Direct Soir n°184 4 jui 2007
Direct Soir n°184 4 jui 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°184 de 4 jui 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : Bruce Willis toujours indestructible

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°184/Mercredi 4 juillet 2007 8 EN COUVERTURE C’est le film le plus épuisant de la série, à la fois physiquement et mentalement, mais c’est le film qui me comble le plus au niveau artistique. connu Un héros comme tant d’autres, où il interprète un vétéran de la guerre du Vietnam, lui permet d’explorer d’autres registres et de ne pas se cantonner aux grosses productions hollywoodiennes. UN BRUCE TOUCHE-À-TOUT De la comédie au drame fantastique, il se met au service de réalisateurs aussi variés que Tony Scott, Robert Zemeckis, Quentin Tarantino, Terry Gilliam, Luc Besson, M. Night Shyamalan, Barry Levinson, Florent Emilio Siri ou Richard Donner. Des films qui vont lui permettre d’explorer toutes les facettes du métier d’acteur. Pourtant, les succès ne sont pas toujours au rendez-vous, comme Le bûcher des vanités, La mort vous va si bien ou encore Piège en eaux troubles. Au creux de la vague, l’acteur trouvera un nouveau souffle grâce à Quentin Tarantino, qui lui offre un de ses plus beaux rôles, celui du boxeur Butch dans le cultissime Pulp Fiction. Puis à nouveau, presque malgré lui, il se fait bientôt étiqueter « sauveur de l’humanité » en Les trois premiers « DIE HARD » DR Avec ses trois filles, Rumer Glenn, Scout LaRue et Tallulah Belle. s’illustrant dans trois grosses productions où il a le destin de notre planète entre les mains : L’armée des 12 singes (1996), Le cinquième élément (1997) et Armageddon (1998). Il faudra attendre 1995 et le retour derrière la caméra de McTiernan, auteur du premier opus, pour découvrir le troisième Die Hard. McClane n’évolue plus en solitaire, il y est accompagné par SamuelL.Jackson, marchand de matériel audio à Harlem embarqué dans l’aventure malgré lui. Ce nouveau compagnon, aussi teigneux que le McClane des grands jours, va l’aider à survivre aux énigmes explosives de leur adversaire, un terroriste qui a placé des bombes aux quatre coins de New York. Comme d’habitude, le héros arrive à sauver la ville au dernier moment, bardé de cicatrices et sous une bordée de jurons. La trilogie va rapporter plus de 750 millions de dollars. Douze ans plus tard, le dernier chapitre des aventures de McClane est enfin écrit. Dans Retour en Enfer, John McClane est confronté à un nouveau « PIÈGE DE CRISTAL » (1988) ■ Des terroristes allemands investissent une multinationale, prenant les employés en otage. Alors qu’il doit y retrouver Holly, son ex-femme, John McClane est enfermé dans le bâtiment. Il va libérer la tour et déjouer les plans des terroristes. Le réalisateur John McTiernan s’est inspiré du roman Die Hard de Roderick Thorp. DR type de terrorisme. Des pirates informatiques de haut vol détruisent de façon systématique les communications, les transports et l’énergie des Etats- Unis. Et bien sûr, un seul va leur barrer la route, avec ses méthodes « à l’ancienne ». En respectant les codes qui ont fait le succès de Die Hard, le réalisateur Len Wiseman met en scène un Bruce Willis sur qui le temps n’a pas de prise. L’acteur, étant lui-même producteur, a particulièrement veillé à ce que les fans ne soient pas déçus. « Depuis plusieurs années, nous parlions de refaire un film, mais rien n’était vraiment satisfaisant jusqu’à ce que nous ayons l’idée de voir menacer deux des choses qui comptent le plus pour McClane. Il aime sa famille par-dessus tout, et il méprise toute personne qui s’en prend à des gens incapables de se défendre tout seuls. » Pour Bruce Willis, ce nouveau blockbuster s’annonce comme une bonne affaire, de quoi démentir le slogan de l’affiche du film : « Toujours au mauvais endroit au mauvais moment. » « 58 MINUTES POUR VIVRE » (1990) ■ McClane attend que l’avion de son épouse atterrisse dans un aéroport proche de Washington. Un groupe de mercenaires en prend le contrôle. Bruce Willis dispose de seulement 58 minutes pour permettre à l’avion de sa femme, Holly, d’atterrir avant d’être à court de carburant. DR SQ. LEVY/ABACAPRESS VU PAR Patrick Poivey, comédien, voix française de Bruce Willis depuis 1988. « Doubler Bruce Willis m’a donné confiance en moi » Patrick Poivey. ■ « Je suis la voix française de Bruce Willis depuis de nombreuses années, et c’est toujours un plaisir de reproduire ses expressions. Assis dans mon fauteuil, en train de travailler et pouvoir dire « Yipee-Kay pauvre con ! » est une chance, car Bruce Willis est un sacré personnage. Il est très sympathique, courtois, il a beaucoup d’humour et une grande modestie. Il ne pense qu’à sourire et il sait savourer les choses de la vie. Car c’est un homme qui a de la mémoire, il sait qu’il n’a pas toujours eu du succès. Le doubler m’a donné confiance en moi. Pourtant, je ne dois surtout pas m’identifier à lui. Mon métier est de passer discrètement derrière lui, j’essaie de l’abîmer le moins possible. Je m’efforce seulement de retrouver la même intention que son personnage. Dans Retour en enfer, il est impressionnant. Il a dû beaucoup travailler pour faire ce film, surtout dans le registre de la comédie. Il arrive à passer du désespoir à l’action, en passant par l’humour. Pour moi, c’est un grand monsieur, car il a su rester un homme normal » « UNE JOURNÉE EN ENFER » (1995) Un maître-chanteur facétieux et dangereux dépose des bombes dans New York. Il exige qu’un inspecteur de police, John McClane, lui obéisse au doigt et à l’œil. Sinon, la ville sera mise à feu et à sang par plusieurs attentats. DR
Le fabuleux destin du premier rat de goût. LE 1 ER AOÛT AU CINÉMA www.studiodisney.fr Disney/Pixar



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