Voie Libre n°42 mai 2007
Voie Libre n°42 mai 2007
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°42 de mai 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 285) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 54,2 Mo

  • Dans ce numéro : réseau Durand & Gault à Durango.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Décor ● 1 Végétation et train de jardin : marions les ! Dans VL 35, Bernard Déluard nous expliquait comment il a posé la voie de son réseau de jardin. Nous lui avons alors demandé de quelle manière il a procédé pour créer l’environnement végétal. Voici sa réponse, obtenue avec l’aide de son épouse qui a pris une part active dans ce domaine… En préambule à ce vaste sujet, on peut considérer qu’il existe deux options radicalement opposées entre lesquelles tout réseau peut se situer : - Le train se contente d’animer un jardin préexistant créé par un jardinier Texte : CATHERINE ET BERNARD DÉLUARD Photos : BERNARD DÉLUARD 28 N°42• MAI 2007 amateur qui possédait donc tous les atouts nécessaires à la réalisation de son jardin. Dans ce cas, peu de problèmes de jardinage liés au train sont à résoudre… Le train doit s’adapter. - Le train est le sujet principal d’un modéliste ferroviaire et le jardin vient le décorer à la manière d’un réseau classique d’intérieur. Mais cette fois avec toutes les contraintes introduites par des plantes vivantes. Pour ma part, je me rapproche de la deuxième option : mon réseau a été établi dans le jardin de la maison de 1. La 030 T Pinguely (Gécomodel) hisse sa rame Sarthe (également Gécomodel) en direction de Soue et serpente au milieu des buis et des lonicéras… Des sédums et de la mousse tapissent le sol encore humide… campagne familiale et il a attendu presque trois années avant de recevoir les premières plantes qui ne soient pas de mauvaises herbes (photo 2). A ces débuts, très occupé par le « ferroviaire », j’avais « sous-traité » le jardinage aux propriétaires du jardin, à savoir mes beaux-parents. Puis, afin d’obtenir le plus rapidement possible un résultat probant, c’est finalement mon épouse qui a pris les choses en main. Ma part a consisté à fixer les conditions « techniques » (respect du gabarit et si possible de l’échelle) et à faire les « travaux lourds » tels que les transports (terre et pierres pour les rochers), les planta-
tions, l’installation d’un arrosage automatique, le gros entretien… ● 2 Les grands choix Tout d’abord, si, comme en réalité, le réseau doit s’adapter au relief qui influera sur le tracé et le taux des rampes, son emplacement devra être aussi mûrement réfléchi en fonction de l’existence d’arbres ou de végétation préexistante et inamovible. Dans mon cas, une haie de séparation plantée dans la propriété contiguë a donné beaucoup d’ombre, tout comme la présence au milieu du réseau d’arbres fruitiers… Je laisse la parole à mon épouse : « Pensez qu’un arbre au-dessus du réseau évitera le dessèchement en été, mais interdira en contrepartie toutes les plantes de soleil et laissera choir sur le réseau chaque automne des milliers de feuilles qu’il faudra ramasser sans relâche. D’où des difficultés extrêmes à l’automne pour avoir un réseau propre ! (photo 3) Et un arbre fruitier, c’est le désespoir du jardinier car, non seulement il y a les feuilles mais aussi les fruits. Par exemple, les quetsches font des taches sur les plates-formes de voie ; et je ne vous parle pas de la difficulté d’extraction des quetsches pourrissantes tombées entre les branches des buissons du réseau, les enrobant d’une bouillie gluante ! Sous le noyer, les noix provoquent des taches de brou de noix particulièrement coriaces ! » Voici enfin éclairci le mystère du nom de baptême des gares : Pruniers et Noyerssur-Couches ! D’autre part, cette végétation préexistante continue à pousser inexorablement ou peut subitement dépérir et disparaître, ce qui influera sur la tenue et l’entretien du réseau… ● 3 2bis. Sur ce cliché du printemps 1993, les plantes vivaces sont installées comme, par exemple, des saxifrages au pied de la jeune haie d’Elwoodis. A gauche de la photo, un « Taxus Baccata Fastigiata Aurea » fraîchement planté et à côté du pont, un thuya nain qui a très peu poussé en 15 années ! 3. A l’automne, les feuilles et les prunes tombent… Avant toute tentative d’exploitation, il faut nettoyer le terrain avec notamment l’aide d’un aspirateur ! L’organisation de l’espace Pendant que l’on réfléchit au tracé du réseau ou, éventuellement, une fois que celui-ci a été établi, il faut - et je redonne la parole à mon épouse - « Décider des « grands » blocs environnementaux ; de leur disposition en tenant compte du terrain (pente, ombre, soleil, etc.) et des caractéristiques du réseau (emplacement des gares, des voies, des ponts, des tunnels,…). Où installer une forêt ? Une prairie ? Un verger ? Une haie ? etc. » Puis voici quelques conseils qu’elle vous donne, inspirés par notre expérience de quinze années maintenant ! Vous pouvez : - « Prévoir une haie haute de grands arbres, si possible en courbe (conifères, buis…) - penser à disséminer au bord de la voie quelques buissons ou arbustes qui cacheront momentanément le train depuis certains angles de vue (photo 1) : un train qui tourne en rond, constamment visible, engendre la monotonie. Au moins pour les nombreux néophytes qui s’extasient sur votre train lors des barbecues familiaux ! - Penser que l’on ne regarde pas le train toujours du même endroit ; les spectateurs se déplacent le long de la voie ; il faut donc leur ménager des surprises en évitant que tout le réseau soit visible depuis le premier point de N°42• MAI 2007 29



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