Epoch Times Paris n°279 16 jun 2014
Epoch Times Paris n°279 16 jun 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°279 de 16 jun 2014

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Epoch Times France

  • Format : (289 x 420) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : trafic d'organes... Pékin efface les preuves.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 | 16 - 22 JUIN 2014 FRANCE www.EpochTimes.fr « Génération sacrifiée » : un mythe moderne ? Le phénomène du déclin du niveau de vie divise sociologues et économistes. David Vives Dans une tribune récente parue dans Le Monde, les sociologues Louis Chauvet et Martin Schröder ont affirmé, études à l’appui, qu’« aucun autre pays [que la France] n’était allé aussi loin dans la maltraitance des nouvelles générations ». Depuis 1984, en France, par rapport à celui des sexagénaires, le niveau de vie relatif des trentenaires a perdu 17%, explique Louis Chauvet. Selon le sociologue, l’écart du niveau de vie entre générations dessinerait nettement une spécificité bien française en la matière. Le sentiment de ce déclassement économique se fait sentir dans les sondages auprès de la jeune génération, qui pour une bonne partie d’entre elle, parle de « perdition », ou de « sacrifice », faisant ainsi écho à ces analyses. Cependant, certains économistes tirent des conclusions différentes que celles de messieurs Chauvet et Schröder. Ces dernières données ne seraient peut-être que la pointe de l’iceberg. Car en France, même si la crise actuelle et l’expérience du chômage – un chômeur sur quatre a moins de 25 ans – accentuent ce sentiment, on parle de « déclin » du Les jeunes trouvent que leur génération est sacrifiée. niveau de vie depuis 1975. VALERY HACHE/AFP/GETTY IMAGES Le modèle français en cause D’après les études effectuées sur les statistiques de 17 pays, les différences entre populations sont marquantes. Aux États-Unis, en Allemagne ou au Royaume-Uni, les écarts entre les niveaux de vie des différentes classes d’âges restent minimes. En France, les babyboomers sont fortement avantagés, avec un niveau qui était, en leur temps, de 10% plus élevé que le reste de la population ; l’écart d’aujourd’hui, avec ceux que Louis Chauvet nomme « les enfants de la crise », n’en est que plus saisissant. En cause, le modèle économique français, qui tend à gommer les inégalités entre classes sociales. D’après le sociologue, « ce qui change [par rapport aux autres pays] est la façon dont l’expansion et la crise ont été partagées par classes d’âge ». Ainsi, alors qu’il y a trente ans, un bachelier gagnait plus que son père, ce n’est plus aujourd’hui le cas. Une conclusion partagée par l’économiste Guillaume Allègre, qui affirme qu’aujourd’hui, la société française vieillit, et qu’« on accède plus tardivement au pic salarial : à 55 ans et non plus à 40 ans, comme dans les années 1980 ». D’après le Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie (CRE- DOC), si l’on observe effectivement un écart entre les différentes classes d’âge en France, cette tendance ne date pas d’hier. Jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, chaque nouvelle génération avait un niveau de vie supérieur à la précédente, une tendance qui s’est par la suite inversée. La faiblesse des revenus ne « s’expliquent pas par un écart de niveau de diplôme. [...] Un nombre croissant de diplômés se partagent un nombre stagnant de positions sociales confortables, dont le niveau de rétribution nette décline », observe les sociologues. Si les chiffres sont les mêmes pour tous, ils ne parlent pas de la même façon à chacun de nous. Pour Guillaume Allègre, le discours décliniste est courant en temps de crise. En 1993, se souvient-il, « l’économiste Christian Saint-Etienne parlait déjà de "génération sacrifiée" à propos des 20-45 ans. Ce sont ceux-là mêmes, aujourd’hui, que l’on traite de privilégiés ». Des jeunesses différentes Dans une enquête de France Télévision menée sur 