Zyva n°38 sep/oct 2015
Zyva n°38 sep/oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°38 de sep/oct 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Zyva

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3,3 Mo

  • Dans ce numéro : musique et jeux vidéo, beats et bits...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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«La seule façon pour me faire entendre était d’écouter la musique la plus forte  : le hardrock avec Ozzy Osbourne, Black Sabbath, Kiss...» également du Elvis Presley, grâce à ma mère. La seule façon pour me faire entendre était d'écouter la musique la plus forte  : le hardrock avec Ozzy Osbourne, Black Sabbath, Kiss correspondait vraiment à mon premier choix de style de musique. Le maquillage y était pour quelque chose, leur façon de ressembler à des héros de films. Mais je pense également que beaucoup de chansons que Kiss a composées dans les années 70 sont très réussies, du bon rock, notamment les balades. En grandissant, j'ai découvert beaucoup d'autres musiques. L'une de mes grandes découvertes fut Brian Eno  : son travail d'ambiance me fit comprendre que la musique n'avait pas forcément à être bruyante. Ce fut une révélation. A travers lui, j'ai découvert David Bowie, puis les Cocteau Twins. J'étais très timide, j'écrivais des chansons mais je ne me sentais pas capable de les jouer en public. Puis j'ai vu Chet Baker sur scène en 1995. Ce fut un autre moment crucial pour moi. Je l'ai vu être extrêmement timide, introverti, tranquille et sensible sur scène. Et je me suis dit  : "Ah, je pourrais moi aussi être sur scène et être comme lui, être timide et introverti mais jouer sur scène quoi qu'il en soit". Chet Baker m'a aussi donné l'impulsion pour composer des chansons plus orientées jazz. Puis une autre influence est arrivée avec toute la scène trip hop. Le ralentissement de la pulsation hip hop qu'elle apportait me permettait d'intégrer mon chant et mes paroles jazzy. Z  : Au niveau des collaborations, tu as beaucoup travaillé avec un des membres des Cocteau Twins, et c'est lui qui est venu te chercher sinon tu disais 28/www.zyvamusic.com que tu n'aurais pas osé, y a-t-il d'autres personnes comme ça avec qui tu rêverais de collaborer sans avoir encore tenté l'approche ? JJJ  : Non c'est vrai, je n'aurais pas osé. J'aimerais réaliser un duo avec Beth Gibbons de Portishead. On s'est rencontrés dans les coulisses en festival plusieurs fois. Mais je n'ai jamais osé demander. Les collaborations que j'ai réalisées se sont faites quand on m'a contacté. C'est quelque chose de très vieux chez moi  : durant mon premier concert en France en 1997, Françoise Hardy est venue en coulisse me voir et nous avons échangé nos adresses. C'était très flatteur pour moi mais nous n'avons pas vraiment eu de contact après cela. Le manager de Françoise Hardy m'a envoyé un message  : "C'est le numéro de Françoise Hardy, elle aimerait que tu la contactes." Mais je n'ai pas osé. Titre d’un artiste qui te représente toi ou ta musique  : Johnny Mandel - Suicide is painless Opium Label  : Kwaidan Records facebook.com/jayjayjohanson
Lady H Par  : Jonathan Allirand Le quatuor stéphanois impérial ette Lady est de celles qu’on regarde avec les or- et qu’on chérit avec la prunelle de ses tym- Ceilles pans car elle mêle à son sens certain de l’indiscipline, un sens aiguisé des affaires  : pour un silence attentif offert, une merveille de sons rendus. L’aristocratique «Lady» et l’énigmatique «H.» ne sont qu’un nom de code «gainsbourien», en référence au titre My Lady Heroïne. Le fumeur de Havanes compte parmi les mille et unes influences qui s’entrecroisent au sein d’«Affection», premier EP du groupe. Elles convergent toutes vers une pop-rock musclée, canon, fuselée, brasseuse de styles et de feelings offrant un opus à géométrie variable. Plusieurs entrées pour une architecture de la diversité qui se pare d’une créativité foisonnante sans pour autant verser ni dans le chi-chi ni dans le frou frou. La recherche artistique du groupe en est, par essence, la preuve  : se faire artisan d’une pop qui assume le catchy sans céder à la facilité et qui se fonde sur l’accessible tout en conservant une folie expérimentale sauvage et exigeante. A l’image de la ville qui a forgé leur mentalité (Saint-Etienne), le quatuor refuse aussi bien l’élitisme dédaigneux que la démago «putassière». Ainsi, on traverse les concerts en s’amarrant joyeusement à des titres comme Back of your mind, Shot down, Jester of fears, Desert of Respite ayant respectivement la puissance tubesque de Rich Girl des Virgins et de Do I wanna know des ArticMonkeys. Les textes d’Arnaud Moussart, parolier officiel du groupe, constituent un mini-scénario dont l’écriture fluide et inventive se définit comme le dernier accord de chaque chanson. Le groupe devient une hydre, dont on s’amuse à couper les têtes pour voir quel genre musical va repousser. La formation semble s’apparenter à un nouveau genre, une pop fusion tout terrain dont on ne peut paradoxalement prévoir à l’avance qu’une seule chose  : son art de l’inattendu. + d’infos  : www.ladyh-music.com 16)11 NOV. 1015 IBEYI HYPHE « RADIO REVIS HYPIN EN CEIR VI NCENT MON KOU:TATE DI MONS 'MW UJOEFFE EILIMS I Md uXillera murrieMPithee 90rd.Eitdieum rem ensoitycii] WWILTREATRÉMÉLUFLIIIMitia ARACHNÉE PRÉSENTE cul, ITHIEFAINE à. ATALS t'EN 13 NOVEMBRE 20Ft L'AM PHIITRiATRE - LYON BODBA EN CONGEFIT ; s 1E1E1 19 NOVEMBRE - 201130 LE Fa-51E11W ARI MARDI 2'5 JANVIER - 2011 MERCREM OS AVRIL - 20H HALLE TONY CARNIER - LYON LE n Ani - CALLIME INFOS à. VENTE  : 047-je 7900 WY INARACHNEECOMERTS.COM f ARACHNÉ CONCERTS t



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