Vérité n°3 mai/jun/jui 2012
Vérité n°3 mai/jun/jui 2012
  • Prix facial : 2,90 €

  • Parution : n°3 de mai/jun/jui 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 22,2 Mo

  • Dans ce numéro : « Mon fils couche avec une femme plus âgée que moi. »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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« J’ai adopté de 30 MOn aMi… « Ils sont très joueurs et chaque jour je suis étonné de leur capacité à faire des tours… » À 19 ans, Marius de Wilhelm Beienbach se retrouve à la tête d’une famille nombreuse, voir très nombreuse. En effet, cet habitant de Rhénanie, en Allemagne, a adopté 12 canetons. à l’éclosion des œufs, Marius était là et c’est le premier visage que les tous petits àjeune garçon prend soin d’eux canetons ont vu. Depuis, le jeune garçon prend soin d’eux et les canetons le suivent partout, comme ils suivraient leur maman. Les voisins s’amusent beaucoup de voir le garçon avec les canetons derrière lui qui caquètent en cœur. Marius s’occupent très bien de sa petite tribu : il leur donne à manger et joue avec eux tout au long de ses journées. « Ils sont très joueurs et chaque jour je suis étonné de leur capacité à faire des tours. Ils sont très drôles et ce sont de vrais animaux de compagnie. » Malgré ce que l’on peut penser, les canards ne sont pas diffi ciles a élever, surtout si on les a avec soi depuis tous petits. En effet, le canard n’est pas un animal très exigeant. Il lui faut de l’eau, une petite cabane et de la nourriture très simple, composée de
s canetons » différents types de graines et d’alimentation naturelle comme de l’herbe ou de la salade. Mais il faut savoir qu’il n’est pas très propre, et produit des déjections tout au long de la journée, où qu’il se trouve. « J’ai un mot d’ordre : je ne dois jamais les faire entrer dans la maison car sinon, bonjour les dégâts... » Marius leur a donc installé une cabane en bois suffi samment grande dans son jardin où nichent tous les canetons en attendant que leur maître vienne les chercher pour leur petite balade de la journée. « J’aime les emmener jusqu’à la mare où nous nous baignons tous ensemble. » En revanche, Marius sait que ses canetons vont bientôt devenir grands, qu’ils vont bientôt faire plus de 4 kg chacun et que les femelles ne vont pas tarder à pondre des œufs. C’est alors que vont commencer les problèmes. « Je ne veux pas me lancer dans l’élevage de canards et j’ai adopté ceux-là car ils n’avaient pas de maman et ont été écarté d’un élevage, mais je ne sais pas encore si je vais pouvoir les garder longtemps avec moi. » Penser à la séparation est trop douloureux pour Marius qui préfère éluder la question. En effet, il sait que les canards sont très appréciés pour leur viande, surtout le canard de Pékin, de la race des canetons de Marius. Mais ils ont été écarté d’un élevage à leur naissance car déclarés pas assez productifs. En effet, ce sont les derniers œufs qui ont éclos et en général, ce sont les animaux qu’on ne garde pas. En attendant de savoir ce qu’il va décider pour ses nouveaux amis, Marius passe le plus de temps possible avec eux, entre ses propres occupations quotidiennes, et leur a même donné un nom à chacun. « Ça étonne les gens car tout le monde les confond. Il n’y a que moi pour arriver à les distinguer les uns des autres. » Ce qu’a remarqué Marius aussi, c’est que chaque canard a sa propre voix avec des différences très sensibles entre la voix des mâles et celle des femelles. « Tous les jours je découvre quelque chose à leur contact. Ils sont incroyables. » Et puis le jeune homme s’est rendu compte que les canards étaient des animaux très disciplinés qui rentraient sagement se coucher tous les soirs et qu’ils étaient très débrouillards, pour chercher leur nourriture notamment. Chaque jour apporte son lot d’émerveillement à Marius qui ne pensait pas prendre autant de plaisir avec ses canards, au détriment de ses copains qu’il délaisse un peu pour s’occuper de sa petite famille de palmipèdes. « Pourtant ils sont très indépendants et débrouillards mais dès que je viens les voir, ils se mettent en masse autour de moi et caquètent très forts comme pour me raconter leur journée. » Très attaché à ses canards, Marius a même changé son alimentation ! « Depuis, que je suis avec eux, j’ai arrêté toute nourriture à base de canard et plus généralement de volaille. Je ne peux plus m’imaginer manger un de leurs cousins. » 31



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