Zoo n°72 jui/aoû 2019
Zoo n°72 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°72 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Arcadia Media

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 24,8 Mo

  • Dans ce numéro : 30 ans de manga.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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34 FF Pixel zoom « Le pixel art est l’antithèse de la haute technologie dont nous sommes abreuvés chaque jour, il a quelque chose de rassurant et de nostalgique. » confesse Kazuko Shibuya. Elle en sait quelque chose pour avoir été responsable de la création des personnages animés et des décors des premiers épisodes de la saga Final Fantasy. Personnage incontournable de cet artbook, elle revient sur son œuvre consistant à convertir un monde gigantesque en des cartouches de jeux 16-bits. Elle érige l’équilibre entre le respect des intentions ludiques et artistiques, et les limitations techniques au rang d’art. Chaque point peut faire la différence  : par la richesse de ses reproductions classieuses, FF Pixel démontre à quel point Kazuko Shibuya fut une maîtresse de la discipline. Kurokawa, 296 p., couleur, 29,90 € JULIEN FOUSSEREAU Les Mystères de Monkey Island de Nicolas Deneschau Pour le gamer traversé par la mélancolie de l’âge d’or des jeux d’aventure point and click, Les Mystères de Monkey Island met un sacré baume au cœur. Enfin un bel ouvrage à la hauteur d’une des sagas les plus créatives, belles et hilarantes du jeu vidéo. Habité par une passion indubitable, Nicolas Deneschau raconte comment LucasArts est devenu un studio légendaire par la contribution, entre autres, de Ron Gilbert, Aric Wilmunder ou Tim Schaffer. Durant la lecture, les quadras seront pris de nostalgique face à cette aventure humaine et vidéoludique d’artistes ayant connu la gloire au siècle dernier avant que l’évolution du marché ne les fossilise. Pour mieux relancer une partie et rigoler un bon coup, un bon grog à la main. Third Editions, 288 p., couleur, 24,90 € JULIEN FOUSSEREAU Dès sa sortie sur arcade et Neo Geo en 1993, Samurai Shodown subjuguait par la beauté de ses combattants gigantesques aux animations fluides. Outre son style incarnant le firmament de la griffe esthétique de son éditeur SNK, il intriguait le joueur féru de baston made in Japan par son rythme de jeu qui avait peu à voir avec le roi de la discipline qu’était Street Fighter II de Capcom. Il reposait sur un paramètre simple  : tous les combattants se battaient à l’arme blanche, de préférence élancée pour une meilleure allonge. Il marquait une rupture avec les classiques déluges de coups rapides en vigueur dans Art of Fighting ou Fatal Fury pour favoriser le placement ciblé de quelques bons coups de katana, destructeurs pour la barre d’énergie adverse. La résurrection de SNK en fanfare Samurai Shodown a donné lieu à cinq suites qui connurent quelques difficultés à percer en Occident. Pour ne rien arranger, le constructeur-éditeur SNK fit parallèlement faillite au début du siècle avant une J eu V idéo SAMURAI SHODOWN OU L’ÉLÉGANCE MEURTRIÈRE Aussi mythique que confidentielle en Occident, la série de jeux de baston Samurai Shodown était en sommeil depuis 13 ans. Elle connait aujourd’hui un reboot salutaire et attendu, entre tradition et modernité. dissémination de son catalogue. Cela n’a pas empêché la firme japonaise de renaître lentement mais sûrement, à force d’abnégation. En 2016, la résurrection est entérinée et, après une mise en sommeil de 10 ans, un préquel de Samurai Showdown est annoncé. Et SNK a mis les petits plats dans les grands en faisant revenir des vétérans du studio comme Noboyuki Kuroki, gardien du temple de la direction artistique. La tradition dans un écrin moderne Si les guerriers lourdement armés ont pris du volume grâce à la modélisation infographique, l’axe 2D reste le même. Autrement dit, Samurai Shodown cuvée 2019 s’inspire grandement de l’esthétique hybride initiée par Street Fighter IV. Il reste toutefois fidèle au tranchant originel du gameplay selon lequel rien ne sert de frapper à répétition, il vaut mieux tailler à point. Là où l’écrasante majorité des licences de VS Fighting encourage le contact, ce nouveau Samurai Shodown insiste comme jamais sur sa haute létalité à grands renforts de sang ou de furies spéciales comme le dévastateur Lightning Blade à même de faire partir en fumée les deux tiers d’une barre de vie. Taillé pour l’e-sport, ce nouveau Samurai Shodown entend ainsi rappeler que patience, sens tactique et lente élégance ont aussi leur place dans les compétitions. Et c’est tant mieux. JULIEN FOUSSEREAU SAMURAI SHODOWN SNK Corporation Jeu de baston Disponible sur PC, PlayStation 4, Xbox One & Nintendo Switch SNK corporation all rights reserved
Casterman 2019/Christian Rossi, Cédric Apikian Rossi Apikian En exclusivité, découvrez les premières pages de LA BALLADE DU SOLDAT ODAWAA UN WESTERN SAUVAGE AU CŒUR DU NO MAN’S LAND DE 14/18 EN LIBRAIRIE LE 30 OCTOBRE



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