Zibeline n°13 novembre 2008
Zibeline n°13 novembre 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de novembre 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : L'amicale Zibeline

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 9,8 Mo

  • Dans ce numéro : assises régionales... résister et construire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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76 EDUCATION ZIBULONS Notre rubrique Zibulons s’élargit ! De Gap on se souvient de Ceux qui partent à l’aventure, le Lycée Périer (Marseille) est allé à la Criée, le Lycée Vauvenargues (Aix) au Pavillon Noir, et Victor Hugo (Marseille) a accueilli l’Orchestre de cannes… Ils s’essaient à l’interview, à la critique et au pastiche. Avec beaucoup de talent ! Karina Saïb, en classe de 2nde à Victor Hugo a interviewé Philippe Bender qui dirigeait l’Orchestre de Cannes (voir page 75) 044/6‘ Philippe Bender X-D.R Karina Saïb : Quels sentiments vous procure la musique classique ? Philippe Bender : La musique peut m’apporter joie ou tristesse et au cours d’un concert, je peux passer d’un sentiment à l’autre. Elle fait partie intégrante de ma vie. Je ne m’imagine pas vivre sans ; elle me consume et me nourrit. Ceux qui partent à l’aventure, le pastiche C’était bien hein Maryse Oui Manon mais je crois qu’Annie s’est ennuyée Ennuyée Annie ennuyée je ne pense pas Maeva Prête-moi ton épaule Stella Les sièges étaient confortables Quentin Cela n’empêche qu’Isabelle semblait heureuse Même avec la fatigue je ne pouvais dormir Gabriel Etrange composition Christelle Hey je le sais bien je le sais bien On ne comprend pas mieux Kael Et les gosses, y’avait des gosses, qu’est ce que t’as fais des gosses Hein ? 1 matin 2 cours, normal. La cantine odorée paella à 12h, l’ascension Cantine-Théatre, arrivée au Théâtre le Cadran avec plein 2 monde devant Pourquoi avoir choisi le lycée Victor Hugo ? Ce n’est pas une coïncidence. D’abord il y avait sur place un prof de musique motivé, puis la population de ce lycée est majoritairement issue de populations défavorisées pour lesquelles la musique classique est souvent peu l’entrée qui s’agglutine... Petite attente avant 2 pénétrer dans le temple 2 la culture... Présentation des billets, tout est en règle, entrée dans la salle à 13h... Trouver 1 place et s’asseoir... Attente... Le théâtre se remplit... Attente... Puis, enfin, début du spectacle... 1h40 de spectacle... Fin... Acclamation... Pause... Rencontre... Fin... Sortie du théâtre... Tu m’écoutes Elisabeth ? Si si Moi j’ai presque manqué de m’endormir Quand même Julien ! Si si, je te jure, Clémence, des fois je me noyais dans le texte et au début j’ai eu du mal à bien comprendre qui était qui Mais petit à petit ça s’est amélioré Elodie ? rencontrée. Quel est le but de cette action ? Montrer aux jeunes que le classique n’est pas destiné aux élites, que c’est une musique populaire, mère de toutes les musiques actuelles, Rap, Pop ou R’n’b ! Qui peut faire partie de leur quotidien et les émouvoir. Oui, mais le début était plutôt difficile Charles Je le comprends Abdel... MANON ROUX, LYCÉE DE BRIANÇON Ceux qui partent a l'aventure Didascalies and co Noctiluque, le jeu des confrontations Noctiluque : ce qui brille la nuit. La salle est plongée dans l’obscurité, tandis que des souffles mystérieux semblent se répondre sur scène. Mais ce calme masque une violence insoupçonnée. Les deux lueurs qui se dessinent dans la pénombre se livrent rapidement à un combat. Peu à peu se met en place un cycle de tableaux saturés de détails. Puis le ballet s’articule autour de sujets existentiels tels que la dualité de l’Homme, à la fois tendre et sauvage, comme le soulignent les variations récurrentes du rythme. La chorégraphe japonaise s’attache vraisemblablement à représenter la lutte entre ses pulsions animales et sa part plus tempérée. Progressivement, laréflexionsedéplaceverslaquêtedel’amour,lajalousie, et la question du bonheur. On voit les danseurs convoiter un cœur, qui est parfois la seule source de lumière sur la