L'Ordinateur Individuel n°55 janvier 1984
L'Ordinateur Individuel n°55 janvier 1984
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°55 de janvier 1984

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Groupe Tests

  • Format : (202 x 281) mm

  • Nombre de pages : 262

  • Taille du fichier PDF : 220 Mo

  • Dans ce numéro : le guide des portables... essais de 85 ordinateurs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Le Micro Professeur 2 était pourvu, dès sa sortie, d'un ensemble complet de périphériques, dont l'unité de disquettes, de possibilités de connections de cartouches de MEM et de poignées de jeu et de 64 Ko de MEV. Pourtant, il déçoit. La version de base, Secam-péritélévision, coûte 3 390 FF ttc. 152 essai matériel MPF 2 pr:11 (3 390 FF ttc adresse du diffuseur Valric Laurène 22 avenue Hoche 75008 Paris L'Ordinateur Individuel er 55 janvier 1994 Le MPF 2 un ordinateur très à part La forme du Micro Professeur 2 (MPF 2) est originale. L'unité centrale est contenue dans un petit boîtier de 25 x 17,5 x 3 cm : c'est presque un ordinateur de cartable. Une miniature de clavier, à peine plus gros que celui d'un ordinateur de poche, est incrustée dessus et couvre 15,5 des 17,5 cm de la largeur. Quarante-neuf touches s'y entassent, arrangées à la mode Qwerty. La ligne inférieure comporte quatre touches de double largeur : SHIFT, CONTROL, ESPACE et RETURN, et quatre flèches. En ajoutant RESET, en haut à droite, tout est dit. Des évents, sur la partie supérieure du boîtier, laissent passer les sons créés par un petit haut-parleur. Juste à côté, une diode électroluminescente signale la mise sous tension. Sur les flancs arrière et gauche, des prises et des connecteurs. Prise pour l'alimentation d'abord, qui reçoit les 12, +5 et —5 V fournis par un petit transformateur extérieur, celui-ci supportant l'interrupteur de marche-arrêt. Ce transformateur est un peu sousdimensionné pour la consommation de l'ordinateur. Il chauffe beaucoup, surtout avec l'emploi de l'unité de disquettes. Autres prises dans le secteur arrière : EAR et MIC pour le magnétocassette. Il n'y a pas de télécommande. Une fiche Din reçoit le cordon de liaison péritélévision. Une prise RCA permet le branchement sur téléviseur Pal. Trois connecteurs sont installés sur le flanc gauche. Le plus grand reçoit des cartouches qui peuvent être des MEM préprogrammées ou un contrôleur de disquettes. La prise du milieu est prévue pour une imprimante. L'interface parallèle, type Centronics, est en effet incluse dans le boîtier. Le dernier connecteur sert au branchement de poignées de jeu. Un clavier supplémentaire peut également y être relié. En France, cet accessoire est livré d'office avec le MPF 2. Il Xavier de La Tullaye est destiné à rendre l'utilisation de l'ordinateur plus agréable, sans y parvenir. Il est pourtant presque deux fois plus large que le clavier miniature de l'unité centrale (28,5 cm contre 17,5), mais les touches sont en caoutchouc souple, comme sur le Sinclair Spectrum. Je n'apprécie pas particulièrement ces cabochons « guimauve » au toucher désagréable, car leur contact manque de franchise ; un seul avantage : c'est vraiment antidérapant. La couleur sombre de ce clavier le rend peu lisible. La disposition et le nombre des touches sont légèrement différents entre les deux claviers. Les touches peuvent provoquer plusieurs types d'affichage. Les lettres majuscules sont disponibles par appui direct ; on ne peut pas avoir de minuscules. Dès touches de fonction déroutantes En appuyant sur une touche en même temps que SHIFT et CONTROL, on obtient les commandes et instructions du Basic notées au-dessus des touches sur le grand clavier, ou sur un cache-clavier, sur le petit. CONTROL B fait passer le clavier en écriture de caractères graphiques. Bizarrement, les symboles affichés avec SHIFT ou CONTROL SHIFT ne correspondent pas à ce qui est noté sur les touches. Et même en utilisant PRINT CHR$, je n'ai jamais réussi à faire apparaître les bons caractères graphiques. La présence de quatre touches de flèches, et même six sur le grand clavier (?), laisse supposer que nous sommes en présence d'un éditeur de type écran. Mais l'on ne trouve pas de touche INSERT et DELETE. Le curseur peut donc se balader sur l'écran, mais
