Loco-Revue n°56H août 2015
Loco-Revue n°56H août 2015
  • Prix facial : 15 €

  • Parution : n°56H de août 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 300) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 90,9 Mo

  • Dans ce numéro : construisons Suzon-les-Pins.

  • Prix de vente (PDF) : 3 €

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Posons la voie comme en vrai ! 26 La scie bocfil avec une lame à denture fine vient à bout de n’importe quel matériau. Ce n’est pas un petit peu d’époxy qui va lui faire peur. Les traverses neuves sont immergées dans le jus de brou de noix, puis mises à sécher sur du papier absorbant. » > il est simplement un peu plus long. Un petit coup de papier de verre qui rayera la sous-face de l’époxy permettra une meilleure adhérence de la colle. TEINTURE Les traverses en bois sont teintées dans un jus de brou de noix dilué à l’alcool. Un bon bain et elles prennent une couleur allant du marron clair au marron sombre presque noir. La prise de la teinture est différente selon le grain du bois, c’est tant mieux, il n’y a rien de pire que l’uniformité ! Les traverses en époxy cuivré seront peintes après collage et soudage des rails ! C’est un peu plus fastidieux, mais le cuivre doit être vierge de toute oxydation ou peinture lors de l’opération de soudure des rails. [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 44] Scier à la main sans casser Une scie bocfil s’utilise lame tendue, dents orientées vers la poignée. L’effort se fait en tirant la scie vers le bas, jamais à la remonte de l’outil. Pour ne pas casser la lame, il suffit  : de suivre le trait de repérage, de ne pas tourner brusquement, de ne pas vouloir avancer trop vite, de choisir sa lame en fonction de son matériau. Il faut toujours que deux dents soient prises dans l’épaisseur du matériau à couper. Avec la lame à dents fines, deux dents sont en même temps dans l’épaisseur de l’époxy cuivre. LES PROFILÉS DE RAILS J’utilise des profilés de rails au code 55. Ils proviennent du catalogue du fabricant américain Micro Engineering (www.microengineering.com/). Je les choisi patinés, c’est-à-dire déjà brunis, mais ce n’est pas une obligation, un brunissage maison ou une plus classique patine à la peinture font aussi bien l’affaire ! Pour moi, c’est un peu une histoire de temps gagné. La différence pour une « botte » de trente-trois rails de 3 pieds est de quatre dollars, autant dire pas grand-chose ! Votre choix devra se faire en fonction de la qualité du résultat. C’est affaire de convenance personnelle. Lame à grosses dents époxy cuivré de 2 mm Lame à dents fines Les traverses en époxy cuivré sont traitées après soudage des rails, une fois ballastée la différence est presque nulle. LE BRUNISSEUR CHIMIQUE Que ce soit pour des frettes de traverses, des éclisses ou des profilés de rails, le travail reste exactement le même. La première phase consiste en un nettoyage soigneux. Le brunisseur chimique est un acide qui attaque la surface du métal. Si cette surface est protégée par un produit gras ou un oxyde, le brunisseur n’attaque pas. Pour dégraisser, il y a un moyen simple  : on frotte avec un chiffon doux imbibé d’alcool. Si le profilé de rail est un peu trop oxydé, chose qui ne se voit pas forcément à l’œil (certains oxydes ont la même couleur que le métal qui les porte), il faut frotter la surface avec de la laine d’acier. Pour des grosses pièces, ont peut utiliser du papier de verre à grain très fin (800 au minimum), mais
Les rails d’origine américaine sont livrés en longueurs de 3 pieds. Qu’ils soient en fagots ou sur traverses plastiques, peu importe pourvu que le code soit 55 ! La laine d’acier est idéale pour nettoyer et polir le profilé. Coincée entre les doigts, elle épouse les contours du profilé du rail. pour des pièces aux contours compliqués, la laine de verre est irremplaçable. Une fois le profilé nettoyé, vous ne devez plus le toucher avec les doigts nus ! Versez dans un récipient de travail un peu de brunisseur et étalez le avec un pinceau, l’action chimique est quasi instantanée. Le métal change de couleur en fonction du type d’acide choisi, le brunissage variant du noir marron au noir bleuté. Pour représenter des rails oxydés, le noir marron est idéal. Rincez le profilé à l’eau claire, environ dix minutes après le début de l’attaque chimique. Si la teinte ne vous convient pas, renouvelez l’opération. Tant que vous n’avez pas mis vos doigts sur le profilé, et à condition que vous n’ayez pas attendu trop longtemps et laissé se produire une nouvelle oxydation naturelle, le brunisseur agira sur le métal. Une fois le travail terminé, jetez le résidu de brunisseur, ne le remettez pas dans le flacon de produit neuf car ce dernier serait instantanément corrompu ! J’utilise depuis longtemps, et avec un certain bonheur, des produits de brunissages disponibles chez Decapod ou ABE (www.abe28.fr/). » > Le premier travail consiste à dégraisser le métal. Notre peau est naturellement grasse, et dépose un film microscopique de graisse à la surface des objets. C’est cette graisse que nous devons éliminer et ne plus déposer. Si vous avez des gants en tissu, c’est le moment de les utiliser. Le brunisseur est appliqué au pinceau. Après une dizaine de minutes, le profilé est rincé à l’eau claire. En cas de teinte trop faible, on recommence l’opération. Si une tâche de gras a protégé le profilé, il faut polir la zone à la laine d’acier et rattraper la teinte au pinceau. [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 44] 27



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