scène. On ne saisit guère l’esthétique vers laquelle s’oriente la chorégraphe : l’épure est sans cesse associée à un univers surchargé, difficilement lisible pour le spectateur. Les décors, bien que d’une beauté certaine, encombrent encore la chorégraphie. Même si la trame de fond demeure compréhensible, nombreux sont les passages durant lesquels saisir un fil devient insurmontable ! Peut-être la différence des cultures explique-t-elle cela, le ballet étant inspiré d’un récit de fantômes japonais. Mais la difficulté semble surtout provenir de l’extrême diversité du spectacle. Kaori Ito emprunte des chemins aussi variés que la danse, le cirque (jeu de trapèze), et le théâtre (exercices corporels et respiratoires). Le tout est fort décousu : on assiste à une succession de scènes, par-fois très contrastées, sur un vaste répertoire musical dans lequel se mêlent chants africains, musique baroque… La chorégraphe ne cache d’ailleurs pas ses sources d’inspiration : James Thiérrée, à qui le décor et l’utilisation d’un rideau rouge font écho, mais aussi Découflé, comme le confirment assurément les effets de mise en scène (nuages d’insectes, cadre multifonctions) et la théâtralité du ballet, ponctué de touches humoristiques. Elle s’inspire également de Preljocaj Noctiluque au Pavillon Noir Agnes Mellon comme le montre un magnifique solo très nu et tout en ruptures. Aussi, le tableau auquel nous sommes confrontés, bien que d’une certaine profondeur, semble un peu étranger et flou. La chorégraphe paraît encore en recherche d’un style… JORIS GIOVANNANGELI ET BAPTISTE DUCLOUX, TERMINALE S. Les élèves du Lycée Vauvenargues (Aix) ont vu Noctiluque le 25 octobre au Pavillon Noir
\pô\pgIq111111110q11/NIER:ERNE viteopmeoll fl flfvl.C « it 1141j. r lrfr r'1111.1 ; 11Îrriflij.rrr De Gaulle en mai, théâtre politiquert"., De Gaulle en mai Brigitte Enguerand Que peut évoquer ce titre ? Bureau présidentiel ? Décorum et personnages psychorigides engoncés dans des valeurs obsolètes ? Et bien voilà une mise en scène qui surprend ! Là où devraient se trouver le faste et l’honneur attendus dans cet environnement où évoluent ces figures emblématiques, Jean-Louis Benoît a choisi pour tout décor des armoires où se terrent ces grands noms de la politique ! Mais, me diriez-vous, sontce donc là des manières de dénaturer l’histoire française ? Point de dénaturation ! Le metteur en scène ne fait que développer l’analogie ministres/vêtements pour montrer combien Foccart, De Gaulle, Pompidou, ou encore Fouchet se sont trouvés démunis face à la « révolte » étudiante. Le pari audacieux de transposer le Journal de l’Elysée tenu par J. Foccart en mai 68 et par la même susciter du plaisir à travers l’histoire est une réussite. PAUL 1RE S De Gaulle en mai, c’est l’incompréhension d’une génération vieillissante et pragmatique face à une jeunesse idéaliste : « Les maoistes coupent le pis des vaches ! ! ». Une pièce pleine d’ironie qui met en scène le Journal de l’Elysée du conseiller J. Foccart, une proposition jouant avec la double énonciation, particulièrement dans la première scène dans laquelle le Général de Gaulle adresse ses vœux aux Français, le 31 décembre 1967 : le décalage est frappant pour nous qui connaissons la suite […] Voilà une occasion de faire un peu d’histoire. On apprécie quelques allusions qui s’éloignent du sujet pour aborder « la question africaine de l’Elysée ». Finalement, c’est une bonne surprise, audacieuse en cela qu’elle traite d’un sujet devenu sensible depuis un an. THÉO TERMINALE S LYCÉE PÉRIER (MARSEILLE) Pour représenter Marseille, Le Pays d'Aix, Toulon-Provence-Méditerranée & La Région PACA des Jeunes Créateurs d'Europe et de la Méditerranée SKOPJE - Macédoine 2009 Arts visuels Arts appliqués Cinéma-VidéoGastronomie - Littérature-Poésie Musique Spectacles vivant ; Règlement sur www.espaceculture.net dès le 20 octobre 2008 Date limite de dépôt des dossiers vendredi 9 janvier 2009 Toiture bjcem', r-1 L J graphisme : u6ivhVl.âiifiliélestrat.com.



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