Vérité n°2 mar/avr 2012
Vérité n°2 mar/avr 2012
  • Prix facial : 1,90 €

  • Parution : n°2 de mar/avr 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 27,7 Mo

  • Dans ce numéro : prête à tout pour s'en sortir... « Je me suis mise en vente sur Internet ! »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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8 ZOOM SUR… Une femme tout en muscle ! Eva Birath est une femme suédoise qui a toujours aimé le sport, mais c’est lorsqu’elle a perdu son travail de directrice marketing pour un cabinet d’architecture que le cours de sa vie a totalement changé pour s’orienter à 100% sur le culturisme. Pourtant, Eva avait déjà 47 ans lorsqu’elle s’est retrouvée sans emploi, et si au début le culturisme n’était qu’un hobby pour elle, il est rapidement devenu une occupation à plein temps. Eva s’est alors prise au jeu et a décidé de se présenter à des concours, trois ans après ses débuts dans la discipline. Fonte, autodiscipline et régime alimentaire sont alors devenus ses principales préoccupations. Et ça a payé puisqu’elle s’est classée dès sa première participation dans sa catégorie de poids. Ce qui l’amuse le plus, c’est qu’elle pourrait être la mère de ses principales concurrentes. Aujourd’hui elle vise les plus hautes marches du podium et elle a décidé de prendre des cours de danse pour améliorer sa présentation lors des compétitions. Toujours férue d’enseignement, cette ex manageuse a créé son propre programme de musculation, son propre régime et elle a décidé de faire partager son expérience grâce à son site qui donne tous les bons conseils pour se maintenir en forme, et grâce à sa page Facebook qui permet de la suivre au quotidien. Ainsi elle a décidé de ne rien cacher de ses entraînements, contrairement à ses concurrentes qui restent très discrètes sur le sujet. On sait donc tout de ses journées de musculation et de son régime alimentaire qui lui permettent d’être parmi les femmes les plus fortes de Suède, à plus de 50 ans. La corne du diable ! La Chine est un pays incroyable où il y a beaucoup de cas de bizarreries. Ainsi, Huang Yuanfan, un homme de 84 ans, originaire d’un village près de Zhengzhou semble se transformer en diablotin avec une corne qui lui a poussé sur le haut de la tête. Devenu un vrai phénomène chez lui, il est régulièrement surveillé par les médecins qui attendent maintenant de savoir si une seconde corne va lui pousser. Des croyances disent que le diable est revenu au village, et que lorsque la deuxième corne apparaîtra, un grand malheureux s’abattra sur les villageois. Loin des légendes, les médecins ont établi que le vieil homme souffrait d’une forme de dermatose, une affection de la peau, qui lui ferait pousser des excroissances sur le haut du crâne. L’homme raconte qu’au départ, il a senti comme une petite bosse derrière la tête qui a rapidement grossi pour devenir une corne d’environ quarante centimètres. Suite à une première ablation à cause de sa longueur, la corne s’est remise à pousser de nouveau et atteint aujourd’hui presque sept centimètres. Cette affection n’a pas pu être confirmée comme étant authentique, mais une femme chinoise a elle aussi des cornes qui lui poussent sur le haut du crâne. Ainsi, Zhang Ruifang, âgée de 101 ans et originaire du village de Linlou dans la province du Henan s’est elle aussi vu pousser une corne depuis deux ans. Cela a commencé par une tache, puis avec le temps, la corne s’est développée sur le devant de son crâne et mesure aujourd’hui 6 centimètres. Visiblement, une deuxième corne commencerait à pousser puisqu’une nouvelle tache lui est apparue sur le haut du front.
Vive l’Hybride ! Le château des vampires ! zoom sur… Le château de Bran près de Brasov en Transylvanie est devenu un monument national et un lieu touristique très recherché. Il est aussi un lieu vénéré par les vampires et leurs adorateurs car Vlad l’Empaleur, plus connu sous le nom de Vlad III Dracula y aurait séjourné et aurait commis là ses pires méfaits. C’est là qu’aurait commencé la légende du comte Dracula, juste après la perte de son trône. Il aurait alors reçu de Jean Huniade, vassal du roi de Hongrie Vladislas Ier Jagellon, avant d’être son successeur, la tâche de défendre la frontière sud de la Transylvanie. Aujourd’hui, une grande partie du château peut être visitée, mais certaines pièces restent cachées, sans que personne ne sache vraiment pourquoi. L’histoire de ce château et de ses habitants est racontée sur des panneaux en roumain et en anglais. Des vêtements de l’époque sont exposés, ainsi que des meubles, quelques armes et des tapis. À l’extérieur, on trouve des exemples de chaumières roumaines, où les visiteurs peuvent imaginer la vie des Roumains d’autrefois. Autour du château, un petit village touristique propose des produits locaux, ainsi que des produits en tous genres déclinés du fameux emblème de Dracula. Bien que la Roumanie soit riche en histoire et en architecture ancienne, le château de Bran en est sans doute le plus important et le plus célèbre exemple. Lieu touristique et lieu de pèlerinage, il est avant tout l’une de propriétés les plus chères du pays. Les touristes qui s’y rendent se familiarisent inévitablement avec les légendes populaires roumaines pendant leur séjour. Ils peuvent découvrir, par exemple, que si une gousse d’ail est placée au-dessus de la porte d’entrée, la maison sera protégée contre les mauvais esprits. Protégés contre tout mal, les touristes retournent chez eux avec de bons souvenirs, et le désir de revenir visiter le château de Dracula et ses magnifiques paysages. Le bus Hybride, partenaire pour un environnement sain, construit par Solaris Bus & Coach, compagnie polonaise de fabrication de véhicules, est exploité à Strasbourg. Avec une consommation de carburant actuellement inférieure de 22 à 24% et des émissions de gaz réduites jusqu’à 78%, c’est une solution économique pour les transports urbains, en même temps qu’un réel bénéfice pour l’environnement. À Strasbourg plus que partout ailleurs, les questions liées au challenge qu’engendre le changement climatique, sont importantes. C’est la ville du Parlement européen, du Conseil de l’Europe et de la Cour européenne des Droits de l’homme et les décisions prises par la Ville sont scrutées par l’ensemble des pays européens. Aujourd’hui, le véhicule de dernière génération Solaris Urbino 18 Hybride démontre l’engagement de Strasbourg pour l’environnement et la qualité de vie. L’Urbino 18 Hybride Solaris associe un moteur diesel Cummins 178 kW avec le système hybride E50 développé et fourni par Allison Transmission. Deux moteurs électriques 75 kW réduisent la charge du moteur diesel, lui permettant de rouler à une vitesse optimale tout le temps. Pendant le freinage, l’énergie est récupérée pour être stockée dans des batteries hybrides en nickel, montées dans le toit, et est disponible pour l’accélération suivante. Avant l’acquisition de ce véhicule par la ville de Strasbourg, les bus Solaris Urbino étaient utilisés dans la plupart des grandes villes polonaises, et l’export a commencé en 2000. Aujourd’hui, 60 à 80% de la production part à l’étranger, dans 16 pays européens dont l’Allemagne, la Suisse, l’Italie, la France, la Norvège, la Suède et l’Autriche. 9



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