Zibeline n°29 mai 2010
Zibeline n°29 mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°29 de mai 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : événement... le Ballet National de Marseille.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CAHIER JEUNESSE LA FOLLE HISTOIRE DES ARTS DE LA RUE M Les Arts se promènent dans vos rues… La Folle histoire a commencé… depuis longtemps déjà ! Sans remonter jusqu’aux ménestrels ou même aux jongleurs antiques (attestés !), il n’est pas vain de rappeler que les Arts de la rue ont une Histoire. Michel Pezet, délégué à la Culture du Conseil général, rappelait lors de la conférence inaugurale de cette seconde édition que le département 13 était le creuset historique de ces arts : ils y trouvent depuis les années 70 un accueil particulier, dû au climat propice sans doute, mais aussi à la volonté, issue de 68, d’aller chercher le public jusque chez lui… De fait cette Biennale des arts de la rue considère ce genre multiforme dans son Histoire, et présente au public ses esthétiques. Plaisir et pédagogie Le Bus expo est à cet égard représentatif : il a sillonné durant deux semaines le département, et s’attardera pendant encore un mois dans les villes associées. À son bord des installations ludiques prévues par les compagnies invitées, qui se présentent dans des boxes aménagés où vous devez vous glisser qui sous un chapeau, qui sur un vélo… pour écouter les présentations du « répertoire » des compagnies. Car c’est de cela dont il est question : présenter ces arts de nomades et sans grades comme on le ferait des genres nobles. Et après le répertoire, l’Histoire : panorama chronologique à l’intérieur du bus, à l’extérieur projection de documentaires éclairants et sur un flanc du bus, les huit familles esthétiques, du théâtre forain à l’intervention urbaine, en passant par l’action/contestation. La volonté pédagogique, évidente, n’empêche pas une visite ludique accompagnée d’un Monsieur Chauffeur Loyal… Cette dimension pédagogique s’affirme également dans les actions qui se déroulent en collèges. Peu nombreuses elles se concentrent sur quelques classes mais apportent à chacune la clef d’une véritable aventure de création : 4 séances d’atelier sont menées par les artistes et les enseignants dans chaque classe, pour écrire avec les collégiens et déboucher sur une présentation publique lors de la venue des compagnies à Mallemort, aux Pennes- Mirabeau et à Saint Rémy (3 classes). Des travaux très différents, sonores, dansés, visuels ou dramatiques, pour entrer en contact avec les compagnies qui s’installent… Les Miniatures, Cie Pernette Sebastien Laurent Compagnies, villes et arts associés Le principe est le même qu’il y a deux ans : 5 compagnies s’installeront, chacune pour une semaine à Saint Cannat (Escarlata Circus, théâtre forain, du 20 au 24 avril), à Mallemort (Les Grooms, fanfare théâtrale, du 27 avril au 1er mai), à Velaux (Kumulus, théâtre de rue, du 4 au 9 mai), aux Pennes Mirabeau (Cie Pernette, danse contemporaine et Retouramont, danse acrobatique, du 11 au 15 mai). Toutes présentent plusieurs spectacles, invitent à des actions participatives, rejoignent les ateliers prévus dans les collèges, animent des rencontres… Puis se retrouvent pour le Florilège. Cette année c’est Saint Rémy qui a été élu : à partir du 18 mai, place aux collégiens, puis aux artistes durant les trois jours du week-end de Pentecôte, du 21 au 23 mai. À raison d’un spectacle toutes les heures ou presque, de 11 h à la nuit. Vous pourrez y croiser des humanoïdes en cage, une théorie de l’évolution fantaisiste, de petites pièces dansées, un vrai opéra baroque de Purcell, des touristes perchés… Avec en prime le dernier jour, la transhumance ! Car ce sont habituellement les moutons qui envahissent les rues de Saint Rémy en ce lundi de Pentecôte, et les compagnies ont estimé devoir la partager avec eux pour clôturer cette belle Histoire… AGNES FRESCHEL La Folle Histoire organisation Karwan 04 96 15 76 30 www.follehistoire.fr Le Bus-expo Algo Faut pas maronner ! Pour accompagner la tournée du Bus expo la Cie No Tunes International a créé une forme théâtrale assez ennuyeuse. On les a vus plus inspirés ! Les Maronneurs sont, en l’état (rien n’évolue plus vite qu’un spectacle de rue !) trop longs, répétitifs, emphatiques et surtout mal conçus dans l’espace. Un comble pour un spectacle de rue, qui doit réfléchir à accrocher ceux qui passent, et non à les retenir dans un cul de sac étouffant et sans visibilité comme ce fut le cas à Marseille. Mais on aurait Les Maronneurs No Tunes International accepté ces mauvaises conditions de réception, dues également à la belle affluence, si le spectacle avait été passionnant. Or les deux acolytes flanqués de leur musicien ne parvinrent pas à sortir de la diatribe verbeuse, jouant des comé-diens fatigués de jouer et invectivant, puis couvrant d’amour, le public et la ville. Un bel argument pour 20 minutes, pas pour plus d’une heure… A.F. Les Maronneurs a été joué à Arles, Tarascon, Marseille et Salon du 9 au 17 avril. Il sera repris le 23 mai durant le Florilège à Saint Rémy
