Zibeline n°37 janvier 2011
Zibeline n°37 janvier 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de janvier 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 7,0 Mo

  • Dans ce numéro : le partage des arts.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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24 DANSE BNM NÎMES CHÂTEAUVALLON De terre et de feu Avec La Pasión según se mire, le chorégraphe et danseur sévillan Andrés Marín a offert au public du Théâtre de Nîmes l’essence même de la passion flamenca. Son dernier spectacle, incandescent et éloquent, se décompose de tradition en avant-garde en tableaux d’emballement et de ruptures, de pleins et de déliés, de souffles et de terre, jouant constamment avec la tension dramatique et la radicalité d’une danse volcanique. Entouré de 10 musiciens, dont la majestueuse Lole Montoya et le puissant José de la Tornasa au chant, c’est avec la danseuse Concha Vargas que la démonstration d’épure touche à la pure jubilation. Il est un cygne noir, un pur sang aux bras de géant, athlétique et concentré, d’une précision absolue et d’une vélocité rare, qui se cambre, Total contrôle Les Zita Swoon ont laissé les spectateurs de Châteauvallon à la marge de Dancing with the Sound Hobbyist. À de rares exceptions, ils sont sortis de leur bulle : la raison à la forme hybride de la pièce, mi-concert mi-spectacle ? à l’espace scénique et sonore trop conceptuel ? au dialogue inclassable entre le mouvement et la musique ? Pourtant le collectif belge joue à fond la carte de la complémentarité entre ses membres, les deux choristes et le danseur de la Cie Rosas, exceptionnel Simon Mayer. Car tout ici est musique : le glissement de ses mains sur le sol, leur frottement, l’effleurement du corps, ses coups de pieds, ses brefs trépignements comme, plus tard, le cliquetis d’une chaîne, le froissement d’un sac plastique. Ainsi poussé à la périphérie de leur patchwork musical, Les Vertiges de l'immobilite Agnès Mellon Noir ou blanc Soirée variée au BNM. D’abord les 12 élèves-danseurs proposent une chorégraphie d’Hervé Robbe. Vêtus d’une tenue sportive à capuche, ils traçent sur le sol et dans l’espace des diagonales à grandes enjambées et jetés de bras, se déplaçant comme les pièces d’un jeu de dames sur la La Valse triste de Sibélius accompagnée de rires d’enfants et de rumeurs urbaines. Puis Eric Oberdoff propose une chorégraphie très pure, jouant sur les lignes verticales de barres fichées dans le sol. Sept hommes en noir se déplacent, se fuient, se rencontrent avec une belle énergie sur une pièce de Bach. Quelques solos, mais aussi des rencontres à deux, dans une danse de contact où s’éprouve le poids de l’autre avec alternance de rapidité et de mouvements très lents, suspendus. Une grande sobriété mêlée à une émotion contenue, une tension intérieure que le spectateur ressent aussi. Ces indécisions entre le vertical et l’horizontal, le partage et la solitude, ne sont pas sans évoquer notre condition d’homme. Enfin Olivia Grandville a choisi de ne travailler qu’avec six interprètes féminines, répondant à la demande d’une pièce sur l’utilisation des pointes. La se cabre et rugit, et partage l’arène de lumière avec cette femme gironde, délicieusement faconde. La danseuse aux pieds nus, dont la force vitale irradie, atteint des sommets d’énergie communicative. L’art est vivant, un tourbillon qui débute en forme de prière dans la lumière rouge et s’achève par une vision très contemporaine du flamenco, clown blanc entouré de chariots de feu qui signe avec espièglerie son oraison funèbre. Ce tour d’horizon dans le vocable et la passion du flamenco nous happe et nous échappe, nous abandonnant dans l’envie prodigieuse de plonger nos entrailles et nos talons, à notre tour, dans la chaleur du rythme flamenco. DELPHINE MICHELANGELI (2) mélange de rock, pop, blues et disco