Var-Matin n°2015-12-03 jeudi
Var-Matin n°2015-12-03 jeudi
  • Prix facial : 1,20 €

  • Parution : n°2015-12-03 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 60,7 Mo

  • Dans ce numéro : demain le Téléthon... besoin de vous.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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var-matin Sports Jeudi 3décembre2015 FOOTBALL PHA Saint-Zacharie frappefortàLaLonde Dans le choc au sommet à La Londe,Saint-Zacharie a frappé fort ens’imposant 2-1 contre lecours du jeu. Concernant la zone rouge,Sainte-Maxime a remporté son premier match et plonge le FC Seynois dans le doute, désormais àladernièreplace. E st-ce la réussite du champion ? Toujours est-il que Saint-Zacharie aréussi le hold-up parfait à La Londe (2-1). Mené au score après le but magnifique de Kamso Mara, auteur d’un exploit personnel avec deux dribbles suivis d’une frappe en pleine lucarne (1-0, 20 e), le leader a fait le dos rond. Les Londais vendangent ou tombent sur un gardien en état de grâce. Comme souvent, la sanction arrive derrière. Sur deux contres rondement menés Mekkchiche et Garnier offrent quatrepoints inespérés aux coéquipiers de Calzetta. Précieux car plus personne n’arrête Fréjus/Saint-Raphaël. Pas même Ramatuelle,d’ordinaireforteresse imprenable àdomicile (3-2). Sans contestation possible, Bourrachot aété l’homme du match avec deux buts et une passe décisive.L’ex-Pugetois ouvre le score d’un coup franc magistral aux 18 mètres (1-0, 35 e) puis remise pour Gueye, qui enroule de 20 mètres (2-0, 58 e). Un penalty provoqué et transformé emporte le tout (82 e) car,dans l’intervalle, El Baktiaoui avait planté un doublé : unpivot gagnant (65 e) et un penalty après une main dans la surface (74 e). Six matches et six buts pour Bourrachot, qui pourrait bien intégrer le groupe DH assez vite. Grande première pour Sainte-Maxime Une performance de choix pour l’Étoile, surtout que le duel des outsiders entre Puget-sur-Argens et le Sporting Toulon s’est soldé par un partage des points logique (0-0). Chaque équipe a eu sa mi-temps, les hommes de Cauvière la première et ceux de Crail la seconde. Dans le bas du tableau, Sainte-Maxime asuserévolter face à une formation de Saint-Maximin étonnement amorphe (2-0). La troupe de Basilio afait la Le joueur : Christophe Gomis (SC Toulon Le Las) Face àson club de toujours, leFCSeynois,Christophe Gomis allait-il franchir le cap mental ? Arrivé ilya quelques semaines à Toulon Le Las, l’intéressé arépondu présent avec un doublé grâce àdeux exploits individuels (24 e, 42 e) sur un terrain qu’il connaît par cœur. Dans un style identique àcelui de son frère David, avec des départs balle au pied fulgurants, ilaprécipité lachute du FC Seynois. Pas une surprise, car Roger Martucci, l’entraîneur de l’équipe fanion en CFA, avait annoncé la montée en puissance deChristophe. Déjà buteur lors de la journée précédente, le joueur pourrait rapidement Bormes (en jaune) et Le Jonquet les Routes (en orange) ont tous deux fait matchnul dimanche,contre Carq-Crau et St-Tropez. (PhotoC.M.) Les Zachariens (ici en blanc contre Toulon Le Las) sont plus que jamais leaders après leur succès àLaLonde. (Photo I.R.) rejoindre leniveau supérieur. Pour y arriver il doit réussir ce que son frère commence àfaire, àsavoir jouer plus juste etnepas tomber dans le « un contre un » systématique. Ne pas oublier de se replacer défensivement aussi, car cequi n’est qu’un détail en PHA s’avère fatal en CFA. Malgré Gomis et un excellent Gadacha, les Lassipontains ont souffert après la réduction du score duSeynois Damien Gomis. Les locaux ont alors poussé fort dans le dernier quart d’heure. En vain. Du coup, les hommes de « Pat » Sylva sont lanterne rouge... Le bonheur de l’un fait le malheur des autres... AN. D. Le chiffre 11 soit le nombre dejoueurs inscrits sur la feuille de matchdeSaint-Tropezau Jonquet les Routes (1-1) après les forfaits de dernièreminutede Djekar et Houellebeq. La décla « Dans les dix dernières minutes,notregardien JérémyManon ajoué seul contreonze. Il a multiplié les parades pour préserverlenul. » Fanfan Mercurio (entraîneur de Saint-Tropez). CHAMPIONNAT DE FRANCE STADE ANDRE VERAN Federale 2 i MAL hyeres —111r DIMANCHE Y a DECEMBRE IP EQUIPE B : 13h30 EQUIPE 1 : 15h RŒHŒ match parraine par Ftzs=m—1 CARF RUGBY Gratuit pour les enfants/entree Lif REPAS D'AVANT MATCH AU CLUB HOUSE Plat du jour, fromage, dessert, vin et café compris 20 € Réservations : 06 62 44 92 15 i:j1/Ar LE DÉPARTEMENT La Crau VILLE D'HYÈRES MLIM,f.KAMIL- 111...M., : VEOLIA E.I.elErc 0 1:0 SA.P) cc oF er