Vérité n°2 mar/avr 2012
Vérité n°2 mar/avr 2012
  • Prix facial : 1,90 €

  • Parution : n°2 de mar/avr 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 27,7 Mo

  • Dans ce numéro : prête à tout pour s'en sortir... « Je me suis mise en vente sur Internet ! »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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34 INSOLITE… « La princesse Letizia a fait mon succès » Herminia marcado est une styliste espagnole qui doit sa notoriété à la princesse Letizia ortiz dont elle copie les robes portées pendant les manifestations officielles. Mais contrairement à d’autres qui copient les modèles pour une nouvelle collection de mode, la styliste a créé la poupée de collection Nancy qui porte toutes les tenues de la princesse. La poupée Nancy a rencontré un vif succès à tel point qu’une exposition lui a été consacrée. « Beaucoup de gens voulaient voir les modèles proposés, j’ai alors créé un site internet mais on ne voit rien sur l’écran, on ne se rend pas compte du travail accompli. J’ai donc décidé d’organiser une exposition des modèles ayant rencontré le plus de succès. Pour cela, il a fallu que je réfl échisse à bien monter mon projet et j’ai fait appel à la Croix Rouge espagnole pour en faire un événement de charité. » Ainsi Herminia a organisé un jeu concours à bulletins payants pour que les visiteurs puissent élire la plus belle tenue et gagner une poupée de collection habillée en princesse des Asturies, grâce à un tirage au sort à la fi n de l’exposition. « Le produit de la vente des bulletins a été reversé à la Croix Rouge espagnole et je suis ravie d’avoir participé à une bonne action » nous explique la styliste. Les modèles présentés ont tous été réalisés à la main et sont uniques. La poupée Nancy rencontre un véritable succès en Espagne et en Amérique du Sud. Une première exposition avait été organisée en 2009 et avait remporté un vif succès. En 2011, pour les fêtes de Noël, un grand concert a été organisé au Théâtre National de Madrid. La poupée Nancy y a invité les enfants à assister au spectacle en marquant son attachement à la protection internationale des Droits des enfants. « Aujourd’hui, la poupée Nancy est devenue aussi célèbre que la princesse et j’ai fait des répliques de toutes les tenues portées à ce jour par la princesse Letizia lors des manifestations offi cielles. Je guette la moindre de ses sorties. Je collectionne tout ce qui parait dans la presse à son sujet et je me mets immédiatement au travail pour que Nancy ait sa tenue le plus rapidement possible. Je travaille au maximum les détails aussi et pour tout vous dire, je m’amuse énormément. Je suis retombée en enfance avec Nancy que j’habille et déshabille tous les jours. Je fais très attention à la coiffure aussi, car tout doit être l’exacte réplique de la princesse. » À chaque nouvelle occasion, Nancy crée l’événement autant que son célèbre modèle !
INSOLITE… « Il s’est suicidé il y a 29 ans » Il y a 29 ans, paul Ludwig, âgé de 69 ans, avait laissé un mot bien mystérieux à sa famille : « Ne me cherchez pas, vous ne me trouverez pas ». Paul venait d’apprendre qu’il avait un cancer et que ses jours étaient comptés. Sa fille raconte : « Il ne voulait pas souffrir, il ne voulait pas qu’on le voie diminué et ne supportait pas l’idée de se voir mourir dans un lit d’hôpital. » Craignant le pire, sa famille avait signalé sa disparition, mais jamais plus personne n’avait eu de ses nouvelles et son corps n’avait jamais été retrouvé. « Tant bien que mal, nous avons fait notre deuil et ma mère a fait une cérémonie religieuse, c’était bizarre car il n’y avait pas de corps, et nous avons pleuré juste quelqu’un « d’absent ». Mais je ne lui en veux pas. Je sais qu’il voulait nous protéger de la douleur de le voir mort. » Ludwig n’a été déclaré mort offi ciellement que 17 ans après sa disparition. Personne n’a retrouvé le corps de Paul pendant plus de 29 ans. Ce qui n’a rien d’étonnant, puisque ce père de famille avait échafaudé un plan digne d’un roman policier : monter en haut d’un arbre, à 11 mètres de hauteur, s’attacher à une grosse branche, avant de se faire sauter la cervelle avec son fusil. Personne n’a pensé à le chercher là. « Quand on cherche un corps, en général, on regarde plutôt par terre. On ne lève pas les yeux et on ne va pas regarder dans les arbres » explique aujourd’hui le chef de la police. C’est Sébastien Gunther et sa petite amie Stefanie Bauer, 20 ans tous les deux, qui ont découvert un bras humain en décomposition dans les buissons alors qu’ils se promenaient tranquillement en forêt. « C’était atroce, dit-il aujourd’hui, de voir ce bout de personne humaine et puis il y avait cette odeur horrible aussi... mais nous n’avons pas compris tout de suite de quoi il s’agissait. J’ai pris une photo et je l’ai montrée à un vétérinaire qui a tout de suite remarqué qu’il ne s’agissait pas d’un animal. Je suis alors allé voir la police qui a tout de suite envoyé une équipe sur place. » « Nous avons d’abord commencé à creuser le sol tout autour de la découverte du bras », raconte le chef de la police. « C’est lorsque nos experts ont étudié les reste du bras que nous avons compris que le corps n’avait jamais été enterré. Nous avons aussi retrouvé une hanche équipée d’articulation artifi cielle. Il n’y avait plus de doute quant à l’origine des restes sur lesquels il y avait des résidus de sapin. Nous avons concentré nos recherches vers les arbres et avons rapidement compris qu’il fallait chercher en hauteur. » « Avec deux hanches artifi cielles, je ne comprends pas comment il a réussi à grimper dans cet arbre sans aide », a confi é sa fille, encore sous le choc de la découverte. Mais Paul Ludwig était un homme plein de secrets. 35



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