Zibeline n°8 juin 2008
Zibeline n°8 juin 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de juin 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 10,8 Mo

  • Dans ce numéro : Jazz des cinq continents.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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54 CINÉMA ATTAC ARLES LA CIOTAT LES 3 ESPAGNE ATTAC en Arles Du 30 mai au 1er juin, ATTAC-Pays d’Arles propose d’Existerrésister au cinéma J’ai très mal au travail Un film brésilien de Cao Hamburger, L’Année où mes parents sont partis en vacances, prix du public au festival de Rio de Janeiro, qui raconte l’histoire du jeune Mauro, durant la Coupe du Monde de Football de 1970, au moment où la dictature se durcit. Le 30 mai à 18h, le 1er juin à 15h. Les 30 et 31 mai à 21h, J’ai très mal au travail de Jean-Michel Carré, qui a mené une enquête auprès de 6000 personnes pour essayer de comprendre comment se sont mises en place de nouvelles organisations, avec des conséquences souvent désastreuses sur les salariés à tous les niveaux de la hiérarchie. Enfin, les 31 mai et 1er juin à 18h, La question humaine de Nicolas Klotz, film présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2007 : « Simon (Mathieu Amalric) travaille comme psychologue au département des ressources humaines dans un complexe pétrochimique non loin de Paris. Au cours d’une enquête que lui confie sa direction sur un des dirigeants de l’usine, Mathias Jüst (Michael Lonsdale), les perceptions de Simon se désorganisent puis se troublent de manière inquiétante. » Des moments cinéphiliques de résistance à partager ! ANNIE GAVA Exister-Résister au Cinéma Cinéma le Méjan, Arles www.local.attac.org/13/arles Buñuel à la Ciotat L’Association Art et Essai Lumière propose trois jours avec Alain Bergala, critique, essayiste, réalisateur et professeur de cinéma, qui vient de publier une étude sur l’oeuvre du cinéaste espagnol Luis Buñuel. Six films seront projetés entre le 13 et le 15 juin au Cinéma Lumière à La Ciotat. Samedi après-midi, Alain Bergala fera, à la Maison des Associations, une conférence sur l’œuvre de ce cinéaste qui « a une odeur de soufre et dont le centre est le désir des hommes, aussi violent qu’inassouvi. » A.G. Association Art et essai Lumière 06 87 89 69 99 Cinéma Lumière 04 42 71 99 91 www.france-cinema.com/La-Ciotat/Cinema-Lumiere.php L’Espagne au croisement des cultures Du 21 mai au 7 juin, l’association Horizontes del Sur propose une manifestation pluridiscilinaire sur L’Espagne des Trois Cultures : musique, théâtre, cinéma, conférences, pour « retourner sur les chemins d’une Espagne où les trois Peuples du Livre ont donné l’exemple d’une cohabitation harmonieuse. » Trois films sont programmés : -Nouba d’or et de lumière d’Izza Génini, le 22 mai à 19h30 au Centre Edmond Fleg, en présence de la réalisatrice qui a produit et réalisé la collection documentaire ; -Maroc corps et âme portant sur les différents aspects de la culture et de la société marocaines ; -Le collier perdu de la colombe de Nacer Khemir : l’histoire d’Hassan, jeune étudiant en calligraphie qui cristallisera sa soif d’absolu dans la recherche d’une image disparue : celle de la princesse de Samarcande. Le 2 juin à la Cinémathèque de Marseille Al Massir- Le Destin de Youssef Chahine, le 5 juin à 20 heures au Centre Edmond Fleg « La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol. » Une magnifique fresque où le réalisateur retrace le destin d’Averroes, et laisse apparaître à travers lui les tensions des mondes musulmans contemporains. Mais il y aura aussi, à l’Alcazar, des rencontres, un concerts de musique arabo-andalouse pour acompagner Aragon, du théâtre à la Salle des lices, l’orchestre de Tlemcen à l’Espace Julien, une exposition sur les Derniers Marranes et des chants Sépharades au Centre Fleg. De quoi montrer encore, dans tout Marseille, que les trois monothéismes ont su un jour cohabiter… en Espagne ! A.G. L’Espagne des trois cultures Horizontes del Sur 04 91 08 53 78
Une jeune librairie a largué ses amarres ! LA CIOTAT LIVRES 55 Les petites rues du vieux centre de La Ciotat réservent des surprises, et ceux qui ne considèrent cette ville que comme l’ancien site industriel des chantiers navals fermés depuis 20 ans seront étonnés. Derrière les terrasses ensoleillées du port se cachent des ruelles ombragées, et notamment la très commerçante rue des Frères Blanchard qui a accueilli depuis moins d’un an la librairie Au Poivre d’Âne. C’est au n°12, que Valérie Ehrhardt a courageusement décidé d’ouvrir son officine, sur le chemin qui mène à la Poste, au Cinéma, à la Bibliothèque et au marché du mardi matin. Elle a d’abord travaillé une dizaine d’années dans l’édition à Munich et à La Tour d’Aigues, puis en librairie à Manosque, Au