RENCONTRES DE L’ILLUSTRATION LES EXCENTRÉS ÉVÉNEMENTS II En noir et blanc Pour ses 4 e Rencontres de l’illustration, l’association Sur la place cerne sa manifestation d’un trait noir graphique et fait la part belle à Lorenzo Mattotti, invité d’honneur Que peuvent bien avoir en commun Lorenzo Mattotti, Michel Galvin, Renaud Perrin, Émilie Boyard et tous les autres dessinateurs, illustrateurs et éditeurs présents à l’Alcazar ? Justement, ce fameux « Trait noir », lien graphique révélateur de thèmes infinis, d’émotions, d’itinéraires entre les pages de leurs livres. À ces artistes qui ont la réputation de travailler la couleur, l’association Sur la place a demandé de « parler en noir et blanc » et Les Rencontres de l’illustration se font l’écho de leurs productions. Le programme est riche de découvertes (les éditeurs italiens Topipittori), de tables rondes (avec l’un des maîtres de la couleur, Lorenzo Mattotti et ses créations singulières en noir et blanc), de dédicaces, de projections (films d’animation) et d’ateliers techniques (sérigraphie, reliure, graphisme). Avec une « table de livres » sélectionnés par la librairie La Réserve à bulles qui accueille les éditions Même pas mal, expose une sélection d’ouvrages du Lièvre de Mars et les images imprimées des Apprentis rêveurs. Anciliaire, Michel Galvin X-D.R Devoiko, Renaud Perrin X-D.R Hansel et Gretel, Lorenzo Mattotti X-D.R Sea Song, Emilie Boyard X-D.R Un bain d’images Au-delà de la frénésie des Rencontres, les expositions de sérigraphies, encres de chine et collages originaux - pour la plupart extraits d’albums ou de films d’animation - permettent de s’immerger dans le monde des dessinateurs. On fait le grand saut dans le noir (les noirs devrait-on dire) de Lorenzo Mattotti dont l’adaptation du conte de Grimm, Hänsel et Gretel (éd. Gallimard) a fait grand bruit cet automne. Ainsi que son incroyable The Raven (Le corbeau) écrit d’après la nouvelle d’Edgar Poe et l’opéra de Lou Reed POE-Try (éd. Seuil). Magistral. On explore le monde de Renaud Perrin, épris de littérature lui aussi, à travers 4 projets, 3 livres (voir p XII) et 1 film d’animation qui traitent de manière différente du noir dans l’image. On poursuit le voyage à l’ombre « des formes merveilleuses, malléables, en mouvement » de Michel Galvin dont l’album C’est un monde ! (éd. Seuil jeunesse) est réellement traversé d’un fil noir déroulé par un diable ! Pour finir avec Émilie Boyard, spécialiste de la réalisation d’images numériques et du cinéma d’animation, qui débarque dans le monde de l’illustration : l’association accompagne ses débuts en soutenant son premier album à paraître fin 2010 aux éditions Anna Chanel, Sea Song, projet collectif au graphisme noir, blanc et argenté. Ou comment « la couleur noire se joue du papier » … Dans le monde des éditeurs aussi : 10 illustrateurs en voyage, France- Italie offre un regard sur l’édition italienne pour la jeunesse avec Topipittori qui réunit les œuvres de 10 figures de l’illustration. Ou comment les jeunes Italiens s’initient au plaisir de la lecture… Une ouverture hors des frontières annonciatrice d’échanges à l’échelle européenne… À suivre ! MARIE GODFRIN-GUIDICELLI Trait noir, Rencontres de l’illustration rencontres les 6 et 7 mai expositions du 27 avril au 22 mai Bibliothèque de l’Alcazar, Marseille Association Sur la place www.surlaplace.fr Par monts et vallées Avec Les Excentrés, les théâtres de La Passerelle à Gap et Le Cadran à Briançon partent à la rencontre des habitants du territoire des Hautes-Alpes avec une nouvelle proposition artistique originale. Cette année, c’est le théâtre forain de Dominique Roussel et Claude Broyasse qui sillonne les communes pour un tour bucolique peu ordinaire… Domi et Claude sentant leurs emplois menacés, décident de devenir intermittents du spectacle ! Ils rachètent à la famille Marcus leur affaire foraine, c’està-dire en tout et pour tout une vieille voiture, une caravane plutôt usée pleine de petites bricoles, et se lancent dans l’aventure. Joli clin d’œil aux saltimbanques, Domi and Claude oscille entre burlesque et tendresse, maladresse et exploit, humour mordant et prouesses foraines, le tout emporté par un texte bourré de contresens, d’oublis et de jeux de mots bidon. À coup sûr le couple catastrophe séduit tous les publics qui succombent à ce « spectacle presque forain mais complètement parodique ». M.G.-G. Domi and Claude Dominique Roussel et Claude Broyasse théâtre forain dès 7 ans Le 15 mai, Serres Le 16 mai, Veynes Le 17 mai, La Saulce Le 18 mai, Chabottes Le 19 mai, Embrun Les 21 et 22 mai, Gap Le 23 mai, Briançon Le 24 mai, L’Argentière Le 25 mai, Guillestre Domi and claude Asilys Deymarie Les Excentrés Le Cadran, Briançon 04 92 25 52 52 www.theatre-le-cadran.eu La Passerelle, Gap 04 92 52 52 52 www.theatre-la-passerelle.eu



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