210 000 jeunes, le qualificatif apparaissant le plus souvent chez les sondés, quand on leur demandait de qualifier leur génération, était : « sacrifiée ». Les résultats des questions laissaient entrevoir une jeunesse en manque de confiance dans son avenir et dans les opportunités qui lui étaient offertes. Ainsi, 33% d’entre eux sont persuadés qu’ils ne connaîtront jamais autre chose que la crise, et 43% estiment que la vie de leur enfant sera encore pire que la leur. Jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, chaque nouvelle génération avait un niveau de vie supérieur à la précédente, une tendance qui s’est par la suite inversée Là encore, le spectre de la génération « désenchantée » ou « désabusée » – expression propre aux années 90, et remontant jusqu’en 1975, soit une génération avant. Comme si, d’une génération à l’autre, un même ressenti tendait à se décliner face à son propre futur et à la société. D’après la sociologue Camille Peugny, ces tendances sont en partie dues au « poids du discours de crise dans lequel nous baignons désormais, et le sentiment d’être pris dans une spirale du déclassement ». Une façon de conjurer le sort ? D’autres sociologues, tels que Geoffrey Pleyers, spécialiste des mouvements sociaux, indique que ce sentiment est « plus marqué entre 15 et 20 ans, à un moment où on ne voit pas encore du tout quelle sera notre place dans la société ». Dans les faits, il apparaît également des clivages forts entres individus de la même génération. Les étudiants ou salariés en CDI sont 20% plus optimistes que les inactifs, chômeurs ou intérimaires, pour lesquels il sera plus difficile de se projeter dans l’avenir. Pour Marie-Thérèse Casman, sociologue de la famille à l’université de Liège, « caractériser l’ensemble d’une génération de façon globale pose des problèmes, sans doute, de tout temps, une partie des jeunes peut se révéler désabusée, mais toute une autre partie s’implique dans sa scolarité, puis dans son job et dans sa famille. » EN BREF 50 ans des Hautsde-Seine en image Le département des Hauts-de-Seine fête en 2014 ses 50 années d’existence. À travers une exposition photo, le Conseil général du 92 illustre des moments phares retraçant ses activités sociales, de santé et d’éducation, mais aussi culturelles. Retrouvez du 11 juin au 31 août les expositions sur le site au parc de Sceaux et au Parc départemental des Chanteraines. Pour en savoir plus : www.hauts-de-seine.net Rester leader mondial du tourisme C’est le titre ainsi que la conclusion du rapport de l’Institut Montaigne et de la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Île-de-France (CCIP) sorti ce dimanche, prévoyant notamment un doublement du nombre de touristes en France à l’horizon 2030. Inflexible avec les maires Alors que les nouveaux temps périscolaires divisent encore dans les rangs de l’école, Benoît Hamon a réaffirmé que la réforme devra être appliquée par toutes les mairies à partir de septembre au risque d’être « condamnées » si elles n’appliquaient pas le décret. « C’est illégal et les préfets exerceront le contrôle de la légalité » a prévenu le ministre. Prolongement de la ligne 14 à Paris Le 11 juin dernier, le premier coup de pioche a été donné pour le chantier du Grand Paris Express, à la Porte de Clichy. Le futur réseau de transport de la région parisienne prolongera en premier lieu la ligne 14, et devrait à terme désengorger la ligne 13. Quatre nouvelles stations seront créées dans les 8 e, 9 e et 17 e arrondissements : Pont Cardinet, Porte de Clichy, Clichy-Saint-Ouen RER et Mairie de Saint-Ouen. Le baccalauréat, une porte d’entrée à la française Suite de la première page Un bac général pour les études longues Avec 92% de réussite l’an dernier, le bac général ne semble pas s’imposer comme un obstacle au passage à l’enseignement supérieur, tous les élèves sachant impérativement leur orientation post-bac. Le bac général est une passe obligatoire pour une poursuite des études dans