Zibeline n°34 octobre 2010
Zibeline n°34 octobre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°34 de octobre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 9,6 Mo

  • Dans ce numéro : Avignon... à fond les saisons !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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SCENIE&IfVES OUEST PROVENCE Alice et Versa Cie Atmosphère Théâtre Théâtre gestuel JOSEPH BRODSKY Poésie — Piana — Théâtre KRIS DEFOORT I DIRK RO4FTHOOFT Les Concerts Brodsky vendredi 15 octobre — 20h30 Conte moderne et initiatique. Alice et Versa apparaît tel un poème visuel composé d'une succession de tableaux drôles et captivants. A mi-chemin entre le théâtre et la danse, ii étonne les plus jeunes et séduit les adultes rêveurs ! DENIS PLASSARD Les cadavres se regardent dans le miroir mardi 19 octobre — 20h30 Théq`tre de {evniliarlJEANNE CHERHAL Muslgare L chants (Ex LITTLE RABBITS) Mardi 19 octobre â 18h30 I Autour du spectacle I Deux autres rendez-vous du 4 au 19 octobre - 1 exposition : MONDES â emporter, collection de l'Artotheque de Ouest Provence. Finissage le 19 Octobre après le spectacle - 1 film : Alice de Jan Svankmajer, au cinéma L'Odyssée de Fos-sur-Mer. vendredi 5 novembre — 20h30 Concert assis/debout fe GRAND MAGASIN Artsrndisciplinarres M1 Les Déplacements du Problème mardi 16 › lundi 22 novembre Chute nuneuf- de- Gadagne, fhérindof, Oppede, Matibres-lés-Avignon, Las Paluds-da-Noves Nam de.s'. LETHÂTRE/FOS-SUR-MER Michel Jonasz dans Abraham 3 FABRICE MELQUIDT En famille Wanted Pétularrredl ? 24 novembre —19h KAD € R ATTOIJ ! GüRFKI Symfania piesni iaffssnych vendredi 26 novembre — 19h robre — 20h30 Thë¢tre de CnvnillnnBilletterie en ligne ou 04 90 78 64 64 Vendredi 22 octobre â 20h30 Seul en scène, Michel Jonasz rend un hommage magnifique et sensibleôAbraham, son grand-père. liraconte, se promène dans sa mémoire, mêlant a l'évocation d'une époque douloureuse, des histoires juives d l'humour tendre et des airs de musique tzigane. Renseignements f réservations : 04 4211 01 99 www.scenesetcines.fr CANS{IL GENEL °Provënce Illl IvkcX
MARSEILLE PROVENCE 2013 POLITIQUE CULTURELLE 05 Le débat est ailleurs attend les décisions des dossiers déposés pour labellisation auprès de l’équipe de Bernard Latarjet. Les réponses tardent, dangereusement. Les projets d’envergure ont besoin d’assurances pour être mis en branle, pour trouver les financements complémentaires que MP 2013 ne saurait fournir. Pour avancer. Il ne reste que deux ans, il n’est plus question d’atermoiements. L’objet du débat était là. Il ne fut pas traité. Dommage : le numéro 77 du Ravi (toujours disponible sur le site www.leravi.org), posait les bases du problème bien plus profondément. AGNÈS FRESCHEL Tout le paradoxe de la Capitale culturelle était représenté ce soir-là : sur la scène trois hommes politiques majeurs, responsables de la culture à la Ville, aux conseils régional et général. Renaud Muselier, Patrick Mennucci et Michel Pezet en représentation, caricaturés par les dessinateurs du Ravi pendant le débat, échangèrent mine de rien quelques flèches perfides, mais dans l’ensemble se tinrent plutôt bien, manifestant la volonté de sortir Marseille Provence 2013 des stricts enjeux politiciens. Mais comment faire ? Culture ou politique ? L’absence de tout représentant de Marseille Provence 2013 faussait de fait toutes les problématiques : ils n’avaient pas été invités, et étaient les seuls à posséder les réponses artistiques. Dans la salle le premier rang était réservé à la Ville de Marseille, et occupé par des Élus. Sur les 300 personnes présentes, peu d’habitués des salles sombres, des galeries et des rayons intimes de bibliothèque. Aucun artiste ne prit la parole : des politiques, nombreux, quelques directeurs de lieux, les seuls pertinents. Malgré les efforts de recentrage de Michel Gairaud qui menait le débat, il ne fut jamais véritablement question de culture. Mais d’investissement et de gouvernance. Problèmes essentiels, qui minent l’avenir de la capitale culturelle, placée entre des élections présidentielle et législative, qui vont changer le paysage local en 2012, et les prochaines