Zibeline n°28 avril 2010
Zibeline n°28 avril 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°28 de avril 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 7,2 Mo

  • Dans ce numéro : les femmes dans la culture.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 74 - 75  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
74 75
60 RENCONTRES AU PROGRAMME Libraires du sud – 04 96 12 43 42 Rencontre avec Claude Gudin Histoire naturelle des sens (éd. du Seuil, 2010) et Crevette (éd. Ovadia). Le 26 mars à 19h à la librairie Le Lièvre de Mars (Marseille) ; rencontre avec Michèle Gazier pour La Fille (éd. du Seuil, 2010). Le 26 mars à 19h à la librairie de l’Horloge (Carpentras) ; rencontre avec Franz-Olivier Giesbert pour Un très grand amour (éd. Gallimard, 2010). Le 27 mars à 15h, à la librairie Le Lézard amoureux (Cavaillon) ; rencontre avec Jean-Richard Fernad pour Grands vins de Provence (éd. Autre Temps, 2008). Le 26 mars à 19h à la librairie Charlemagne (Toulon) ; rencontre avec Alain Refalo, professeur rebelle, pour En conscience, je refuse d’obéir, résistance pédagogique pour l’avenir de l’école (éd. des Ilots de résistance). Le 20 avril à la librairie l’Orange Bleue (Orange) ; exposition Claude Prouvé, Dessins : l’héritage du trait de l’Ecole de Nancy, discussion à 19h00 avec Marc Barani et Claude Prouvé : Faire œuvre sur une œuvre. Le 2 avril à la librairie Imbernon (Marseille). AIX-EN-PROVENCE Galerie La Non-Maison – 06 24 03 39 31 Lecture de Une légende des yeux de Renaud Ego (Actes Sud, 2010). Le 3 avril à 19h. Lecture autour des photographies de Marco Barbon, dans le cadre de l’exposition Chronotopies du 22 avril au 22 juin. Le 22 avril à 18h. Cité du Livre – 04 42 91 98 88 Rencontre avec Yvan Pommaux, auteur/illustrateur jeunesse. Le 31 mars à 16h à la bibliothèque Méjanes. APT Vélo Théâtre – 04 90 04 85 25 11 e édition des Cris poétiques : deux poètes, Virginie Poitrasson et André Ughetto, liront leurs textes sur scène. Le 2 avril à 20h30. ARLES Muséon Arlaten – 04 90 93 58 11 Le musée est fermé pour rénovation jusqu’en 2014, mais se promène lors d’ethno’balades : A la découverte du métier de berger transhumant d’hier et d’aujourd’hui avec Patrick Fabre, directeur de la Maison de la Transhumance ; randonnée dans la réserve naturelle des coussouls de Crau. Le 18 avril de 11h à 16h. Dans le cadre du printemps des poètes, atelier d’écriture avec le lycée Pasquet, l’association Magma et le Musée, le 27 mars à partir de 19h au Cloître Saint-Trophime. Atelier Archipel – 06 21 29 11 92 Exposition de Pierre Bourquin. Jusqu’au 28 mars. Peintures et installation vidéo de Marie- Christine Beguet, du 4 au 25 avril. EYGUIÈRES Association Marque-Page – 04 90 57 89 31 Du rififi dans les Alpilles : rencontres d’auteurs autour du thème Enquêtes et énigmes. Le 28 mars. GAP Association Fahrenheit 451 – 04 92 50 33 48 Histoire de Lire : rencontres avec des illustrateurs, ateliers, contes, expositions autour du thème Métiers insolites. Jusqu’au 30 mars. LA GARDE Médiathèque Municipale Louis Aragon – 04 94 08 99 61 Table ronde sur La création artistique animée par Philippe Granarolo (écrivain et philosophe), avec Elian Bachini (photographe), Barre Phillips (musicien), Christophe Forgeot (poète et auteur dramatique), Thierry Hamy (calligraphe, peintre et sculpteur) et Bernard Vanmalle (plasticien et compositeur). Le 26 mars à 18h30. MARSEILLE ABD Gaston Deferre – 04 91 08 61 00 Dans le cadre des étonnants archivores, voyage en « FonsColombie » avec Nicolas Mémain : double exploration de l’environnement urbain des ABD avec les archives sur l’architecture des alentours et en se baladant dans le quartier de l’Arenc, le 27 mars de 10h30 à 17h30. Table ronde sur Les Italiens dans la résistance en France 1939-45 avec Grégoire Georges- Picot, historien, responsable de l’association Groupe Marat, Marseille, Jean-Louis Panicacci, historien, maître de conférences à l’université de Nice et Gianni Perona, historien, professeur ordinaire à l’université de Turin et membre du département d’histoire sociale, le 30 mars à 18h. Rencontre Des écrivains en dialogue : Décaler le réel avec Fatos Kongoli et Jacques Jouet, le 20 avril à 18h30. Les Têtes de l’art – 04 91 50 77 61 Place à l’art sur les places de Marseille : des artistes de toutes disciplines investissent la place Victor Hugo, 3 e ardt. (le 17 et le 18 avril, de 7h à 21h30), la place des Halles Puget, 2 e ardt. (le 17 et le 18 avril de 10h à 19h), la place du lycée Thiers, 1er ardt. (le 17 avril de 10h à 19h) et la place Jean Jaurès, 5 e ardt. (le 17 avril de 17h à 21h30, le 18 avril