sous influences afro-cubaines, on apprécie d’autant plus la danse, entre D secousses, soubresauts, ondulations… jusqu’au vertige : on est bien là au spectacle. Mais où sont passées face cachée de cette technique se révèle par la fragmention du personnage de Giselle. Les 6 danseuses, jambes nues, abordent le plateau en ordre militaire et cadencé, avant de s’exprimer sur pointes et métronome, citant des passages du Ballet et d’autres références classiques. Peu à peu elles ôtent leur blouson blanc pour choisir des vêtements disparates sur un portant. Chacune s’isole dans son histoire, avec des ruptures, des gestes saccadés, évoquant la mélancolie de l’héroïne romantique et les questions de l’interprète contemporaine. C’est un éclat de rire qui ponctue cette pièce étonnante mais décousue : jeu, dérision ? CHRIS BOURGUE Gauthier Bourgeois Flow down - opus 12 - Les vertiges de l’immobilité - 6 Giselles ont été dansé du 15 au 18 déc au grand studio du BNM e Javier Fernandez La Pasión según se mire s’est joué le 14 janvier dans le cadre du Festival de Flamenco au théâtre de Nîmes l’excentricité et l’explosive frénésie dont ils sont auréolés : fausse retenue ? austérité de façade ? froideur calculée, feinte ? Les enfants trop sages de la scène anversoise ont offert un spectacle tellement formaté, aux rouages si bien huilés, que la déconvenue occulta le plaisir attendu. Dommage, le « trip » de cette tribu cosmopolite chorégraphiée par Anne Teresa de Keersmaeker en a laissé plus d’un sur le quai malgré quelques fulgurances musicales, le timbre mélancolique du singer-song writer du groupe, Stef Kamil Carlens, et la présence mutine de Simon Mayer. MARIE GODFRIN-GUIDICELLI Dancing with the Sound Hobbyist a été donné le 14 janv au CNCDC Châteauvallon
ro ar LA CRIéE THEATRE NATIONAL DE MARSEILLE Leer dé mldr Région en scène esti un label du Roseau Chaman, FedaraGion des Nous auxrferr1tarc des L its Vivants'I,). * ‘L ! 25 AU 29 JANVIER 2011 Pollock FABRICE MEU3UIOT PAUL DESVEA#JR Une plongée dons ; LUI v&rs arrti.Aqu6 célebre pair** arTiéri[Qift- en- 1c, A1,.1 12 FÉVRIER 2011'Que faire ? (le retour) JEAN-CHARLES MASSERA RENOIT LAMBERT.,ÿ.{ Une carnédie scnyaureuse, RFSERVATIOt4iS 04 91 54 70 54 www.theatre-Iaeriee.eom MAGIE NOUVELLE VERDRED14 FÉVRIER 19H30 DU Rr E DU SPEC-ACLE 1H I SPECTACLE CONSEILLÉ A PARTIR DE 6 ANS Notte Clk 14420/CLÉMENT DEOAiLLEUL ET RAPHAËL NAV,4RRO MAGIE AMENTALE VENDREDI 11 FÉVRIER A ZOH30/SAMEDI 12 FÉVRIER A 19113U üU kÉ L DU SPEC ; AcLE 1H20) SrcCT,4CLE CONSEILLE A PARTIR UE 15 ANS Influences CJONCEFTION. INTERPRÉTATION E- EFFETS MAOILUES THIERRY COLLET COLLAGORATIQN h LA DRAMATURGIE ET LAMISE EN SCÉNE MI DEL CERDA CIE LE PHALËIFE SOIRÉES MAGIQUES { ILLUSION, HUMOUR, FANTAISIE VENDREDI 4 FÉVRIER A 21H/VENI)REI)I11 FÉVRIER A 22 H'/SAMEDI 12 FÉVRIER i{ 2111 Maç'cL..JS corFERtNCESUR LA MAGIE NOUVELLE PAR RAPHAËL NAVARR0 S4HE0l 5 FÉVRIER A 17H DU RÉE ENTRE 2H 1 CONFERENCE MISE LLE : A PARTIR Ib JANS ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION théâtre d Arles Saine convemtiommée pour des ëcritu res d'aujourd'hui INFORMATIONS/R ÉSLRVA,TION S Ga 90 52 51 51 J'w, theak re-arles,rom mmishol d N RENDEZ-VOUS AVEC LE SPECTACLE VIVANT'TEEATRE ; Cie Vol Plané - Cie la Ptite Marchande Cie Attention Fragile HLTMOUR-VOCAL ; Le Cri du Choeur THEATRE SUR PRAIRIES Cie Orphéon Théâtre JEUNE PUBLIC ; Cie Débrid'arts DAME ; Oie Lorelei- Cie En Pham - Cie Qnstap MUSIQTJE & CHANSON ; BATpointet - Maison Rouge Petite Musique - OnEira-Mochélan(lrtemrunextcc 711,811&) In£prmstiorte et resserivatinrfs gatsr iau SpeCLac,LeH Caro:e de midi. TmèJ3.tre Comoedia - Goum Foch - 13400, A.T.T.Ei fs.GWE Tél 04 42 15 19 88 -wr,riv.cercledemiài-org R giatn CONSEIL ENER.A.. ; 11 a-0.ur°°" + PACA 6 Téferama ri,-,vkEirdnr r+5r#htC ¢ Lo9 ere.re Cornrpdia LE



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