municipales, auxquelles Messieurs Pezet, Mennucci et Muselier pensent forcément très fort. Ce qui est logique. Faut-il miser sur 2013 ? Dans ce contexte la question posée par Le Ravi prenait un sens pervers : il est évident que les politiques parient sur 2013, mais plus en vue de 2014 que par amour de l’art. Même s’ils s’en défendent, même si des préoccupations culturelles les animent aussi. Le fait de confier la gouvernance à Bernard Latarjet, décision très courageuse de Jean-Claude Gaudin, devait en principe préserver Marseille Provence 2013 de ces dérives-là. Mais à Marseille la Culture est soudain devenue un enjeu politique. Ce qui lui donne une importance bienvenue, mais l’entraîne parfois fort loin de son objet : esthétique, intellectuel, éducatif, émancipateur. Concepts qui ne furent jamais évoqués. Agnès Mellon Clarifications De quoi fut-il question, donc ? D’éclaircir la position de la Ville, ce que Renaud Muselier fit avec conviction. Il expliqua que son rôle était de construire les équipements nécessaires à 2013, que la Ville investissait 500 millions d’euros, et promit que les grands bâtiments attendus seraient prêts, que les transports et l’accueil des visiteurs serait repensé, et que lui ne fournissait que le cadre. Que des ajustements avaient été nécessaires au sein de la Ville de Marseille pour lever les malentendus initiaux sur le « Guichet unique » qui semblait doubler celui de Marseille Provence 2013. Patrick Mennucci regretta qu’il ne siège pas comme représentant de la Ville au Conseil d’Administration de MP2013, et qu’on ne sache pas très bien qui décidait, de Madame Vlasto, de Monsieur Hermann, ou de lui-même. Il insista surtout sur l’échec de la métropolisation de Marseille « depuis 50 ans », qui ne pourra pas être compensé simplement par la capitale… rejoignant en ce sens Michel Pezet, qui soulignait combien Marseille peinait à devenir une ville culturelle d’envergure, comme le sont plus « naturellement » Aix ou Arles (Monsieur Hermann, à ce propos, rappela très justement que le CG investit à Arles, que toutes les collectivités aident l’activité culturelle d’Aix, alors que les Musées de Marseille, son Opéra, bref tous les équipements coûteux sont laissés aux seuls soins de la Ville, et que le CG et le CR n’y investissent pas un centime… oubliant au passage que l’État fait de même, confortant depuis toujours Marseille dans son personnage de cité oubliée, et marginale). Quelques difficultés d’envergure furent évoquées également. Le fait que les mécénats attendus (15 millions sur 80) sont pour l’heure quasiment absents : alors que les collectivités territoriales et locales tiennent toutes leurs engagements, les entreprises comptent-elles bénéficier des retombées économiques sans investir ? Le fait que le monde culturel de la région, mis à mal par les restrictions budgétaires de l’État, la stagnation des subventions des collectivités territoriales, la situation économique globale, attende trop de MP2013, qui représente comme le rappela Patrick Mennucci « moins d’un dixième des subventions annuelles courantes de la culture sur le territoire. Soit 80 millions sur presque 900 millions. » Enfin il fut question des inquiétudes d’un monde culturel qui Faut-il miser sur 2013 ?, débat organisé par le mensuel satirique Le Ravi, s’est tenu au cinéma l’Alhambra le 5 oct, et a été diffusé simultanément sur les ondes de Radio Grenouille (disponible en poadcast sur www.grenouille888.org) STAGES LONGUE PUREE POUR COMEDIENS Quel théâtre en jeu dans le roman ? Formateurs : Xavier Marchand et Aurélien ❑esrloxeaux Du 22 novembre au S décembre 2010 Comment rendre compte thé tralement d'une erriture romanesque ? La rechercha du bonheur Formateurs : Yves Fluristad et Eve Bonfantï (Fabrique Imaginaire) Programmé aux Thcatres du Gymnase et du Merlan en janvier.21711 Du 3 au 12 janvier 2011 Comment des faits réels sont susceptibles de devenir les amarres d'une écriture scénique qui engage le comgdierl ? INSCRIPTION et REIVSEIGNEMt:FfTS : 04 91 50 56 84 I 06 62 01 61 4D contaetr_tlareplique.org www.lareplique_org POSSIBILITE DE CO NV ENTILI NNE MENT AFOAS



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