différence après la pause. Gauthier,d’une belle diagonale, met sur orbite Mokrane, qui frappe en force au premier poteau pour tromper Bergia (1-0, 60 e). Marolany,lancé en profondeur, signe le but du break d’un ballon piqué devant le gardien maximinois (2-0, 75 e). Les minots, comme Esposito, Anthony, Rhouma et Jeune, encadrés par l’irréprochable Fajr, se Iraeitzy mettent au niveau de la PHA. Par ailleurs l’US Saint-Tropez est allé chercher au forceps un match nul sur le terrain du Jonquet les Routes (1-1). Si Ladib adeux belles opportunités, Montoya est impérial. L’inévitable Belkechine trouve la faille d’une tête piquée aux 6mètres (1-0, 30 e). Paradoxalement, l’expulsion de Lunel (32 e) libèreles visiteurs, qui égalisent avant la pause grâce àNovero, sur un penalty obtenu par Chelia (1-1, 45 e). En fin de match, le portier tropézien Manon multiplie les miracles et voit même la chance lui sourire à la 95 e minute lorsque les attaquants toulonnais ratent l’immanquable. Enfin Carqueiranne-La Crau et Bormes n’ont pu se départager (1-1). Sepval ouvre le score d’une belle demivolée à l’entrée de la surface (22 e), mais l’expulsion de Pascal (43 e) fragilise l’équipe de Quemener, qui subit en seconde période. Logiquement, Benevello égalise d’une reprise de volée du gauche (1-1). Pas volé. AN. D. a e, Prod l et fil vaayéte Nitec
var-matin Sports Jeudi 3décembre2015 FORMULE1 « Haas,undéfi très spécial » De retour dans le Varpour piloter les mets exquis de la soirée « Toques et les sportifs », Romain Grosjean évoque ses adieux àLotus et le futur au sein de la nouvelle écurie américaine Haas F1 F idèle,ilest restéfidèle... Mardi soir,Romain Grosjean aencorerépondu àl’appel de la générosité lancépar ses amis Philippe Da Silva et Fred Cesar. Juste après un Grand Prix de clôture chargé en émotions,àAbu Dhabi, le seul pilote français du paddock est revenu tout naturellement jouer du piano dans les cuisines de l’Hostellerie des Gorges de Pennafort, à Callas,théâtredela19 e édition de la soirée caritative « Toque et les Sportifs ».L’occasion de concocter en tenue de chef un pigeonneau rôti et endive caramélisée au jus d’orange.Mais aussi de parler du virage qu’il s’apprêteànégocier,enquittant le coconLotus pour tenterl’aventureaméricaine du nouveau teamHaas F1. Romain, on dirait que vous êtes bien parti pour faire un plus long bout de chemin dans « l’écurie » de Philippe Da Silva que chezLotus... (Sourire) C’est vrai ! Jesuis restéquatreans chez Lotus et il s’agit de ma quatrième participation ici. Je viens toujours volontiers parce que j’aime beaucoup les organisateurs de cette soirée et l’ambiance qui y règne. Là,lasaison s’achève àpeine. Entre Abu Dhabi et Pennafort, j’ai juste eu ‘‘ le temps de faire une très courte escale à Genève. Tout seul puisque ma femme et mes enfants n’étaient pas àla maison. On se retrouvera jeudi (lireaujourd’hui). En attendant, il yapas mal de fatigue accumulée,le corps qui se relâche,les décalages horaires... C’est à cause de tout cela queje vous ai demandé de nous asseoir pour discuter ! Mais la machine va repartir. Les quelques bouchées aussi succulentes que revigorantes,cesoir,à table,produiront le même effet que la potion magique d’Asterix ! Demain matin, comptez sur moi, je serai déjà prêt à redémarrer plus fort. Deux jours après le dernier Grand Prix, la page est-elle tournée ? On peut le dire, oui. Ce n’est pas n’importe quelle page puisque je serai resté dix ans àEnstone,au total. Lors de ces quatre dernières saisons pleines, l’équipe Lotus était devenue une seconde famille. Au moment de quitter tous les gens qui m’ont accompagné Lotus était devenue une seconde famille » durant cette belle tranche de vie, dimanche soir,lecœur battait et les yeux piquaient. Sensation bizarre. Difficile de se dire bye-bye comme ça, à la fin d’une course. Voilà, un nouveauchapitreva bientôt débuter.Une aventuredifférentequi s’annonce super excitante. À Abu Dhabi, vous vouliez conclurel’histoiredebelle manière. Mission accomplie ? Vu les caractéristiques du tracédeYas Marina, on s’attendait à souffrir.Si le week-end adébuté moyennement, àcause d’une pénalitépour En pole position pour piloter la course des pigeonnaux, en compagnie de Pascal Olmeta, parrain de la soirée 2015, et de la cavalière varoise Léa Bonifay. (Photo Ph. A.) Romain Grosjean : « Une page se tourne et un nouveau chapitre vabientôt débuter. Une aventure différente qui s’annonce super excitante. » remplacement de la boîte de vitesses,nous sommes parvenus àredresser la situation au-delà de nos espérances. En partant en fond de