Voie Libre n°21 octobre 2002
Voie Libre n°21 octobre 2002
  • Prix facial : 5,20 €

  • Parution : n°21 de octobre 2002

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 285) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 24,4 Mo

  • Dans ce numéro : Côtes-du-Nord, un fabuleux réseau.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Référence ● 1 Communément appelés « tracteurs type Provence », les locomotives Brissonneau-et-Lotz réalisées à la demande de l’Union des Voies Ferrées (UVF) ont un côté « grand train » qui contraste avec les engins beaucoup plus modestes qu’employaient les secondaires français et les assimilent aux machines livrées vers 1950 aux réseaux africains et indochinois par Alsthom et Renault. Texte : LOÏC FIEUX 38 Les BB Brissonneau-et-Lotz : un petit air de « Provence » 1 - Le 62 provençal en livrée verte, au temps des Simca 1000. (Photo : J.-C. Resse) N°21• OCTOBRE 2002 En 1950, la commande de la première tranche des 040 DE (BB 63000) à Brissonneau-et-Lotz a de quoi faire des jaloux si l’on considère qu’il ne s’agit que des premiers exemplaires d’une famille qui, ne serait-ce qu’à la SNCF, comprendra 853 machines. Fort de ce succès, Brissonneau-et-Lotz rem- portera également une partie des marchés correspondant à la famille BB 67000. Jusqu’en 1950, l’industrie ferroviaire française n’a que très peu d’expérience dans le domaine des locomotives diesel à transmission électrique. On peut donc se demander sur quoi se fonde le savoir-faire de Brissonneau-et-Lotz lorsque ce constructeur entame la production des 040 DE. La réponse à cette question est à chercher sur voie métrique. La transmission électrique chez Brissonneau-et-Lotz Au cours des années 1930, Brissonneau-et-Lotz construit des engins moteurs
● 2 2 - Symbole de modernité sur un secondaire à l’époque, il a fière allure, ce train « mixte » marchandises-voyageurs qui dessert Nice/Digne le 29 mars 1953. Le tracteur 64 porte la livrée marron et crème tout comme la voiture AT mise en service récemment. Derrière, le fourgon, puis les wagons de marchandises. (Photo : Michel Dupont-Cazon) 3 - Deux générations de « tracteurs » diesel bi-moteurs sur les CP : le 62 Brissonneau précède un BB 400 CFD à transmission Asynchro. (Photo : Jean-Louis Paris) 4 - Le 63 des CP est rarement photographié : le voici au dépôt de Nice, à l’époque de la livrée marron et crème. (Photo : M. Fontaine) équipés de transmissions électriques, citons par exemple les autorails livrés en 1934 aux Chemins de fer de l’Anjou (1). Pour la petite histoire, ces autorails avaient profité d’un prix particulièrement bas afin de laisser le constructeur évaluer sur eux sa nouvelle régulation de transmission électrique. En novembre 1935, la compagnie des Tramways des Deux-Sèvres (TDS) confie à Brissonneau-et-Lotz le rééquipement en locotracteur diesel du châssis de la locomotive à vapeur 030 T n°16 construite par Blanc-Misseron. Livré en 1937 aux TDS, l’engin issu de la reconstruction dispose d’un diesel MAN de 240 ch, associé à une transmission électrique. Après une carrière mouvementée, cet engin connaît depuis 1996 la quiétude au Musée ● 3 ● 4 N°21• OCTOBRE 2002 39



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