de 10h à 14h et de 17h30 à 21h30). CIPM – 04 91 91 26 45 Les 20 ans de l’Affiche, revue murale de poésie. Jusqu’au 27 mars. Exposition des photos d’Alix Cléo Roubaud Si quelque chose noir & autres photographies, du 2 avril au 15 mai. La Cité - 04 91 53 95 61 En écho à la reprise de Nous ne nous étions jamais rencontrés, La Cité invite Philippe Lacadé, psychanalyste dont les travaux interrogent la façon dont se vit s’exprime l’adolescence, pour une soirée-rencontre le 27 mars à 20h30 et une conversation sur le thème Adolescents et professeurs, comment s’entendre, le 28 mars de 10h à 12h30 et 14h30 à 17h. BMVR Alcazar – 04 91 55 56 34 Hommage à Jean-Claude Izzo : - exposition de photographies enrichie de documents de travail de l’auteur et d’objets personnels, jusqu’au 17 avril, salle d’exposition. - exposition d’une cinquantaine de photographies de Daniel Mordzinski et des textes de J.-C. Izzo, jusqu’au 17 avril, bibliothèque Castellane. - Projection du documentaire de Jean-Laurent Feurra La Schkappa ou l’échappée belle de Jean-Claude Izzo, le 1er avril à 16h à l’auditorium, suivie d’une rencontre avec le réalisateur. Conférence de Jean-Pierre Olivier de Sardan, anthropologue, sur Les effets négatifs de l’aide humanitaire et de l’aide au développement, le 27 mars à 15h, salle de conférence. Dans le cadre du festival Latcho Divano, projection-débat en salle de conférence : documentaire de John-Paul Lepers Qui a peur des Gitans ?, le 31 mars à 9h, et conférence sur le thème Quelle place peut-on donner à cette communauté dans nos villes et dans notre société ?, le 31 mars à 14h. d Institut Culturel Italien – 04 91 48 51 94 Rencontre avec le comédien et metteur en scène italien Toni Servillo à l’occasion de La trilogia della villeggiatura au Toursky (voir p22), en présence de Sergio Escobar, directeur du Piccolo Teatro de Milan et Angelo Curti, président de Teatri Uniti de Naples. Le 31 mars à 18h30. Passage & Co – 04 42 29 34 05 Balades littéraires avec Sabine Günther : Marseille, ville des exilés. Le 28 mars. Raging Bulles – 04 91 94 29 13 Rencontres critiques autour de la BD. Six albums sélectionnés, quatre chroniqueurs, un animateur. Le 25 mars et le 22 avril à 20h. Échange et diffusion des savoirs – 04 96 11 24 50 Conférence de Serge Latouche, économiste et philosophe : La décroissance est-elle la solution de la crise ? Le 25 mars à 18h45 ; conférence du philosophe Olivier Mongin, Ce n’était pas une crise de plus… Le 22 avril à 18h45. MANOSQUE Librairie Poivre d’Âne – 04 92 72 45 08 Rencontre/débat avec Claude Sérillon pour son livre Les Mots de l’actu (éd. Marabout, 2009). Le 25 mars à 18h. OUEST PROVENCE Association Ville Lecture – 04 42 55 70 60 10 e édition de Lire et Grandir, jusqu’au 27 mars. PERTUIS Bibliothèque municipale – 04 90 79 40 45 Rencontre/débat avec Yvan Pommaux, auteur, illustrateur jeunesse. Le 27 mars. PORT-DE-BOUC Médiathèque Municipale Boris Vian – 04 42 06 65 54 Conversation autour de Ouvrière (éd. de l’Aube, 2002) de Franck Magloire. Le 25 mars à 14h. Conférence sur les écrivains russes du XX e siècle avec Louis Martinez, écrivain et traducteur. Le 30 mars à 18h30. SAINT-RÉMY Musée Estrine – 04 90 92 34 72 Exposition La nature morte sur le chemin de l’abstraction de Estève, jusqu’au 13 juin. Conférence sur l’abstraction lyrique en France d’Elisa Farran, directrice scientifique du musée. Le 9 avril à 18h. SAINTES-MARIE-DE-LA-MER Domaine départemental du Château d’Avignon – 04 90 97 58 60 Le château rouvre ses portes : le week-end des 17 et 18 avril, portes ouvertes de 10h à 18h pour redécouvrir les pièces récemment restaurées, tandis que les pelouses sont investies pat l’association La Cuisine : concert de Jody Staelen (le 17 à 16h et le 18 à 14h), concert du philharmonique de la Roquette (le 18 à 16h), jeux… SIMIANE Office Municipal de la Culture – 04 42 22 62 34 Destination Tunisie, par l’association Omnibus avec un voyage en 3 étapes : deux ensembles photographique et sonore, Ouleb Bou Saad et Tisseuses de Samuel Keller, un court métrage documentaire de Michael Zeider, Le village de Hedi et un espace de jeu interactif, Au pied du Djebel Orbata… Du 10 au 20 avril. SIX-FOURS-LES-PLAGES Le Rendez-vous des idées – 04 94 07 00 27 Café philo animé par Y. Stalloni sur Carmen, un mythe moderne. Le 1er avril à 19h30, maison du Patrimoine, Le Brusc. Association Matriochka – 04 94 74 95 11 Conférence de l’écrivain José Lenzini sur L’Algérie de Camus. Le 3 avril à 20h30, maison du Patrimoine, Le Brusc. Conférence-projection Les oiseaux de Camargue par Michel Bouillot. Le 17 avril à 20h30, Conférence sur Howard Hawks par Cécile Lang. Le 23 avril à 19h, Espace Jules de Greling, Le Brusc.
