Zut ! n°5 mar/avr/mai 2010
Zut ! n°5 mar/avr/mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mar/avr/mai 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Chic Médias

  • Format : (200 x 260) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 93,0 Mo

  • Dans ce numéro : chronique au pays des sex toys.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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L’histoire de Margarett is sexy est jeune, mais le trio a déjà vécu l’un ou l’autre moment très marquant. Naturellement, tous les trois s’accordent sur la première partie de Joseph Arthur à la Laiterie en 2009, alors que le groupe n’évoluait que depuis quelques mois. « Nous n’avions pas joué ensemble sur scène, et là, nous nous retrouvons face à une Laiterie comble », se souvient Jonathan Leroy, « et du coup, ça s’est passé comme nos premières répétitions ». Autrement dit, avec un brin de fébrilité et en même temps beaucoup de courage et d’envie. L’anecdote nous renseigne sur l’étonnante solidarité de ces trois musiciens qui se reconnaissent dans la poignée de chansons que composait Marc Simon, seul dans sa chambre depuis des années, s’inspirant en cela de certains de ses groupes fétiches, Radiohead ou Pavement. Il a suffi d’une tentative très timide auprès de Matthieu Urban, un collègue cadre en marketing, pour que ce dernier s’affirme aussitôt séduit par les chansons et lui propose de les enregistrer dans le petit studio qu’il était en train de s’aménager. Tous les deux, le premier à la guitare et le second à la basse, entament des répétitions, puis postent des morceaux sur un profil myspace. Repéré par Jean-Luc Gattoni d’Artefact PRL, le groupe qui ne porte pas encore de nom se voit proposer le fameux concert à La Laiterie. Jonathan Leroy découvre à son tour les chansons de Marc, dont il apprécie surtout l’état d’esprit très éloigné des rockeurs qu’il a pu croiser par le passé. Sa zut ! 70 MARGARETT IS SEXY ! MAIS PAS SEULEMENT ! Par Emmanuel Abela//Photo Christophe Urbain Inutile de chercher à savoir qui est Margarett ! Sachez qu’elle est sexy, qu’elle fait beaucoup parler d’elle, et surtout qu’elle inspire un trio strasbourgeois au parcours fulgurant. formation classique et sa solide pratique, aussi bien du blues que du funk, apporte au trio ainsi constitué, une solidité rythmique qui lui permet de développer un univers qui lui est propre : des influences folk qui lorgnent du côté d’un Neil Young électrique ou d’un Conor Oberst de Bright Eyes, avec ce brin de rudesse qui rappelle certaines compositions mélancoliques de Nick Cave. Le groupe a souhaité enchaîner très vite et enregistre son premier album dans la foulée. S’il a pris conscience qu’il s’éloigne de la tradition – l’enregistrement d’une démo, puis d’un simple, la signature sur un label, etc. –, il peut s’appuyer sur la profonde fraternité qui lie chacun de ses membres pour aller de l’avant, et éventuellement brûler les étapes sans pour autant forcer son destin. Les premiers retours l’encouragent dans ce sens ; il y a même de très fortes chances qu’on parle beaucoup de Margarett is sexy les prochains temps. En concert le 24 mars au festival Scènes d’ici à La Laiterie www.scenesdici.org For Us, Maggie Musiques
Les 12 stations de LéOparleur Par Emmanuel Abela//Photo Christophe Urbain Le dernier album des LéOparleur est né d’une résidence en Andalousie, cadre idéal pour révéler l’essence même du groupe, entre chanson alternative, un brin nostalgique, et énergie punk. 12 chansons, 12 stations. Juste ton sourire : « C’est un morceau dont le texte a été écrit par rapport à une histoire en Allemagne, à l’occasion d’un festival. On a passé la fin de soirée autour d’un feu à chanter et à danser avec des jolies jeunes filles » (Simon Oster) El trend de la vida : « C’est un morceau offert par Samuel Klein, un batteur avec lequel on travaille depuis longtemps. Il revenait de Cuba et nous a suggéré de placer un texte. » (Josef Oster) Attends garçon : « Ce texte a été écrit par le papa de Maya [Martinez, la chanteuse,ndlr], qui s’attache à l’interpréter avec une gouaille particulière. » (Josef) C’est mon affaire : « C’est un principe, sur chaque album, on compose un morceau à partir d’un texte de Yunus Emré. J’ai toujours avec moi des extraits de ses textes, dont celui-là. » (Josef) C’est toi, c’est moi : « C’est musicalement l’un des morceaux pour lequel on a le plus cherché parce que ça n’est pas un style auquel on est habitué. Notre mère avait donné un texte vraiment engagé, qui parle avec une touche d’autodérision des problèmes du monde et de nos propres problèmes. » (Simon) « Pour la musique, j’ai cherché une couleur de taxi-brousse quand j’étais au Burundi ; une sorte de projection avec un filtre. » (Jean Bernhardt) « C’est le titre qui signale l’engagement de LéOparleur. » (Josef) Mon kœur ment : [à mettre en relation avec Juste ton sourire,ndlr] « C’est vrai que ça concerne une partie de mon existence, qui tournait pas mal autour de la question du désir. » (Simon) Mon pays n’existe pas : « Dans l’album, on pourrait établir des connexions entre les textes de Yunus Emré, nos propres textes et des choses qu’on découvre sur le cheminement de l’homme, à partir de lectures communes comme Hubert Reeves. Il y a un émerveillement cosmique, qui confine à la poésie. » (Josef) « Dans le bus, le crew écoutait les conférences en boucle ! » (Simon) ir4'4 $r _.. No dice nada : « Un autre texte du papa de Maya qui parle d’une pierre. » (Josef) Quand je suis né : « Un texte de mon papa ! Ma mère m’a confirmé que ça s’était passé comme ça. Je trouvais ça surréaliste, absurde, presque kafkaïen ! » (Josef) Slove : « C’est l’ovni du disque ! Mais le slow, c’est le rêve de tout musicien. Il faut se lancer et ne pas avoir trop peur de flirter avec les clichés. » (Jean) Fais un vœu : « Les idées étaient celles des membres du groupe, et du coup l’album s’est fait très vite. Il y a plus d’espace autour des textes. » (Josef) « Chacun est venu avec son panier de fruits, et du coup nous avons maquetté sur place. » (Simon) « Nous avons construit les choses par binôme, avant d’être rejoints par les autres membres du groupe et du coup, des évidences sont nées comme cela. Pour Fais un vœu, il y a ce côté « désert rock » qui correspond aux collines que nous voyions autour de la maison. » (Josef) Qu’est-ce pour nous : « Là, c’est typique du troisième album. Tu te sens assez libéré pour chanter du Rimbaud. C’était périlleux, le morceau faisait 9 minutes, et nous avons raccourci – le morceau, pas le texte ! » (Josef) « On l’a interprété en live, sous la forme d’une improvisation. » (Simon) « Nous ne savions même pas si nous allions l’enregistrer, et finalement on s’est dit : on y va ! C’était le bon moment ! » (Josef) Faut du rêve, Léoprod En concert le 7 mai au Grillen, à Colmar et le 10 mai au festival l’Humour des Notes à Haguenau 71 zut !



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