l’enseignement supérieur, un bac seul ne faisant pas le poids nécessaire dans la recherche d’un travail. Selon Emmanuel Sulzer, chargé d’études au Centre d’études et de recherche sur les qualifications, les titulaires du seul bac général éprouvent quasiment autant de difficultés à s’insérer sur le marché du travail que les personnes qui ne possèdent aucun diplôme. En effet, seuls 54% d’entre eux sont employés après trois ans. Le bac pro pour le choix du travail Le bac général s’est développé au Le bac pro est de plus en plus populaire avec une augmentation supérieure à 40% FREDERICK FLORIN/AFP/GETTY IMAGES Le bac reste la porte d’entrée soit vers des études universitaires soit vers un cycle court donnant accès rapidement à l’emploi. XIX e siècle après sa création en 1808 par Napoléon et a évolué au fil des décennies en 3 filières : scientifique, économique et sociale, littéraire. Le bac technologique voit le jour en 1968, alors que le bac professionnel doit sa création au ministre de l’Éducation Jean-Pierre Chevènement, qui en 1985, s’était fixé comme but d’atteindre un taux de 80% de bacheliers par classe d’âge. Récemment raccourci à 3 ans au lieu de 4, le bac professionnel permet également de donner une chance aux élèves d’accéder aux études supérieures. Certains d’entre eux choisissent de tenter l’enseignement universitaire affichant un taux de réussite inférieur à 4% en licence. D’autres choisissent la filière BTS qui affiche un bien meilleur taux de réussite et prépare à l’insertion rapide dans la vie professionnelle. Le choix du bac pro est de plus en plus populaire avec une augmentation supérieure à 40% d’inscrits depuis 2009, offrant une large panoplie de filières avec souvent un emploi à la clé. D’après le Syndicat national des personnels de direction de l’éducation nationale (SNPDEN) le bac est une épreuve bien trop chère, coûtant 1,5 milliard d’euros en 2013 qui servirait à « déceler les 60 000 candidats qui ne l’obtiendront pas », alors que le gouvernement souligne l’importance de cet examen aux yeux de la République : « C’est l’honneur d’une grande nation que d’investir 80 euros par candidat pour offrir la possibilité à plus de 685 000 jeunes d’accéder au premier grade universitaire », a déclaré Benoît Hamon.
Chine INTERNATIONAL www.EpochTimes.fr 16 - 22 JUIN 2014 | 5 ÉCO & FINANCE Trafic d’organes : Pékin efface les preuves Matthew Robertson Jusqu’au mois de mai dernier, il était possible de visiter le site modestement intitulé cntransplant.com et, par un simple appel téléphonique, organiser une transplantation d’organes dans un hôpital de Tianjin, en Chine. « Centre de soins de santé Medinet... Nous sommes les fruits d’un seul arbre, les feuilles d’une même branche », pouvait-on lire sur le site pour haranguer la clientèle. « Nous sommes ici pour aider les patients à obtenir une transplantation de rein, de foie ou de cœur en Chine ». Ces hôpitaux, selon le site, bénéficiaient de toutes les autorisations nécessaires et « sont certainement l’endroit où les patients mourants renaissent ». Les patients, appelés « touristes de transplantation », n’ont alors plus qu’à s’envoler jusqu’en Chine pour acheter leurs nouveaux organes. Les organes en question, en Chine, proviennent toujours de prisonniers exécutés. Cette provenance est toujours contestée en Chine. En effet, ce pays qui pratique des prélèvements d’organes non consentis sur des prisonniers en est à peine aux prémices de la mise en place d’un système de don d’organes volontaire. Des clients disposés à payer toujours plus cher Les chiffres officiels indiquent qu’il y avait environ 1000 donneurs d’organes volontaires en 2013, tandis qu’environ 300 000 patients chinois étaient en attente d’un organe. Toutefois, les clients venus du monde entier sont disposés à payer un organe toujours plus cher. L’existence du site cntransplant.com allait à l’encontre des engagements publics pris par les autorités chinoises de ne plus autoriser les greffes