ABD QUINSON HISTOIRE 61 La table ronde du 2 mars aux ABD parlait xénophobie et exclusion, autour de l’immigration italienne. Pour démontrer que la liaison entre tension économique et xénophobie n’est pas mécanique L’invention de la xénophobie Tout d’abord, Isabella Felici nous conduisit au travers des aspects de la xénophobie ordinaire. Spécialiste de la langue italienne, elle mit en avant comment, au détour d’une conversation, d’une phrase anodine, pouvait surgir la stigmatisation. Pour elle, l’accumulation de l’insignifiance pousse, par effet cumulatif autant que par habitude, à des comportements à caractère agressif. L’exemple des noms d’oiseaux, du quolibet à l’insulte, montre la construction du rejet ce qui est étranger, ce qui vient du dehors et provoque la peur. Des mots qu’elle évoque, on retiendra « cacou », un diminutif péjoratif de François, Francesco ! Enzo Barnaba intervient comme défricheur du drame d’Aigues-Mortes i de1893 et comme Italien s’interrogeant sur une histoire à double face, de part et d’autre des Alpes. Prêchant pour une histoire bi-nationale, Enzo Bernaba insiste sur les relations diplomatiques entre les deux pays. Il nous éclaire ainsi sur la version italienne des événements, sur la façon dramatique et exaltée dont ils sont rapportés : le journaliste de la tribune de Milan envoyé sur les lieux est surpris de ne pas rencontrer « un tueur sanguinaire » en lieu et place du maire de Nîmes, héraut nationaliste pour l’heure. Il nous laissera aussi bon nombre de gravures sur le travail dans les salins et sur les protagonistes du drame. Un discours raciste Cette allocution ouvrait évidemment la porte à Gérard Noiriel. Celui-ci engagea son exposé sur un de ses axes de recherche favori : comprendre ce qu’est le national. Pour lui l’identité est constituée de multiples facteurs, et le racisme est un élément du processus d’exaltation de la population. En réalité l’équation « plus on est pauvre, plus on est raciste » est un paravent pour les élites : dans le prétoire d’Aigues-Mortes il n’y a que les petits, pas les attiseurs de braises ! En fait, depuis 1880, la République invente le discours sur l’immigration. Les classes privilégiées, désormais ralliées au régime, utilisent l’argument national comme outil de domination. En ce qui concerne Aigues-Mortes, les migrants italiens, spécialisés dans le ramassage du sel, travaillent très dur pour gagner de quoi vivre pour l’année. Mais avec la crise économique, il faut embaucher des Français pour apaiser la requête nationaliste. Aux salins, ce sont les trimars : des chômeurs sans résidence attestée, qui divaguent sur l’ensemble du territoire français. S’ils ne possèdent pas de travail, ils risquent la relégation (depuis 1885), autrement dit le bagne. La première rixe n’est qu’une confrontation virile, mais bien vite la dimension idéologique l’emporte. Les habitants d’Aigues-Mortes se joignent aux trimars dans une grande communion nationaliste. Voilà le résultat du discours entêtant sur la fierté nationale. Un enchevêtrement de différents éléments locaux et nationaux enchaîne xénophobie et exclusion. Que la justice ait finalement relaxé tout le monde, que des pauvres bougres soient morts, laissant la honte et la culpabilité planer sur les marais, n’empêche pas le triomphe du national de s’accompagner de crispation morbide et d’injustice. Si la crise a frappé, c’est le discours qui a fourni la lame ! RENÉ DIAZ Approches Cultures et Territoires, cycle Le temps des Italiens, Bibliothèque départementale Gaston Defferre, Marseille'As. pradoct ks rANkIS FRANCE toi Prow 04117.Z.1.. WM. ron.m.m.a. meal ! ! i Le 16 août 1893, dans les salins, une bagarre oppose ouvriers français et italiens. Les violences gagnent la ville, les habitants poursuivent les transalpins, drapeau tricolore en main, faisant officiellement des dizaines de morts et de blessés. Tract rédigépar la Ligue de la patrie française. J. Berjont, De l'envahissement des étrangers en France - La Provence italienne - 1903. Bibliothèque Nationale de France Le bœuf, la maison et l’alphabet L’écrit fait tellement partie de notre paysage, que l’on ne se pose plus de questions sur son existence… L’exposition consacrée à La naissance des alphabets, au Musée de la Préhistoire de Quinson, reconstitue pour nous, objets, cartes, schémas, arbres généalogiques, à l’appui, la passionnante histoire de l’écriture. Chacun, dans cet ensemble foisonnant de précisions, peut trouver un intérêt, un parcours, soit en suivant les grandes lignes avec les titres et les tableaux de synthèse, soit en empruntant un rythme plus lent, pour savourer toutes les informations. L’histoire commence avec l’écriture, nous dit-on. Or, 400 seulement possèdent une écriture sur les 6000 langues recensées ! 