Lectures Pour Tous n°04-01 octobre 1901
Lectures Pour Tous n°04-01 octobre 1901
  • Prix facial : 1 F

  • Parution : n°04-01 de octobre 1901

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Hachette

  • Format : (155 x 238) mm

  • Nombre de pages : 96

  • Taille du fichier PDF : 62,3 Mo

  • Dans ce numéro : boutiques du vieux Paris et marchands d'autrefois.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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34 Lectures pour Tous population de 7 353 habitants. Or, en 1899, pendant le dernier exercice, sur un chiffre de location s'élevant à 369 775 francs, il y a eu seulement 275 francs de créances irrécouvrables.. Ces deux exemples mettent en lumière au dehors et prenant à la vie familiale le goût trop souvent réservé aux classes aisées. S'il est vrai que le logement salubre attire l'ouvrier travailleur, économe et honnête, il n'est pas moins certain qu'à son tour le logement contribue à développer ces senti- Cliche] [Gaillard. MAISON OUVRIÈRE ALLEMANDE. Grâce à un esprit d'économie très strict, plusieurs sociétés d'habitations hygiéniques en France et ir l'Êtranger ont pu vivre et prospérer. Bien qu'ayant un but essentiellement humanitaire, elles servent à leurs actionnaires un intérêt suffisant des capitaux engagés. les habitudes d'économie et de régularité que contracte vite l'ouvrier. Visitez les maisons ouvrières de Paris, vous serez frappés de l'ordre et de la propreté qui v règnent. Partout, on sent chez les habitants l'effort constant pour donner au logis un aspect confortable. Les rideaux des fenêtres sont frais. Pas une tache sur le carreau de la cuisine, sur le parquet des chambres, sur le papier des murs. Près de la moitié des chefs (le famille, ceux qui ne travaillent pas trop loin, rentrent chez eux pour déjeuner, accroissant ainsi le bien-être du ménage de ce qu'ils ne dépensent pas ments chez ceux qui les possèdent déjà et à les faire naître chez ceux qui les ont seulement en germe. L'ouvrier arrive très vite à s'attacher à ce foyer qui ne le rebute plus ; il y passe le plus de temps possible, il s'y installe, il en subit l'influence, cette bienfaisante influence qui de tout temps a été celle du chez soi » ; il y devient plus laborieux, plus conscient de sa dignité  : il est acquis à la vie de famille, hase elle-même de l'équilibre et de l'ordre social. Et c'est ainsi qu'une question de bâtiment, " de salubrité et d'hygiène aboutit à être une question d'intérêt social et moral.
l'I r'1. r} ! i/+ I% 1 I ; I ` j/il l I lU (I Ị, N ! L N' ! M t ; /e'yi., %, âIM r ; + r. It.w 11 ‘,. SOUPLE ET DROITE SUR UN ADMIRABLE ALEZAN, UNE JEUNE FILLE D'UNE ÉCLATANTE BEAU'II S'ÉTAIT ARRÊTÉE AU BORD DE L'EAU. tl M » nt:lr. r s ",- y }I- -,/l/ ! f(1/,.//.1 Le Dernier Mammouth  : 3'. °i 171.1* a rivalité de deux hommes qui, animés d'une même passion, se lancent à la anquête d'un même but dont la poursuite les entraîne jusqu'aux confins du inonde, tantôt se perdant de vue, tantôt se retrouvant ou se dépassant l'un l'autre, luttant d'audace, de vitesse et d'ingéniosité, c'est le spectacle le plus propre à tenir captivé et haletant le public, qui en arrive bientôt à partager la fièvre des concurrents. Dans notre temps fertile en records de toute sorte, celui dont l'auteur de notre roman retrace les péripéties extraordinaires réalise ce prodige d'être original, imprévu, et vraiment unique en son genre. Il fera lier connaissance au lecteur avec des personnages d'un relief nettement accusé, d'une physionomie attrayante et amusante, et le promènera parmi les paysages les plus pittoresques et les scènes les plus saisissantes, à travers une série d'aventures mouvementées qui renouvellent sans cesse l'intérêt. 0 0 0 OUP DE FOUDRE. chalance de son allure annonçaient clairement qu'il ne fallait voir en lui ni un homme d'affaires, ni un Yankee. Le Fort arrivait de A l'entrée du Parc Central, Raoul Le France, et il était peintre. Prix de Rome, ses Fort mit son cheval au pas. Il était à peine premiers envois mentionnés au Salon, il s'étai'sept heures, New-York s'éveillait. Dans les décidé, sur le conseil de quelques amis d'Amérique, à chercher fortune à New-York où son avenues, la vie était bruyante déjà, mais le jardin restait délicieusement frais et tranquille. talent de portraitiste lui avait valu en quelques Le promeneur suivait au hasard les allées mois une fructueuse notoriété. On aimait le désertes, s'abandonnant au charme de ce jeune artiste pour son esprit et pour sa bonne calme passager que ne troublait guère le gràce autant tlue pour son talent ; lui-même, confus bourdonnement de la cité. après des années d'études patientes, s'était Cavalier solide et élégant, Raoul, Le accommodé sans ennui de la vie mondaine Fort paraissait àgé d'une trentaine d'années ; et sportive de la société new-yorkaise. (les yeux vifs et gais rendaient sa physionomie très jeune ; son air insoucieux, la non- vait de trouver, parmi les beautés banales Un, seul désir obsédait le peintre. Il rê- et ! "1 11.



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