Le MPF 2, un ordinateur trop particulier pour ètre familial, trop malcommode pour étre professionnel. l'on ne peut pas vraiment corriger une ligne de programme. On fera tout au plus du rafistolage en réécrivant sur des portions de lignes. Avec le système d'écriture rapide des instructions, on aura le plus souvent intérêt à retaper toute la ligne. Notons tout de même, pour les gens qui considèrent le MPF 2 comme un « sous-Apple » (nous verrons tout à l'heure pourquoi), que cet ordinateur est plus évolué que l'Apple au niveau de l'édition. Avec l'unité de disquettes, par exemple, il n'est pas nécessaire d'écrire les noms des programmes à exécuter, après RUN ou BRUN. Il suffit, avec les flèches, de déplacer le curseur sur le nom du programme dans un « catalogue » et de terminer par ENTER. L'écran affiche vingt-quatre lignes de quarante caractères en mode texte. Pour les graphismes, il existe une basse et une haute résolutions. Dans le premier cas, on peut présenter 1 920 points sur 48 colonnes par 24 lignes. En haute résolution, l'affichage passe à 53 760 points : 280 x 192. Dans tous les cas, la qualité de l'image est médiocre. Elle manque de finesse. Il est difficile de régler le téléviseur pour avoir une qualité suffisante, même pour lire du texte. J'ai fait des essais comparatifs Secampéritélévision et Pal. Il en ressort qu'il est plus facile d'obtenir une image correcte en Pal. Pourtant, dans ce cas, le signal est modulé. Cela montre que l'adaptation Secam-péritélévision n'est pas très réussie. Et je ne suis pas perSuadé que la couleur plaide en faveur du MPF 2. Peut-être vaudrait-il mieux l'utiliser en noir et blanc. Sept couleurs peuvent être affichées... théoriquement. Je n'en ai retrouvé que six sur mon écran, ou plutôt quatre : jaune, bleu, rouge, vert plus le noir et le blanc. Suivant le type de branchement télévision, Pal ou péritélévision, les couleurs sont assez différentes. En Pal, la définition est meilleure, mais les couleurs sont moins saturées qu'en péritélévision. De toute façon, les teintes obtenues ne correspondent pas à ce qu'annonce la notice. Celle-ci donne les codes de couleurs suivants : 0 noir, 1 vert, 2 pourpre, 3 blanc, 4 vert, 5 orange, 6 bleu et 7 blanc. On obtient en réalité : 0 noir, 1 jaune (ocre en Pal), 2 bleu, 3 blanc, 4 jaune, 5 rouge vif, 6 cyan (vert en Pal), 7 blanc. Une panoplie satisfaisante pour dessiner Il y a peu de nuances de couleurs accessibles. Et la situation est encore compliquée en haute résolution par le manque de mémoire allouée à l'écran graphique. En plaçant des points colorés contigus, on ne peut pas juxtaposer toutes les couleurs. Certaines sont affichables sur les colonnes impaires, d'autres sur les colonnes paires. Deux pages de mémoire écran, de 8 Ko chacune, cohabitent dans la MEV. Un interrupteur logiciel (POKE 49236 ou 49237) permet de passer d'une page à l'autre et de provoquer des effets d'animation graphique. La réalisation des dessins à l'écran est abordable à partir du Basic. Le choix des modes basse ou haute résolution est opéré par GR ou HGR. On trouve des HLIN et VLIN, SCAN, COLOR et HCOLOR, PLOT et HPLOT, DRAW, SCALE, etc. La panoplie est convenablement complète, sans être l'une des plus performantes que j'aie rencontrées. Dernier bricolage possible pour l'affichage : la vidéo inverse, pour l'écriture de texte, mais pas de FLASH pour faire clignoter une partie de l'écran. Le son n'est pas le point fort du MPF 2. Il n'y a qu'un simple générateur monodique. La qualité obtenue est correcte. Mais il devient vite lassant de ne pouvoir faire varier le timbre ou l'enveloppe du son. Aucune instruction Basic n'est prévue pour l'émission sonore. Il faut jouer du POKE. Ça reste très artisanal. Il faut de plus se plonger dans l'expérimentation pour trouver la méthode d'utilisation. La notice est particulièrement discrète (!) sur ce chapitre. Le Basic cohabite dans 16 Ko de MEM avec un moniteur résident. Ces 16 Ko utilisent une partie de la capacité d'adressage du processeur (64 Ko), si bien que dans les 64 Ko de L'Ordinateur Individuel n°55 janvier 1984 1 c3



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