5600 peuples heureux et sans histoire ? Les différents principes dominant les types d’écriture sont expliqués, hiéroglyphique, logographique, syllabique, consonantique, phonétique… Sont présentés aussi les sens de l’écriture. Pourquoi écrit-on de gauche à droite ou de droite à gauche ? Au départ, l’écriture a pris toutes les directions possibles, verticalement, horizontalement, mêlant droite, gauche, boustrophédon, reprenant alors le sens des sillons d’un champ, l’araire traçant tours et détours… En fait, ce sont les Etrusques qui ont été les premiers à pratiquer en Italie l’écriture, d’abord encore de droite à gauche, comme les Phéniciens et les Grecs (oui, vous avez bien lu, les Grecs !) pour fixer le sens de la graphie de gauche à droite, système qui a connu le développement que vous connaissez ! Bizarrement, la simplicité n’a pas toujours primé. Ainsi, si les Hyksos ont probablement inventé l’écriture alphabétique, les hiéroglyphes égyptiens ont dominé pendant des siècles… C’était le support de la langue des vainqueurs ! Saviez-vous aussi que la première lettre de l’alphabet, alpou (Cananéen), aleph (phénicien), alpha (grec)… désignait au départ une tête de bœuf ou de taureau ? La représentation stylisée de celle-ci donne la première lettre ! Et le bet ? et bien, c’est la maison ! Palette du roi Narmer célébrant la victoire du roi égyptien sur le nord Vous rencontrerez aussi la déesse Hathor, maîtresse de la turquoise, des dizaines d’histoires, sans oublier les jeux ! … et la nostalgie de certains passés, « qu’il était doux de boire dans la coupe de Nestor » nous murmure l’inscription d’une coupe délicate. Une exposition ? Une véritable mine d’informations. Notre approche de l’histoire en sort transformée ! MARYVONNE COLOMBANI La Naissance de l’alphabet sur les rives de la Méditerranée Exposition mise en place par L’Association Alphabets, Nice www.alphabets.org Jusqu’au 30 avril Musée de la Préhistoire, Quinson (04) 04 92 74 09 59 www.museeprehistoire.com



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 1Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 2-3Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 4-5Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 6-7Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 8-9Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 10-11Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 12-13Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 14-15Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 16-17Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 18-19Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 20-21Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 22-23Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 24-25Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 26-27Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 28-29Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 30-31Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 32-33Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 34-35Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 36-37Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 38-39Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 40-41Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 42-43Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 44-45Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 46-47Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 48-49Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 50-51Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 52-53Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 54-55Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 56-57Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 58-59Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 60-61Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 62-63Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 64-65Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 66-67Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 68-69Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 70-71Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 72-73Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 74-75Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 76-77Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 78-79Zibeline numéro 28 avril 2010 Page 80