Vivre à Genève n°75 oct/nov/déc 2018
Vivre à Genève n°75 oct/nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°75 de oct/nov/déc 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Ville de Genève

  • Format : (195 x 290) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : Genève, une ville au service des aînés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Vivre à Genève Nº 75 26 P Environnement urbain LA VILLE S’ATTAQUE AU FLÉAU DES MÉGOTS Les mégots de cigarettes représentent une grande part des déchets retrouvés au sol en Ville de Genève. Ils polluent notre environnement naturel et coûtent cher en ramassage à la collectivité. C’est pourquoi la Ville souhaite changer les comportements des fumeurs négligents en les encourageant à jeter leurs mégots dans les lieux prévus à cet effet. L’impact environnemental des mégots n’est pas encore complétement connu, mais il est non-négligeable, car ils sont chargés en substances toxiques et composés de plastiques. Un seul mégot peut polluer 500 litres d’eau et lorsqu’il est jeté dans les rues, il finit dans les eaux pluviales non traitées par les stations d’épuration. Il pollue donc nos rivières, nos fleuves et nos mers. « Au-delà des conséquences environnementales, importantes, les mégots enlaidissent notre ville », poursuit Guillaume Barazzone, Conseiller administratif en charge du Département de l’environnement urbain et de la sécurité. Et d’insister  : « il faut provoquer une prise de conscience auprès du public ». Des compteurs à mégots Le Service de la Voirie a lancé une action anti-mégots depuis le 24 septembre pour sensibiliser les usagères et usagers du domaine public à jeter leur mégot dans un cendrier. Plusieurs PUBLICITÉ Stationnez sans souci ! avec le macaron multizones Stationnez dans toutes les zones à macarons du canton de Genève, pour un jour ou une demi-journée. www.geneve-parking.ch MACARON/\I/T17 voyou Ni\kwAnel\] E POLLUEL[fmct,ENDANTYLUSIEUKSM\INa51 yrs,rd !.:1 actions sont prévues dans ce sens  : un système innovant de comptage des mégots de cigarettes et d’autres salissures est mis en place. Des vélos équipés de caméras parcourent la ville pour évaluer la quantité de mégots au sol. Le chiffre est rendu public via des « compteurs à mégots » disposés sur 5 lieux de grande fréquentation. Les Genevois et les Genevoises peuvent ainsi constater l’évolution du chiffre au jour le jour. Durant quatre semaines, près de 10 000 cendriers de poche seront distribués à la population. Des actions de sensibilisation seront entreprises sur des lieux très fréquentés de la ville. Des scénettes sous verre représentent les dégâts causés par ce petit déchet très polluant. Des autocollants de la campagne seront visibles sur 400 poubelles, 50 abribus et 170 bouches d’égout. Enfin, des nouveaux cendriers de rue seront placés en divers endroits afin de compléter le dispositif actuel. p FONDATION La campagne anti-mégots a démarré le 24 septembre. mi-journée 10.– CHF journée 20.– CHF DES PARKINGS vous rendre la ville facile
P.Lopreno t Inauguré pour sa deuxième édition le 29 juin dernier – après des débuts en 2016 aux abords des Bains des Pâquis – la manifestation, installée cette année sur la rive gauche à proximité de Baby-Plage, affiche un bilan plus que positif  : ce sont en effet près de 75 000 personnes qui ont profité des lieux, se laissant bercer le temps d’une sieste dans l’un des vingt hamacs entourant la tour bibliothèque ou profitant d’un moment de détente autour d’une partie d’échecs ou de puissance 4, tout en admirant les quelques 2 500 plantes installées pour l’occasion par le Service des espaces verts de la Ville. Artistes genevois Lieu de détente, L’Escale a également été l’occasion de (re) découvrir une myriade d’artistes genevois, avec quelques 33 DJs, et 9 groupes qui ont offert des concerts live du jeudi au samedi, devant un public de tout âge et de tout horizon. Les dimanches à L’Escale ont de plus été l’occasion de s’initier au tango, lindy hop ou au cha-cha, ou encore de danser au rythme de l’accordéon. Familles et enfants ont également pu déambuler entre Baby-Plage et la piste de danse de L’Escale ou découvrir les mystères de la boîte à jeux prêtée pour l’occasion par le Département de la cohésion sociale et de la solidarité. « L’Escale est une preuve supplémentaire qu’il est possible de faire vivre à Genève des projets d’animation estivale au bord du lac ouverts à toutes et à tous dans une atmosphère respectueuse de chacun », se réjouit Guillaume Barazzone, Conseiller administratif chargé du Département de l’environnement urbain et de la sécurité, qui avait initié le projet en 2016. Les deux bars installés sur les lieux et gérés par l’Association Latcho qui s’engage dans le développement de Vivre à Genève Nº 75 27 ENTRE DÉTENTE ET ANIMATIONS, L’ESCALE A SÉDUIT UN LARGE PUBLIC Après deux mois d’activité L’Escale a tiré sa révérence le dimanche 2 septembre. Deux mois durant, près de 75000 personnes ont profité des lieux. L’Escale, un espace de détente sur les quais que la population a pris plaisir à s’approprier. projets alliant les domaines culturels aux approches socioéducatives, ont proposé des produits locaux, et plus particulièrement des bières de la région dans le Biergarten sur la terrasse entourée de vignes et de houblon. Ouvert à tous et en tout temps, L’Escale fut également le lieu d’un déjeuner « tupper-ware » a midi ou d’une pizza de début de soirée issue des restaurants du quartier des Eaux-Vives. Sans obligation de consommer sur place, les passant-e-s, habitués ou touristes de passage n’ont donc pas hésité à emmener leurs propres boissons ou nourriture. Récolte de plantes Pour finir en beauté, une récolte de l’Aromatorium ayant vu pousser deux mois durant sauge ananas, menthe poivrée, basilic ou côte de bettes a été organisée durant la dernière semaine d’exploitation. C’est ainsi que les amoureux des plantes aromatiques et autres aficionados à la main verte ont pu rentrer chez eux les bras chargés de plantes. L’Escale, c’est également le travail conjoint de l’ensemble des services du Département de l’environnement urbain et da la sécurité de la Ville de Genève  : le Service des espaces verts a apporté tout son savoir-faire à la végétalisation des lieux et à leur entretien, le Service logistique et manifestations a assuré la bonne tenue de leur construction, tandis que le Service Voirie ville propre s’est chargé avec la Boîte à la boulot de la propreté des lieux. Enfin, la police municipale a fait en sorte que tout se passe pour le mieux. Bilan positif Bilan positif donc qui confirme que non seulement les quais de Genève sont un lieu que la population prend plaisir à s’approprier, mais aussi qu’il est possible d’offrir un espace de détente ouvert en tout temps dans une ambiance joyeuse et bon enfant.



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