Vibration Clandestine n°26 mai/jun/jui 2013
Vibration Clandestine n°26 mai/jun/jui 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de mai/jun/jui 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Vibration Clandestine Édition

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 18,8 Mo

  • Dans ce numéro : Ardèche Aluna Festival.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Danse & texte 8 Cie A Corps d’Elles Novembre 2012 naissait A Corps d’Elles, une très jeune compagnie de danse contemporaine, où, comme nous l’expliquait sa directrice artistique, Céline Grisoni, le corps est utilisé comme un espace de résistance, comme un outil critique. Un premier spectacle a déjà vu le jour, Pendant ce temps là, interprété par Maud Charrel, un solo mélangeant danse, textes ainsi qu’un très bon choix de pistes sonores. Céline Grisoni, également créatrice de cette compagnie, nous en dit plus. Interview de Cie A Corps d’Elles par Vibration Clandestine Céline Grisoni, vous êtes créatrice et directrice artistique de cette compagnie, pourriez-vous nous en apprendre un peu plus sur vous ? J’ai d’abord eu un parcours universitaire, en Arts du spectacle d’abord, puis en littérature. J’ai toujours été intéressée par la danse et par la littérature, et surtout par les liens qui existaient entre les deux, et j’ai orienté mes travaux de recherche sur cette thématique. Après mes études, j’ai rejoint la Cie Chtinguelah en tant que danseuse, j’ai animé des ateliers de pratique artistique, donné des cours de danse, écrit des conférences-spectacles… puis l’envie est venue de travailler sur mon propre univers artistique, de créer des spectacles qui mêleraient la danse et le texte, de chorégraphier, d’écrire et de mettre en scène. Vous avez créé en Novembre 2012 la Cie A Corps d’Elles, pouvez-nous expliquer ce qui vous a motivée dans ce projet de création ? À partir du moment où j’ai décidé de créer et de travailler sur mon propre univers artistique, j’avais besoin d’une structure qui me permette de réaliser et de porter les projets en cours et à venir. Je voulais non seulement créer mon premier spectacle mais également une compagnie avec une ligne artistique, qui donne de la visibilité et de l’énergie à mon travail. Créer une compagnie permet de ne pas rester uniquement dans l’instant présent mais de se projeter dans le long terme, de développer des activités en plus de la création de spectacles, comme les ateliers par exemple. Vous avez écrit et mis en scène le premier spectacle de la compagnie, Pendant ce temps là, pourriez-vous nous parler de ce spectacle ? Pendant Ce temps là est un spectacle qui parle du spectacle, qui met en évidence les contraintes liées à la création d’un spectacle (démarches administratives, temps de la création, dossiers de subventions). Ce spectacle mêle à la fois la danse et le texte (des micros sont installés sur la scène). Il questionne la danse contemporaine mais pas que. C’est aussi un spectacle (et pas seulement une critique), avec des moments poétiques, esthétiques… Pourquoi faire appel à une tierce personne pour l’interprétation de ce solo ? L’idée de ce solo est née de la rencontre avec Maud Charrel, danseuse et comédienne. C’est donc en partie pour elle et avec elle que s’est construit le projet. Par ailleurs, après avoir été moi-même interprète dans d’autres spectacles, j’avais envie de travailler les choses d’un autre point de vue. L’interprétation de Maud est très forte dans ce solo et cela fait ressortir des choses dans le processus de création qui ne seraient pas forcément sorties. Des morceaux de musiques colorent ce spectacle sont issus de la bande originale du film Kill Bill, pourquoi ce choix ? Il n’y a que deux morceaux de musique dans le spectacle, deux versions de Bang bang (my baby shot me down). L’une en effet, celle de Nancy Sinatra, est présente dans le film Kill Bill. Cette chanson, je l’ai eue dans la tête dès le début de la création mais beaucoup plus pour le texte que pour la musique. Le Bang bang est le point de départ d’un passage chorégraphié où la danse se fait plus violente, résiste à des coups invisibles… Elle est chantée par Maud puis présente en bande sonore. L’autre morceau est la version italienne de cette même chanson. acorpsdelles@gmail.com - 06 12 52 09 38 - www.acorpsdelles.fr - www.vibrationclandestine.com/membres/a_corps_delles Crédit photo Hugues Trochu



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