Zoo n°72 jui/aoû 2019
Zoo n°72 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°72 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Arcadia Media

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 24,8 Mo

  • Dans ce numéro : 30 ans de manga.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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18 zoom Waldo de Lorraine Les Bains Horreur ! La star de la chanson française (adulée mais un brin ringarde) Waldo Maelfait vient d’être assassinée chez elle… tuée dans son sèche-linge. Par qui ? Pour quoi ? L’enquête nous plonge entre les murs de maisons particulières, entre passé et présent, dans les histoires d’une foule de protagonistes invisibles. Car ici, ce sont les maisons les personnages principaux, masquant ceux qui y vivent. Ces bâtisses fabuleusement dessinées prennent alors vie en restant immobiles. On oublie vite l’absence d’humains tant le style et l’humour nous transportent. Un ouvrage lumineux, totalement atypique et extrêmement beau, préfacé par l’inénarrable Fabcaro. Incontournable ! Éditions Lapin, 128 p., couleur, 20 € HÉLÈNE BENEY Le Club de l’entre-deux de Maxime Muri Dans une ville nouvelle de grande banlieue des années 90, Sam est un jeune ado qui se cherche, à l’ombre d’un grand frère « à problèmes ». Avec sa bande de copains, ce garçon timoré va tester ses limites. Leur club, fondé sur leur soif de découvertes sexuelles, entre intérêt et dégoût, les pousse à qui mieux-mieux… Entre deux âges, ils quittent l’enfance mais en ont toujours la naïveté collée aux baskets. Artiste en herbe, Sam va devoir grandir envers et surtout contre lui-même. Brut, réaliste et souvent drôle, ce one-shot aux allures de chronique sociale de Muri nous plonge dans l’adolescence masculine de la fin du XX e siècle… et pourtant toujours d’actualité ! Warum, 136 p., n&b, 16 € HÉLÈNE BENEY B ande D essinée QUE RESTE-T-IL DE WOODSTOCK ? Forever Woodstock, trois jours de paix et de musique  : c’est le titre d’une BD mêlant avec équilibre histoire et fiction. Elle tombe à point nommé avec le cinquantenaire du mythique festival américain en août. En une soixantaine de pages, on est plongé dans les coulisses de cet événement au succès inattendu qui a réuni plus de 400 000 personnes contre la guerre du Vietnam. Un policier, un pilote d’hélico, une journaliste qui fait sans le savoir la plus belle rencontre de sa vie avec Joan Baez, des libraires… Toutes ces personnes, créées de toutes pièces par les auteurs, racontent leur facette de Woodstock et ce qu’elles sont devenues aujourd’hui. Un livre d’une grande richesse historique, illustré dans une ligne claire épurée, sans effets psychédéliques mais avec des couleurs percutantes. L’effet réaliste est bluffant. Entretien avec le scénariste Nicolas Finet. Comment est née cette idée de BD historique sur Woodstock ? Nicolas Finet  : J’avais dix ans quand Woodstock a eu lieu. Je m’intéresse depuis longtemps à la musique et je connais l’histoire de ce festival depuis toujours. Le reste est un hasard  : j’évolue dans le monde de la BD comme éditeur, auteur, journaliste, organisateur d’événements et ma route a croisé celle du dessinateur Christopher. Il est lui aussi très branché musique et a eu cette idée qu’il m’a proposé d’écrire. Avec le cinquantenaire en août, c’était le moment où jamais. Quelle a été votre matière première pour écrire le scénario ? J’ai baigné tôt dans l’histoire de ce festival et de cette période. J’ai dû faire des choix car 32 groupes et artistes y ont joué. Il y a eu des moments de bravoure visuelle et historique ou purement musicale  : certains artistes, comme Joe Cocker, ont atteint l’état de grâce. Votre objectif était d’apporter une valeur ajoutée à Woodstock à travers le regard de ces personnages fictifs ? Oui. On fait en sorte d’être dans la réalité historique de ce qu’on raconte  : ces personnages sont proches de ceux qui ont existé ou auraient pu y être. Notre idée est aussi de montrer, en une seule image au début de chaque chapitre, ce que sont devenus tous ces gens. Ce qui en ressort, c’est que les valeurs de Woodstock sont toujours d’actualité. Avez-vous d’autres projets avec Christopher ? On travaille sur un portrait biographique de Janis Joplin. On n’est pas très loin de Woodstock ! PIERRE FONTANIER FOREVER WOODSTOCK, de Nicolas Finet et Christopher Robinson, 64 p., couleur, 17,95 €
Editions Glénat 2019 Les romans graphiques de l’été Timothé Le Boucher J’ai peur tout le temps. Même du mouvement des oiseaux sur les branches. 296 pages Julien Dumond, François Vignolle et Grégory Mardon Quand la reine des réseaux sociaux rencontre des papys braqueurs à vélo. 152 pages Arnaud Le Gouëfflec et Stéphane Oiry Le colosse au coeur d’or. 144 pages C O L L E C T I O N Aurélien Ducoudray et Bruno Bessadi On peut être un monstre et aimer jouer à la poupée. 144 PAGES 19



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