la République. je tiens à dire que, malgré toutes les calomnies dont il a été victime, l'Argentine ne fut jamais aussi heureuse que sous sa présidence. De tout coeur, je lui souhaite de pouvoir achever la tâche qu'il s'est fixée  : faire revivre son pays. Je sais, par les amis que j'y ai gardés, qu'il y est toujours attendu. M ario Castelli, Bruxelles. Nuits de Londres Une bonne nouvelle pour tous ceux qui, comme moi. sont amenés à faire des séjours à Londres  : lord Errolla proposé que les pubs soient ouverts jusqu'à minuit. dimanche compris, sans excepter Noël et vendredi saint. Officiellement, les bars sont ouverts deux fois par jour  : le matin (le 10 heures à 14 h 30, le soir de 17 heures à 22 h 30. Bien sûr, les malins, ou les initiés, vous diront que l'on peut boire toute la nuit a Londres. Mais jusqu'ici il n'était pas prudent de le crier sur tous les toits. Charles Deroche, Saint-Nazaire.



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