Zoo n°67 sep/oct 2018
Zoo n°67 sep/oct 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°67 de sep/oct 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Arcadia Media

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 9,9 Mo

  • Dans ce numéro : cyberfatale...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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42 "Seul et livré à lui-même, le jeune Satoru parviendra-t-il à affronter les multiples menaces d'un monde redevenu sauvage ? " VOLUMES 1 EN LIBRAIRIE LE 04 OCTOBRE ET VOLUMES 2 LE 08 NOVEMBRE rVEGti
Arc System Works/Namco Bandai Entertainment J eux V idéo zoom SUPER SAIYANS SUR PLACE OU À EMPORTER Après un lancement glorieux survenu en début d’année sur PC et consoles de salon, Dragon Ball FighterZ exporte ses affrontements homériques sur la Switch hybride de Nintendo. Le tout sans perte et sans faux cols. Le colossal succès de la saga Dragon Balla généré moult produits dérivés dont un nombre pléthorique d’adaptations vidéoludiques. Son créateur Akira Toriyama est d’ailleurs plutôt familier du milieu puisqu’il a été le character designer, entre autres, de la célèbre série de jeux de rôles Dragon Quest et du légendaire Chrono Trigger. Pourtant, Dragon Ball dans le jeu vidéo a souvent produit des titres, au mieux bancals, au pire soporiiques… Jusqu’à l’arrivée en janvier dernier de Dragon Ball FighterZ, jeu de VS Fighting qui a confirmé toutes les promesses qu’il charriait à travers ses multiples présentations dans les salons dédiés. Brutal comme un Kamé Hamé Ha… La clé du succès réside sans doute dans une étroite collaboration avec un acteur établi et respecté du jeu de baston, en l’occurrence Arc System Works. Responsable de licences comme Guilty Gears et Blazblue, le développeur japonais a su reconduire ici un sens de la frénésie dans un écrin visuel de toute beauté. C’est bien simple, se frotter à Dragon Ball FighterZ équivaut à la concrétisation d’un fantasme interactif pour tous les fans des pugilats dantesques entre Son Goku, Vegeta, Piccolo et consorts tant le moteur graphique afiche un rendu graphique d’une perfection approchant le style angulaire et musculeux de Toriyama. Comme si ses coups de crayons se pliaient à nos actions à la manette. …dans un mouchoir de poche Ce tour de force esthétique se met au service d’un gameplay équilibré sachant concilier accessibilité et courbe de progression pour les plus valeureux. À l’inverse de la complexité des enchaînements d’un Street Fighter ou un King of Fighters, Dragon Ball FighterZ parie sur une similitude des combinaisons pour l’ensemble des combattants avec un accent porté sur la variabilité des gabarits, de leur vitesse et de la bonne tactique pour sortir de ces matchs par équipe de trois, sur son grand écran ou en nomade. Car, si les temps de chargement se révèlent plus longs que sur PC ou sur les consoles de salon, le portage Switch de Dragon Ball FighterZ leur tient la dragée haute en termes de nervosité et de réactivité. Aussi bien dans les transports en commun que bien assis dans son canapé déiant le monde entier, les gladiateurs de Toriyama n’ont pas ini de se mettre la peignée. JULIEN FOUSSEREAU DRAGON BALL FIGHTERZ Namco Bandai Entertainment Sortie le 28 septembre sur Nintendo Switch Octopath Traveller, Square Enix Marre des jeux de rôles occidentaux super immersifs et en proie à la nostalgie des RPS japonais du siècle dernier ? Alors, Octopath Traveller s’adresse clairement à celles et ceux qui auront chauffé leur Super Nintendo à plein régime sur Final Fantasy VI ou Chrono Trigger. La trame est un recueil de morceaux choisis de l’heroic fantasy à la japonaise, on ne peut plus classiques avec quelques nouveautés empruntant gaillardement à Game of Thrones. Mais les plus mordus du genre s’émerveilleront devant le rendu visuel fabuleux, entre les personnages pixellisés à l’ancienne et les décors en 3D polygonale quand ils n’acclameront pas la profondeur du système de combat au tour par tour d’une solidité remarquable. Exclusivement sur Nintendo Switch JULIEN FOUSSEREAU Jurassic World Evolution, Frontier Developments Concilier jeu de gestion à la… Tycoon ou Theme Hospital et son amour des dinosaures est désormais possible avec Jurassic World Evolution. Frontier Developments a « dépensé sans compter » pour offrir un rendu visuel des plus somptueux. C’est bien simple  : on avait rarement un tel niveau de détails appliqués sur un nombre pléthorique de races du Crétacé. Herbivores comme boulotteurs de chair sont représentés dans toute leur majesté quand ils ne génèrent pas des frayeurs sans pareil en cas de brèche de sécurité des enclos. En revanche, Jurassic World Evolution se montre beaucoup trop timide ou maladroit sur son volet construction avec un manque d’originalité et de souplesse qui lui est préjudiciable à long terme. Dommage. Disponible sur PC, PS4 et Xbox One JULIEN FOUSSEREAU 43



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