Vérité n°5 nov-déc 12/jan 2013
Vérité n°5 nov-déc 12/jan 2013
  • Prix facial : 2,90 €

  • Parution : n°5 de nov-déc 12/jan 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (206 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23,0 Mo

  • Dans ce numéro : elle a couché pour son animal « Prête à tout pour sauver mon chien ! »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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ZOOM SUR… Cimetière de luxe pour Chinois fortunés ! En Chine, à Renjiu, dans la province de Zhejiang, se trouve un lieu de dernier repos unique. C’est un cimetière de luxe réservé aux plus riches. En effet, le premier prix pour avoir une tombe ici est fixé à 10 000 euros auxquels il faudra ajouter les frais d’entretien annuels. Les tombes les plus luxueuses sont construites et pensées comme les anciens temples et les palais de l’ancienne Chine et vont jusqu’à plus de 200 000 euros l’emplacement, soit plus de deux appartements confortables à Beijing. Les créateurs de ce luxueux cimetière, expliquent qu’ils ont « passé beaucoup de temps à rechercher la création d’une atmosphère paisible et harmonieuses entre les différents temples, les lacs et les statues des lieux. » Et quand on leur demande comment ils ont eu l’idée de ce cimetière et pourquoi ils l’ont créé, ils expliquent qu’aujourd’hui toute une génération de Chinois s’est enrichie de façon incroyable et beaucoup ne savent plus bien comment dépenser leur argent. Alors au lieu de le dilapider bêtement, ils leur proposent l’endroit le plus adapté pour leur dépouille et celle de leurs proches : « Nos clients sont le genre de personnes qui veulent le meilleur dans leur vie et nous nous efforçons de leur donner exactement la même chose dans la mort. » Ainsi, contre toute attente, ce cimetière remporte un très grand succès et les créateurs pensent déjà à rééditer l’expérience dans une autre ville de Chine. Reste pour eux à trouver le terrain idéal. 10 Fauteuil plongeant ! Sue Austin, artiste multimédia australienne à la recherche de performances, a mis au cœur de sa dernière exposition un nouveau concept de fauteuil roulant pour ouvrir une réflexion autour de son importance. Son exposition permet une réflexion sur le handicap et la place des handicapés dans la société. Il faut dire que Sue est en fauteuil roulant depuis 1996, à la suite d’une maladie musculaire et au lieu de laisser son handicap entraver sa vie, elle a décidé de le placer au centre de ses réflexions artistiques. Aidée d’experts, Sue a souhaité créé un prototype de fauteuil roulant sous-marin. La mise au point de l’invention a fait l’objet d’un reportage sur la chaine anglaise Channel 4. La première plongée de Sue a aussi été filmée et l’ensemble fait partie d’un projet intitulé Creating The Spectacle (Faire le spectacle), inspiré par les jeux paralympique de Londres. Le travail sur le fauteuil roulant a consisté à modifier les plaques des talons pour créer des nageoires, attachées aux jambes avec une bande acrylique pour la direction. Le siège a été modifié pour qu’il puisse faire face à la pression de la performance et la propulsion provient de deux hélices rotatives fixées sous le siège. La flottabilité est assurée par des enveloppes gonflables via une bouteille d’air comprimé, qui fournit également, par l’intermédiaire d’un détendeur, l’air nécessaire pour respirer sous l’eau. Pour la jeune anglaise, « être dans l’élément liquide me remplit de joie. C’est comme si je me déplaçais dans une autre dimension ». Quand on la découvre en action, impossible de douter de la sincérité de ses propos.
Jamais sans mon nez ! Bert Eastham, 64 ans a eu un cancer du nez, il y a maintenant trois ans et il a dû subir une ablation de cette partie du visage. Ce fut une expérience très éprouvante pour lui, le nez étant le centre du visage. Bert fut alors défiguré à tout jamais. Mais l’opération était inévitable, le nez de Bert contenant des cellules cancéreuses qui auraient pu migrer dans le reste du corps. Bert a accepté l’opération, sa vie étant plus précieuse que son nez : « Ce fut dévastateur d’entendre le diagnostic des médecins. Mon monde s’est écroulé en quelques secondes. Il faut dire qu’aujourd’hui encore, le mot « cancer » est associé à la mort. Mais il existe biens des moyens de vaincre la maladie et après le choc de l’annonce, j’ai chassé toutes les pensées négatives de mon esprit et de ma vie. » Il faut dire que Bert est un homme gai qui a toujours eu de l’humour et les pensées positives ont vite repris le dessus. « J’ai toujours eu le sens de l’humour mais il était très difficile de rire dans une telle situation. » Mais le temps lui a donné raison et cette année, alors que la maladie est définitivement vaincue pour lui, Bert a pu bénéficier de la pause d’une prothèse un peu spéciale. Depuis le mois de juillet, Bert est ainsi équipé d’une prothèse de nez accrochée à son visage grâce à des aimants. Sa prothèse est faite en silicone et est amovible et il n’est pas rare que Bert pose son nez sur le frigo, tel un magnet, pour éviter de l’égarer quand il est à la maison. « Aujourd’hui je suis prêt pour les photos » affirme Bert, fier d’avoir traversé l’épreuve, soutenu par sa femme qui déclare que c’est grâce à son sens de l’humour qu’ils ont réussi, ensemble, à vaincre la maladie. zoom sur… Cappuccino géant à Zagreb ! Le 1er septembre 2012, des bénévoles ont fait la fête jusqu’au bout de la nuit autour d’un cappuccino. Mais pas n’importe quel cappuccino, puisqu’il s’agissait là d’un cappuccino de 2 000 litres, versé dans une énorme tasse. Le défi a été lancé par un café de Zagreb et les bénévoles qui ont participé à la délicate élaboration de la boisson ont vu leurs efforts récompensés puisque le cappuccino géant est rentré dans le livre Guinness des records et a été reconnu comme le plus grand cappuccino du monde jamais réalisé. Le gérant du café, Marko Crnogorac a expliqué que le cappuccino obtenu était « exactement comme il devait être » et que non seulement c’était le plus grand cappuccino du monde mais qu’en plus c’était l’un des meilleurs. Pour réaliser l’exploit, plus de 1000 barman se sont réunis et ont utilisés 22 machines à café et Mr Crnogorac a souligné qu’« un millier de personnes qui font ce travail tous les jours depuis plusieurs années, qui font des cappuccinos délicieux tous les jours, sont des personnes qui savent bien faire leur métier et qu’ils sont doués pour cela. » L’ensemble des barmans a rempli la tasse géante, installée sur la place principale de Zagreb, avec la recette originale du cappuccino, à savoir une part de café expresso et une part de lait chaud, sans oublier la mousse onctueuse. Ils ont mis près de trois heures pour remplir la tasse géante et la recette a été certifiée par Julius Meinl, propriétaire d’un magasin de café en activité depuis plus de 150 ans à Zagreb et basé en Autriche, qui sponsorisait l’événement : « Le Cappuccino a été réalisé exactement comme il devait l’être » a-t-il affirmé aux journalistes sur place. 11



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