Zibeline n°15 février 2009
Zibeline n°15 février 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de février 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 11,2 Mo

  • Dans ce numéro : l'art visuel en crise.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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GYPTIS CHATOT-VOUYOUCAS eatre musique danse 1 41 4, CRÉATION Du 20 Au 24 JANVIER 2009 NOTRE DALLAS CHARLE RIC PETIT Du 10 AU 14 FÉVRIER 2009 LA SECONDE SURPRISE MARIVAU% ALEXANDRA TOBELAIM I ABONNEMENTS > RÉSERVATIONS 04 91 11 00 91 t > www.theatregyptis.com > 136 RUE LOUBON 13003 MARSEILLE â
Résistance et performance Les Bancs Publics accueillent La Conspiration des détails, dernière création de la cie parisienne Tanéshab, tirée de La Mélancolie de la Résistance de Làszlo Krasznahorkai. Œuvre qui brasse des thèmes aussi titanesques que le Bien et le Mal, l’Ordre et le Chaos, la Résistance et le Totalitarisme. « Les personnages s’enferment et se consacrent aux détails de leur quo-tidien jusqu’à l’obsession... De là naît peu à peu le sentiment d’une conspi-ration des détails. » Suivra une relecture insolite du Magicien d’OzdeL. FrankBaumparlacie Fanny & Alexander (en anglais, à partir de 11 ans). Dernier volet d’un parcours de LES BERNARDINES LES BANCS PUBLICS THÉÂTRE HIM X-D.R. De bruit et de fureur recherche dédié à ce texte par la structure italienne, HIM est une « mise en scène critique du texte provenant de la sphère des arts visuels, et dans un mélange vertigineux des langages du film de Fleming. » DELPHINE MICHELANGELI La Conspiration des détails du 29 au 31 jan HIM du 5 au 7 fév Les Bancs Publics 04 91 64 60 00 http://bancspublics.free.fr 11 Monologue sensible Willma Levy est une très belle comédienne, posée, tranquille, épidermique pourtant à l’aura presque visible. Elle reprend, mise en scène par Béatrice Courcoul, un monologue d’Etty Hillesum qu’elle avait créé il y a quelques années, Une vie bouleversée, d’après le journal que la jeune femme tint à Auschwitz entre 1941 et 1943. A.F. Une Vie Bouleversée Théâtre des Argonautes Du 22 au 24 janv 09 04 91 50 32 08 http://theatrelesargonautes.free.fr Macbeth vide le monde de son sang, Angela Konrad nous offre un bain de sons et de sens au cœur d’une démesure cohérente et inspirée. Heiner Müller, dans sa traduction/réécriture, radicalise Shakespeare et au début des années 70 en RDA galvanise une langue peu propice à l’évaporation. La cie In pulverem reverteris, dans cette nouvelle création, en donne à voir et à entendre la complexité à travers des signes d’une grande lisibilité : lumière et tapis rouge, glamour et bestialité en un seul manteau à poils longs, images projetées en fond de scène d’un monde qui se défait soufflé par les ouragans et les crises économiques... Comme dans Richard III ou Traumzeit, les précédentes créations de la Cie, la mort est là, hideuse, grotesque et toujours renouvelée ; il y a du revenant et du retour dans ce théâtrelà, du recyclage noble qui en fait une véritable écriture de scène : le cérémonial trouble et envoûtant des corps entrereptationetenvol(merciLaurence Langlois), les voix amplifiées qui font et défont la fable, la dépense physique qui épuise le temps de la représentationentredéflagrationet extinction, la force expressive de la musique live... Frédéric Poinceau avec une belle « innocence » porte tout le poids de la névrose précoce de Macbeth tandis que Lady D’Alexis brûle de l’énergie combinée du désir et de la mort ; la catastrophe est menée tambour battant, l’irruption du rire est tout aussi brutale : l’anxiété de la mort en scène de Jean Vilar, « perforer vous dis-je... », surgie de la conscience malade de Macbeth et de la fatigue de l’acteur, les scènes chez le psy, frontales, attendues et hilarantes procurent le plaisir et l’effroi enfantins du diablotin dans le pot de moutarde... La sorcière Konrad Macbeth Christiane Robin doit poursuivre son exploration des champs de bataille ! ! MARIE-JO DHÔ Macbeth (Shakespeare/Müller/Konrad) est donné aux Bernardines jusqu’au 25 janv À venir aux Bernardines Je voudrais être légère avait été créé la saison dernière aux Argonautes, une forme ouverte qui, loin de donner l’impression d’un inachèvement, laissait léger, justement, comme à la surface du langage, de la représentation, là où le corps de l’acteur glisse encore sur le personnage sans y entrer, entrouvrant la porte au regard amical du public. La forme, mise au monde conjointement par Alain Fourneau, Carol Vanni et Elisabetta Sbiroli, a été retravaillée, et sera présentée du 10 au 14 fev Please… kill me viendra ensuite. Une performance à deux têtes, celle d’Isabelle Cavoit la danseuse, et de Thomas Fourneau, fils de la maison, tombé dans la potion magique étant petit, et qui aime à bidouiller les bandes sons, les textes, et les corps des acteurs. Très différemment de ses parents ! Une performance dont on ne sait rien, sinon qu’elle empruntera à tous les langages du corps, de la voix et de la scène… du 17 au 21 fev. A.F. Les Bernardines 04 91 24 30 40 www.theatre-bernardines.org Méfiance ? On se souviendra de ce protocole impitoyable et magique : 38 minutes rigoureuses de transactions énigmatiques ; quatre acteurs sans personnage s’activent ; cloisons en carton, vitrines d’entomologistes, bric à brac de coupeurs de têtes, Tintin, Buñuel, Bob Wilson sans l’électricité, un brin de Pasolini, musique éparse, gestes ébauchés d’illusionnistes furtifs, actions non abouties, enchaînement de signifiants orphelins dont on perçoit néanmoins la nécessité d’association et... lumière dans la salle, silence sur la scène. Bruno Meyssat, assis en bout de rang, officie, paisible comme l’artisan qui tient sa pièce en mains : au specta(c)- teur de jouer à la roulette russe de ses mots, de ses rêves... moi, je... ça marche ! Les paroles sortent de la caverne et fabriquent 38 minutes hasardeuses, sans trop d’errance ce soir-là... Cadeau : le plateau s’anime et gratifie la salle de 10 mns de reprise. « Je me méfie des spectacles dont je sors content » dit Bruno Meyssat. Pas nous ! MARIE JO DHO Séance, création de Bruno Meyssat (Théâtres du Shaman), a été présenté aux Bernardines du 16 au 20 décembre 2008



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