d’organes sur des étrangers. La date à laquelle le site a été supprimé n’est pas précisée. On estime, cependant, que cette suppression a eu lieu au cours du mois de mai. Selon la presse chinoise, Huang Jiefu, ancien vice-ministre de la Santé et de facto la plus haute autorité de la transplantation en Chine, avait prévenu : « Les hôpitaux et les médecins qui effectuent des opérations privées de transplantation pour des étrangers verront leurs accréditations révoquées ». The Transplantation Society, un groupe médical international, a cherché à collaborer avec les autorités chinoises pendant des années pour trouver des moyens de faire cesser les prélèvements d’organes sur les prisonniers exécutés. Dans une lettre assez sévère adressée aux hauts dirigeants chinois, The Transplantation Society a nettement désigné le site de cntransplant.com comme un exemple de l’incapacité du régime chinois à respecter ses engagements. La chasse est ouverte. C’est une chasse sanglante Ethan Gutmann, journaliste d’investigation « Le site de Tianjin... continue à rechercher des patients internationaux en quête de greffes d’organes », disait-on dans le courrier. « Le fait que des patients étrangers reçoivent encore des organes en Chine révèle que certains hôpitaux violent sciemment et de façon irresponsable les règles des autorités chinoises, prenant ainsi la loi pour un simple « tigre de papier ». Ces centres mettent en péril la confiance du public et ternissent la réputation de laC.LINE/EPOCH TIMES Les pratiquants de la méthode bouddhiste Falun Gong sont persécutés par le régime et emprisonnés. Ils constituent une réserve d’organes à vendre. Cette politique est à l’origine de l’exécution de dizaines de milliers de personnes innocentes. Chine sur la scène internationale ». Dans un récent discours, David Matas, un avocat canadien des droits de l’homme, a qualifié ce phénomène de « terrain éhonté pour le tourisme de la transplantation ». La suppression du site semble montrer que les responsables tentent d’effacer les contradictions trop évidentes entre les déclarations publiques et les actions sur le terrain. Mais selon les experts, cela ne signifie pas que la pratique ait cessé. Déclarations mensongères du vice-ministre de la Santé En mars dernier, l’ancien vice-ministre de la Santé, Huang Jiefu, a fait à nouveau une déclaration contradictoire, affirmant qu’il était acceptable d’utiliser les organes des prisonniers exécutés, alors qu’il avait promis pendant des années de supprimer cette pratique. « Les instances locales de la justice et de la santé devraient établir des liens et permettre aux condamnés à mort de faire don volontairement de leurs organes afin que leurs noms soient ajoutés au système informatique d’allocation des organes », avait-il déclaré. « Il n’y a plus de frein à ce système », a constaté Ethan Gutmann, un journaliste d’investigation qui publiera prochainement un ouvrage sur les prélèvements d’organes illicites en Chine. Son travail se concentre sur l’utilisation des pratiquants de la méthode bouddhiste Falun Gong, persécutés par le régime et emprisonnés dans le but de constituer une banque d’organes. À ce jour, cette politique est à l’origine de l’exécution de dizaines de milliers de personnes innocentes. « La chasse est ouverte. C’est une chasse sanglante », a-t-il ajouté à propos de cette pratique contraire aux droits humains les plus fondamentaux. Des preuves inéluctables D’autres recherches indiquent que les organes provenant de pratiquants du Falun Gong ont probablement été dirigés vers le tourisme de la transplantation. Deux Canadiens, David Kilgour, ancien secrétaire d’État pour la région Asie-Pacifique, ainsi que David Matas, avocat, ont enregistré en 2006 des appels téléphoniques trahissant des employés hospitaliers en Chine vantant la fraîcheur des organes des pratiquants de Falun Gong disponibles pour des clients étrangers. La fermeture du site Internet ne prouve pas que le tourisme des