Poivre d’Âne. Un représentant lui a un jour parlé de La Ciotat, ville négligée mais en pleine mutation, de 32 000 habitants, où l’on ne trouvait qu’un commerce de journaux-papeterie et un choix très limité de livres. Elle réalise qu’il y a un vrai potentiel et très vite décide de tenter l’aventure : un local de 50 m² dans une rue passante fera l’affaire et s’ouvre au public en décembre 2006. La librairie de Manosque accepte de partager son enseigne réputée, et celle de La Ciotat s’inscrit tout naturellement ainsi dans le réseau des LibrairesC.B du Sud, du groupement Initiales, avec une grande lisibilité. Des aides du Centre National du Livre (CNL), de la Direction Régionale de l’Action Culturelle (DRAC) et d’initiatives locales privées du Pays d’Aubagne et La Ciotat ont permis la création du lieu. Valérie Ehrhardt s’occupe seule de la gestion du stock, des commandes, de la vente et ne fait appel à une employée que lorsqu’elle a des réunions ou des Salons. Zibeline : Comment vous êtes-vous fait connaître ? Valérie Ehrhardt : J’ai pris contact avec la Bibliothèque de la ville, petite mais dynamique, dont les comités de lecture échangent leurs coups de coeur, avec les 2 lycées et leurs enseignants, avec des Associations... Mon équipement informatique permet de réagir très vite à la demande et les gens prennent l’habitude de passer commande chez moi, y compris pour des ouvrages épuisés ou en réimpression. La chaîne du livre est ainsi au service des publics. Je suis d’ailleurs ouverte le dimanche matin jusqu’à 13h ! Par ailleurs une des missions essentielles du libraire est de participer à la vie culturelle et associative de la commune, aux animations et aux événements locaux, comme le Festival de Poésie Partagée qui a lieu en ce moment. Comment avez-vous créé des liens avec les lecteurs ? En organisant très régulièrement des rencontres et des lectures. Parfois il y en a toutes les semaines. Mon appartenance à des réseaux très efficaces me permet aussi de réagir très vite à la demande des individus et des collectivités. L’an prochain sera mise en place l’opération du prix littéraire des lycéens de la région PACA avec le lycée Lumière et la bibliothèque. Quelles sont vos maisons d’édition préférées ? Entre autres Actes Sud, Le Chemin de Fer (Paris) qui publie de très jolis livres d’auteurs connus illustrés par des artistes plus confidentiels, L’atelier du poisson soluble pour les jeunes. La librairie s’inscrit très bien dans tous les réseaux de distribution existants, les représentants des nouveautés des éditeurs viennent régulièrement, la curiosité des lecteurs est donc entretenue et satisfaite. La librairie a bientôt 1 an. Quel bilan faites-vous ? Un bilan très positif. Le projet est viable, la clientèle est heureuse et c’est une vraie gratification ! La librairie est présente dans la presse locale par le biais des manifestations. Vos coups de coeur ? Christian Astolfi avec Les tambours de pierre (éd. La chambre d’échos 2007), premier roman d’un auteur toulonais, les livres d’artistes de Claude Ballaré, Les Déferlantes de Claudie Gallay (éd. du Rouergue 2008). ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHRIS BOURGUE Le Festival de Poésie Partagée a eu lieu à La Ciotat du 25 au 27 avril. Pour la 6 e année consécutive il a permis la venue d’un poète, un concours de Poésie, des rencontres et des échanges autour de la poésie. Ce festival est organisé par l‘association Zygo qui met en place également tout au long de l’année des ateliers de lecture et d’écriture sur des thèmes variés et se propose de « faire tomber les livres des étagères. » Cette année c’est Jean-Pierre Thuillat qui a lu ses textes à la librairie Au Poivre d’Âne. Textes confidentiels et intimistes, parus en revues ou recueils non réédités, ont fait l’objet d’une lecture par l’auteur et par une représentante de l’association Zygo. Jean-Pierre Thuillat nous a confié : « Un poète c’est comme un coucou, ça s’installe dans le coeur des autres. » Les rendez-vous du Poivre d’Âne : 23 mai à 15h30 : Yahia Belaskri, écrivain algérien, présentera son livre Le bus dans la ville (éd. Vents d’ailleurs 2008). 20 juin à 18h30 : Anne-Marie Garat présentera son dernier livre L’enfant des ténèbres (Actes Sud 2008). 26 juin à 16h : découvrez les livres d’artistes de l’éditeur Claude Ballaré. Le saviez-vous ? Le poivre d’âne se dit en provençal pèbre d’ais, pebre d’aze ou pebre d’aï, et désigne en fait la sarriette, plante aromatique utilisée le plus souvent sur les fromages de chèvre, et même le dit fromage ! L’expression a subi des transformations suite à des erreurs de prononciation mais pour les botanistes il s’agit bien d’un petit arbuste de la famille des labiées satureia !



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