Vérité n°2 mar/avr 2012
Vérité n°2 mar/avr 2012
  • Prix facial : 1,90 €

  • Parution : n°2 de mar/avr 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 27,7 Mo

  • Dans ce numéro : prête à tout pour s'en sortir... « Je me suis mise en vente sur Internet ! »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
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10 ZOOM SUR… La voiture de bébé ! CLa marque de poussettes MacLaren est très connue de toutes les mamans et a la réputation de proposer les produits les plus solides du marché. Mais c’est aussi une marque de luxe puisque ses produits sont généralement aussi les plus chers du marché. C’est donc le plus naturellement du monde que la marque propose une poussette de luxe pour bébés gâtés. Pour environ 2 500 euros, bébé disposera de tout le confort digne d’un coureur automobile chevronné : siège réglable en cuir brodé, carrosserie fine en carbone, jantes alliage, roues de course, maniables et adhérentes, poignées en cuir et plaque avec numéro exclusif. En effet, à ce prix-là, mieux vaut pouvoir pister la poussette en cas de vol. Ce n’est pas un modèle unique puisque MacLaren propose une collection complète de poussettes en cuir dont le premier modèle coûte environ 600 euros. Cette collection utilise une toute nouvelle technologie rendant la poussette plus légère et plus compacte lorsqu’elle est pliée, ce qui est très pratique pour voyager. Reste à savoir si le siège, en cuir souple et tout aussi confortable qu’il puisse être, est très pratique pour un bébé. Notamment lorsque la chaleur commence à se faire sentir, ou pour le nettoyage de l’assise : car comme chacun le sait, un bébé ne fera pas la différence entre ce qui est précieux et ce qui l’est moins, si un besoin se fait sentir, il laissera son instinct en décider... et malheur au pauvre siège qui s’en retrouvera tout taché ! Séjour dans la glace ! La Roumanie s’ouvre de plus en plus au tourisme et offre des voyages surprenants à plus d’un titre. Ainsi, le Ice Hotel de Blade Lake, sur les monts Fagaras, à 2 000 m d’altitude, est totalement coupé du monde et ne peut être atteint qu’à l’aide d’un téléphérique. Composé de 10 à 14 chambres, et en forme de croix, l’hôtel est situé au milieu de paysages époustouflants et est reconstruit chaque année à la saison hivernale avec des blocs de glace provenant du Lac Balea voisin. Ainsi le séjour de chaque visiteur est unique car l’hôtel est éphémère et ne survit pas à la fonte des neiges. Généralement les températures varient de -2 à 2 degrés et les lits de glace sont recouverts de fourrure de renne, avec des matelas placés sur le dessus pour un plus grand confort. Literie, fourrures et sacs de couchage spéciaux sont fournis pour que les voyageurs passent la meilleure des nuits. Les meubles sont tous sculptés dans la glace et l’éclairage se fait à l’aide d’ampoules fluorescentes, apportant une ambiance tout à fait spéciale et magique. Un bar de glace attend les courageux voyageurs pour un dernier verre, inévitablement en glace. Au restaurant les mets sont servis sur des plaques de glace et l’ambiance y est unique à plus d’un titre. Lors du séjour, des activités sportives sont proposées, telles que de la sculpture sur glace, de la luge, du patinage, du ski ou du moto neige. Une expérience inoubliable et unique dont tous les voyageurs qui y ont posé leurs valises se souviennent.
Son cercueil comme vitrine ! Dunedin est une ville néo-zélandaise de 150 000 habitants composés essentiellement d’étudiants qui aiment la vie facile et animée des lieux. Il y a beaucoup plus de personnes de moins de 30 ans que partout ailleurs dans le pays et il fait bon vivre à Dunedin. Les gens sont avenants et pas stressés le moins du monde. Il y a beaucoup de Bed & Breakfast pour héberger les étudiants et il y a pas mal d’établissements hôteliers. Il en est un, le Hyde Hotel, qui détient un secret que les gens du coin connaissent bien, mais pas les visiteurs de passage. En effet, la propriétaire de l’établissement utilise le cercueil qu’elle s’était fait faire à la mort de son mari, Trévor, comme d’une étagère. Entreposé dans l’entrée, comme une vitrine, on ne voit pas au premier abord qu’il s’agit d’un cercueil, mais dès qu’elle se met devant, on comprend alors qu’il s’agit d’un cercueil fait pour elle. Après la mort de son époux, ne voyant pas son moment venir, elle reprend l’entreprise familiale et ne sachant que faire de son achat, elle repeint le cercueil dans les tons de son établissement, et hésite quant à savoir s’il restera entreposé là où si elle demandera à être enterrée dedans le moment venu. Depuis, elle a décidé de laisser le choix à ses enfants. En attendant, elle raconte volontiers son histoire à qui veut l’entendre et aujourd’hui, elle est très attachée à son « nouvel meuble » qu’elle trouve très à son goût. zoom sur… Scellés par un baiser ! À l’occasion de la Saint-Valentin, le magasin Ikéa de San Diégo, aux États-Unis, a organisé un concours qui a beaucoup fait parler de lui et a même choqué quelques clients qui ont décidé de porter plainte. Le concours consistait, pour un couple, à s’embrasser le plus longtemps possible en étant le plus sincère possible, pour gagner, à la clé, sa réception de mariage pour 50 personnes. Pour départager les candidats, la cafétéria a été aménagée en salle de mariage avec des fleurs, des lampes en forme de cœur, des rideaux adéquats et de la musique douce. C’est Kara Ouest, 23 ans et Simon Breen, 26 ans qui ont gagné le concours en s’embrassant langoureusement pendant 60 minutes devant un jury ébahis et des clients saisis par cette débauche de sentiments. Un couple a d’ailleurs porté plainte, jugeant le comportement de ce couple déplacé dans un magasin de meubles. Les vainqueurs étaient pourtant loin du record du monde de baiser établi par des thaïlandais qui se sont embrassés pendant plus de 32 heures lors d’un concours organisé à Pattaya pour la Saint-Valentin. Les gagnants ont ainsi pu remporter, pour leur part, 2 400 euros et une bague en diamants. Sept couples restaient en lice à la fin du concours, et les secours ont dû intervenir, car ils n’avaient pu s’alimenter. Un peu d’eau avec une paille fut la seule chose qu’ils avaient avalée... Il faut dire que les règles étaient strictes : interdit de s’asseoir, sauf pour aller aux toilettes mais avec son partenaire, interdit de séparer les lèvres et bien évidemment de s’endormir. Mais quand on aime, plus rien ne compte... 11



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