transplantations ait cessé. Elle occulte le problème de publicité directe qu’il posait. « Cela a été mon truc favori ces six derniers mois », a déclaré M. Gutmann. « Lorsque je m’adressais à un public universitaire, je proposais aux personnes de l’assemblée qui doutaient de se connecter sur le site web avec leur smartphone. » Briser le statu quo pour arrêter un crime contre l’humanité David Vives Ce 12 juin, sur la web TV Etoiles du coeur, le journaliste Jean-Claude Carton a reçu le docteur Harold King, représentant en France de DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting). Pendant deux heures, ce dernier a exposé la pratique systématique de prélèvements forcés d’organes que les autorités chinoises effectuent sur des prisonniers de conscience depuis 1999. D’après le Dr King, malgré une pétition rassemblant 1,5 million de signataires, et une résolution passée en décembre dernier au Parlement européen, « il n’y a aucune réaction sur le sujet ». « Très peu de pays ont mis en place les clauses de la résolution, donc il y a un grand statu quo au niveau de la médecine et dans le milieu politique », regrette-t-il, espérant une prise de conscience publique sur un sujet sensible longtemps ignoré. M. King a également rappelé la circulation d’une pétition destinée au président de la République. On estime aujourd’hui que plus de 100 000 pratiquants de Falun Gong ont été soumis à des prélèvements d’organes forcés. Émission web TV Étoiles du Cœur : www.ustream.tv/recorded/48696777 Signer la pétition de DAFOH : www.dafoh.org/petition-au-presidentde-la-republique-francaise Uber : le nouveau concurrent de taxis PARIS – Les taxis à travers le monde mettent la pression sur la start-up Uber, créée en 2009 à San Francisco. Les revenus des taxis traditionnels sont menacés par Internet. Le concept d’Uber permet de réserver une voiture de tourisme avec chauffeur (VTC) instantanément à partir d’une application smartphone. Le succès est fulgurant : Uber est déjà présent dans 125 villes du monde, le chiffre d’affaires n’est pas communiqué, mais Travis Kalanick, patron d’Uber, précise que les ventes doublent tous les six mois. La valorisation de la start-up atteint 17 milliards de dollars, selon son blog, et devrait continuer à croître rapidement. La grève des taxis en Europe la semaine dernière a donné un coup de pousse à Uber, augmentant le nombre de nouveaux voyageurs. Royaume-Uni : vers un relèvement des taux ? LONDRES – Le cycle économique au Royaume-Uni est dans la phase de reprise et les indicateurs de la croissance sont toujours vigoureux au second semestre. La Bank of England a surpris le 12 juin en évoquant un relèvement des taux directeurs plus rapidement qu’anticipé par les marchés. L’inflexion de la politique monétaire devrait se faire de façon limitée, en raison de l’endettement élevé des ménages et de la bulle sur le marché de l’immobilier avec l’explosion des prix à Londres et dans le reste du pays. Le ministre des Finances anglais planifie de nouvelles régulations sur le marché immobilier en termes de taux d’endettement plafond. Tesla : « Tous nos brevets vous appartiennent » PALO ALTO – Le fabriquant américain de voitures haut de gamme électriques Tesla a annoncé que tous ses brevets sont ouverts et disponibles sans royalties. L’objectif est d’« avancer la technologie des voitures électriques », a précisé Elon Musk, PDG de Tesla le 13 juin dans son blog. Plus la technologie se répandra, plus le marché de la voiture électrique s’élargira et Tesla pourra s’imposer comme un acteur principal. Tesla a vendu plus de 25 000 voitures électriques modèle S en 2013 et projette d’en vendre 35 000 en 2014, selon l’agence Bloomberg. Le coût de la batterie représente 40% du prix de la voiture. Avec l’augmentation de la production, le prix de la voiture pourrait passer de 71 000 à 35 000 dollars. Depuis le début de l’année, l’action Tesla est en hausse de 35%.



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