grille (18 e), iln’y avait pas le choix, je devais retrousser les manches et sortir la cravache. Finalement, je pense que ça restera l’une de mes meilleures courses. Terminer 9 e sur le fil,avec plusieurs dépassements à la clé dans les derniers tours,c’était chouette pour se dire au revoir. Votre souvenir numéro 1 au volant d’une Lotus ? Franchement, j’aurais du mal à en sortir un. Impossible,il y en a tant : la première fois que je roule en tête d’un Grand Prix, la première fois que je monte sur le podium... Celui gravicettesaison à Spa-Francorchamps,ilpèse aussi très lourd, vous savez. Quels ont été vos derniers mots pour Julien Simon- Chautemps,votre ingénieur d’exploitation originairedeFréjus ? Avec Julien, on s’est juste dit àbientôt. Je pense que nous nous rappellerons très vite pour passer une journée de détente en famille. Son enfant ale même âge que Sacha, mon fils aîné. Et Julien est un garçon que j’apprécie beaucoup humainement. On vient de vivreune saison très forte, très intense,ensemble. Nul doute que nos routes se croiseront à nouveau dans peu de temps. Le projet de rachatde Lotus par Renault traîne en longueur.Êtes-vous inquiet pour le personnel de l’usine d’Enstone ? Lesnégociations tardent à se concrétiser,eneffet. Bon, la réponse devrait enfin tomber cette semaine,paraît-il.J’espère que telserabel et bien le cas afin que tous les ‘‘ employés travaillant là-haut soient fixés. Je croise les doigts pour eux. Votredestinée est maintenant liée àcelle du nouveau team Haas F1. Vous allez découvrir un autremonde ? Oui et non. D’une part, c’est vrai, il yapas mal de choses différentes qui se profilent à l’horizon. Je pense d’abord au simulateur et à la soufflerie de Ferrari que nous allons utiliser.Entrer à Maranello,pour n’importe quel pilote de F1 normalement constitué, c’est un frisson énorme. Nouveausiège aux États- Unis,nouvelle mentalité américaine,nouvelle usine en Angleterre (les anciens locaux de Marussia F1, à Banbury,ndlr) : plusieurs paramètres importants changent, mais je vais aussi retrouver quelques visages familiers (AyaoKomatsu, l’ingénieur de piste en chef de Lotus, notamment, le suit dans cette nouvelle aventure).De quoi créer une équipe solide qui va bien marcher d’entrée,je le crois. Est-ce la présence du cheval cabré qui a fait pencher la balancedu côté de Haas,dans votreesprit, au moment de trancher ? C’est plutôt le projet d’une manière générale. La façon dont il aété pensé et réalisé. Bien sûr, le partenariattechnique avec Ferrari constitue un atout de poids. La promesse d’avoir une voiture assez rapidement compétitive. Toutefois,d’autres facteurs ont guidé ma décision. Par exemple le fait d’être le premier pilote d’une écurie Une prise de risque ? Oui, mais elle est mesurée » (Photo Philippe Arnassan) américaine alors que la bannièreétoilée avait disparu du paddock depuis trente ans. Un défi très spécial,quand même... Avez-vous l’impression de prendre un risque ? (Du tac au tac) La carrière d’un pilote, c’est une succession de prises de risque. Quand je choisis un réglage,ilyaunrisque. Pareil lorsque je change d’écurie,ou chaque fois que je tenteun dépassement. On fait un métier dangereux. Le drame de Jules (Bianchi) vient de nous le rappeler. Par rapport à ce qui peut arriver en piste, il s’agit vraiment d’un risque mesuré. L’équipe Haas vous a-t-elle déjà montré votrefuture F1 ? Je l’ai découverte sur écran au moment de ma visite chez eux, à Charlotte. Je la verrai bientôt en soufflerie et il me tarde de jauger son potentiel lors des premiers essais hivernaux, en février. Pour l’instant, elle al’air pas mal.Sielle va vite tout de suite, sûr qu’elle me plaira ! Une saison 2016 réussie, à vos yeux, ça pourrait ressembler àquoi ? Difficile à dire. Je viens d’accomplir une très belle campagne 2015, peut-être ma meilleure en Formule 1. Malgré les soucis de Lotus, on atoujours su tirer la quintessencedel’auto. L’an prochain, si j’arriveà marquer des points avec cette nouvelle équipe,ce serapositif.Untop 5en course serait encore mieux, presque extraordinaire. Quant au podium, j’ose à peine en rêver... Justement, vous est-il déjà arrivé de rêver de vous en habit de lumière rouge Ferrari ? (Il se marre) Ah non ! Dommage,parce que ça doit être agréable de s’imaginer ainsi, pilotant une monoplace de la plus prestigieuse écurie de la planèteF1. Aujourd’hui, je me concentre à fond sur le challenge Haas,avec l’envie de faire un bon boulot qui me permettra, peut-être, d’aller plus haut ensuite... RECUEILLI PAR GIL LÉON



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