Confidences Magazine n°17 jan/fév 2014
Confidences Magazine n°17 jan/fév 2014
  • Prix facial : 2,90 €

  • Parution : n°17 de jan/fév 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (220 x 300) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 30,8 Mo

  • Dans ce numéro : Mélissa Theuriau... un terrible aveu !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Confidences Jour de France : Pourquoi avoir participé cette année aux émissions Splash et plus récemment à Fort Boyard. Vous avez encore besoin de reconnaissance ? Danièle Evenou : Je ne sais pas ! (rires) J’ai sûrement beaucoup de volonté. Dès que je fais quelque chose, je suis à fond. J’ai été élevée comme ça. Cela ne sert à rien de se plaindre, donc je fonce. Il y a bientôt deux ans que j’ai perdu mon mari. Après, je suis restée trois mois dans le plâtre, puis j’ai perdu mon frère plus jeune que moi. Enfin, j’ai failli mourir d’une salmonellose due à une mauvaise mozzarella… Peu de personnes se relèveraient après de tels évènements de la vie… Je traverse la vie comme un soldat. Je me dis que cela ne sert à rien de pleurer, même si j’ai parfois du chagrin. Lors de mon Vivement Dimanche chez Michel Drucker, j’ai dit que je préférais passer pour une fofolle que je ne suis pas plutôt qu’une emmerdeuse qui se plaint toute la journée. Mon mari m’admirait beaucoup pour cela ! A travers vos exploits télévisuels, que cherchez-vous à prouver ? Je ne cherche rien du tout. Pour Fort Boyard, j’avais huit ans de nouveau. Je me suis amusée comme une enfant. Quelle chance j’ai eu ! Je suis prête à recommencer et pourtant qu’est-ce qu’ils ne m’ont pas fait faire les salauds ! (rires) Ils m’ont catapultée du rez-de-chaussée en haut du Fort puis j’ai marché au-dessus du vide. Ils m’ont mise à l’eau, m’ont fait mettre les mains dans les jarres avec des petites bêtes ! Ils m’ont tout fait faire ! Je ne savais pas qu’ils me feraient faire autant de choses mais je les en remercie. Pendant cinq heures, j’étais une enfant. Qu’est-ce qui vous a convaincu de participer à l’émission Splash ? Ma peur de l’eau. Je me suis noyée lorsque j’avais treize ans avant d’être récupérée de justesse. Quand on m’a proposé l’émission, je me suis dit qu’un jour peut-être je n’aurais plus peur de l’eau. Et ça y est, je n’ai plus peur ! Même si mon petit-fils voulait me voir sauter de dix mètres, il était très fier de moi. Quel a été le déclencheur de votre carrière d’actrice ? Durant mon enfance en banlieue de Paris, à l’âge de 13 ans, mon école a décidé de nous emmener au Théâtre National Populaire. J’y ai vu une mise en scène de Jean Vilar avec Gérard Philippe et entendu des textes extraordinaires. Je me suis dit « voilà, c’est cela que je veux faire ». Je viens d’un milieu plutôt pauvre et simple et c’est grâce à l’école que j’ai pu découvrir cet univers. Ce fut un coup de foudre. Il y avait de beaux costumes, de belles musiques, de beaux textes… Vous aviez pourtant suivi une carrière de sténodactylo dans un premier temps. Ma mère voulait que je sois sténodactylo en effet, 8 - Confidences MaRie PeRvenche a de la RessouRce ! Danièle avec l’un de ses deux fils, (qu’elle a eus avec Jacques Martin). Avec son deuxième mari, l’ancien ministre de la communication Georges Fillioud en 2006. Danièle Evenou aux côtés de Line Renaud, Nicole Calfan et Alain Delon aux obsèques de Pierre Mondy l’année dernière. ce que j’ai été. J’étais bien obligée de trouver un travail pour payer mes études au Conservatoire. A la suite de quoi, vous avez été actrice dans les deux seuls films que Jacques Brel ait réalisé, Franz et Far West. Il m’a engagée car il m’avait vue à la télévision. C’était formidable ! Vous vous rendez compte, je me retrouvais avec Barbara et Jacques Brel, mes deux idoles ! J’avais le cafard pour des raisons personnelles pendant le tournage Barbara a tout fait pour me mettre dans le lit de Jacques Brel et… elle y est arrivée ! Votre grand rôle marquant reste celui que vous teniez dans la série Marie Pervenche… Les gens m’en parlent encore ! Pas plus tard que tout à l’heure, une personne mal garée m’a demandé de ne pas lui mettre de contravention en rigolant ! (rires) Cela me fait plaisir que les gens se rappellent encore de ce rôle même si au final il n’y a eu que vingt-deux épisodes. Je reste très fière de mon chapeau bleu. Vous êtes régulièrement à la radio dans l’émission On va s’gêner de Laurent Ruquier sur Europe 1. On vous y sent très à l’aise au milieu de cette joyeuse bande… Oui, bien sûr et j’aime la liberté qui existe dans l’émission. C’est avant tout par admiration, adoration et une grande tendresse pour Laurent, qui est un être humain exceptionnel. C’est quelqu’un de généreux, de bien. C’est sublime les vacances ensemble, nous passons des moments très agréables. n Propos recueillis par Mathieu Loctin Avec son amie, la journaliste Françoise Laborde. Jacques Brel, son premier amour. 25
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