Zoo n°69 jan/fév 2019
Zoo n°69 jan/fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°69 de jan/fév 2019

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Arcadia Media

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 49,2 Mo

  • Dans ce numéro : la paix ou le chaos.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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50 zoom Toki Retrocollection Edition Microïds Toki, c’est le classique du sauvetage de princesse au Paléolithique où le héros a été changé en singe par un méchant sorcier. Toki joue sur le tir multidirectionnel du simien et ses réflexes pour éviter les dangers venus de toutes parts. Toki était un pur jeu d’arcade, court et frénétique. Son projet de remastering aura mis près d’une décennie à se concrétiser. Si sa refonte graphique à base de dessins mignons faits main est à saluer, il peinera néanmoins à toucher le jeune public en raison de sa difficulté, hallucinante selon les critères actuels, et sa durée de vie très courte. C’est pourquoi, il est à réserver en priorité aux vieux de la veille qui auront claqué pas loin d’un RSA dans leur jeunesse pour en venir à bout. Exclusivement sur Nintendo Switch, r JULIEN FOUSSEREAU Astérix & Obélix XXL2 Microïds Opportuniste, le remastering d’Astérix & Obélix XXL2 ? Avec la sortie en salle d’Astérix et le Secret de la potion magique, il est difficile de prétendre le contraire. Toilettage avec de nouvelles textures graphiques d’un jeu PlayStation 2, XXL2 parait tout de même un peu daté dans ses mécaniques de beat’em allarchaïque sans réelle variation de gameplay. On le destinera volontiers aux plus jeunes pas encore forcément rompus aux contrôles complexes et surtout aux astérixophiles indécrottables qui se précipiteront sur le coffret collector renfermant deux lithographies et une statue en résine inédite du guerrier gaulois. Coffret collector disponible sur PlayStation 4 et Nintendo Switch JULIEN FOUSSEREAU Lorsque THQ fit faillite il y a six ans, les amateurs de la série Darksiders versèrent leur petite larme. Ce pot-pourri bourrin et énervé de The Legend of Zelda, Prince of Persia et God of War première période passé à la moulinette des quatre cavaliers de l’Apocalypse ne manquait pas de qualités. Le Conseil Ardent, les médiateurs entre le Ciel et l’Enfer, avait dépêché les cavaliers Guerre puis Mort pour savoir qui avait déclenché l’Apocalypse sur Terre sans leur permission. C’est aujourd’hui au tour de Fury, la cavalière déconsidérée et revancharde, de s’y coller en fracassant les sept péchés capitaux soi-disant responsables de tout ce boxon. Délicatesse, pour quoi faire ? Dans l’art de la boucherie, Fury a des arguments pour contrebalancer sa caractérisation basse de plafond  : l’allonge de ses frappes fouettées n’a d’égale que sa hargne ; ses esquives, pour peu qu’elles soient exécutées au moment adéquat, produisent un ralentissement du temps autorisant un contre surpuissant. Dans ces moments-là, Darksiders III procure du plaisir. Saupoudrée de quelques J eu V idéo DARKSIDERS III  : LES MÉFAITS DE L’HÉSITATION Les fans de la série Darksiders n’ont pas caché leur joie à l’annonce d’un troisième volet inespéré l’année dernière. Hélas, l’incapacité de Darksiders III à délimiter des mécaniques d’une bourrine clarté agacent plus que de raison. énigmes environnementales façon Zelda/Metroid et de phases de platforming bien ficelées, on dégusterait bien volontiers cette orgie d’ultraviolence riche en combos carnassiers. Encore aurait-il fallu ne pas s’éparpiller… Entre furie et veulerie Le premier des péchés de Darksiders III est cette union impossible entre le caractère frénétique du beat’em all d’un Bayonetta avec la physique lourde et punitive d’un Dark Souls. Les ennemis sont moins en surnombre que par le passé tandis que les plus massifs frappent beaucoup plus fort. Dès que l’on fait face à plus de trois ennemis, on redouble de prudence un peu lâche, en grande partie à cause d’une caméra brouillonne et capricieuse. Ce manque de finition est à l’origine de frustrations rageuses insupportables  : le fun vire à l’injustice en un claquement de doigts, un décorum dantesque précède un environnement insipide au possible. Pas que tout soit à jeter dans Darksiders III. Le character design de Fury et des sept boss toujours classieux rappelle combien les développeurs de Gunfire Games doivent à l’artiste Joe Madureira. Mais cette oscillation entre sympathie et dédain que suscite Darksiders III agit trop souvent comme la moutarde qui monte au nez, celle qui donne envie de provoquer l’Apocalypse dans son salon. JULIEN FOUSSEREAU DARKSIDER III Gunfire Games/THQ Nordic Disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One
ZEP et DOMINIQUE BERTAIL réunis sur un scénario original d’anticipation Découvrez un extrait...'1 _



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