Var-Matin n°2015-12-01 mardi
Var-Matin n°2015-12-01 mardi
  • Prix facial : 1,20 €

  • Parution : n°2015-12-01 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 69,2 Mo

  • Dans ce numéro : Monoprix ouvre à Toulon demain.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Le fait du jour 24 mars 2015 r Crash dans les Alpes du Sud Salariés actionnaires Triplé historique pour le RCT Var-Mâtin Le vol 9525 de laGerman- wings qui reliait Barcelone à Matin tiennent àleur tour leur première de Drew Mitchell, qui Les salariés actionnaires du groupe Nice- ÀTwickenham, face aux Clermontois, grâceàunessai lia.ere7M Crash mystère ; Düsseldorf en Allemagne assemblée générale et désignent leurs parcourt30mètres en s'écrase au-dessus de Digne représentants au échappant au plaquage avec 144 passagers et 6 sein d'un conseil de six défenseurs, leRCT membres d'équipage àson de surveillance s'impose 24 à18etrem- porte pour la troisième direct decedrame par nos tise de nombreuses fois consécutivelaCoupe équipes envoyées spéciales aété suivi par personnalités d'Europe. Une première am- ! er1 bord. Le compte rendu en renforcé par l'exper- 648 594 internautes sur nos sites. extérieures. dans l'histoire durugby. V ar-matin, Nice- Matin, c’est leur réveil quotidien. Comme Robert, l’un de nos abonnés de longue date…Qu’ils soient chefs d’entreprises,artistes,dirigeants sportifs, associatifs ouéditorialiste de renom, ils partagent tous ce même geste. Feuilletant ces quelques pages préparées par d’autres acteurs du quotidien : photographes, publicitaires, rotativistes mais aussi ces rédacteurs, que vous aimeztout àlafois lireet critiquer. L’histoire de la reprise de Nice- Matin et Var-matin par ses salariés est sans exemple. Des coopératives,ilenexiste, mais des coopératives qui associent 452 actionnairessalariés,il n’y en apas d’autre dans le domaine des médias. Notreactionnariat est du coup le reflet presque parfait de l’entreprise. Il est composé de commerciaux, d’ouvriers du livre, de journalistes, d’administratifs, de porteurs de presse. Sa richesse est dans sa diversité. Chacun des grands secteurs de l’entreprise r 26 mars 2015 À89ans, il ne peut pas se passer de Var-matin RobertTero À89ans,ilest un abonné depuis 30 ans. Comme chaque matin, Robert Tero (89 ans) lit son journal.Livré à 8heures, Var-matin lui donne « les nouvelles du pays, celles de notre ville (Toulon,ndlr.) », et l’informe sur la rubrique sportive que cet amoureux du RCT suit avec grand intérêt. Lorsqu’on l’interroge sur ce qui pourrait être amélioré, sur ce qu’il jugerait insatisfaisant, cet abonné de longue date ne voit rien à redire. « J’en suis très content, c’est mon journal et je ne pourrais pas m’en passer.Leseul bémol ce sont les lettres qui sont trop petites,mais c’est le souci des anciens comme moi et vous n’êtes pas censés savoir que j’ai 89 ans », s’amuse-t-il. Ces lettres qu’il juge trop petites,Robert Tero est heureux de les voir encore imprimées sur un papier qu’il chérit. « Le papier va mourir et c’est dommage parce que rien ne le remplace »,regrettenotrefidèle abonné. Philippe Bouvard Éditorialiste Var-matin et Nice-Matin. Double anniversaire. Un an que je suis le très petit actionnaire d’un grand journal.Treizeans que j’ai rejoint la rédaction du groupe Nice-Matin. Je venais de rendremon tablier de directeur et d’éditorialistedeFranceSoir.J’aiproposé mes services à Nice-Matin dont j’étais depuis longtemps le lecteur sans yconnaîtrepersonne.L’affaires’est conclue en quelques heures. Le lundi suivant, je commençais une collaboration qui ne s’est jamais interrompue, même pendant les vacances. C’était ma premièreexpériencedepresse régionale. J’ai découvertleplaisirdujournalisme de proximitéque ne m’avait jamais offert la presse nationale. Parexemple,lorsque je suis immobilisé devant un feurouge cannois,entendreunconducteur arrêtéàcôtédemoi me lancer : « Jesuis tout àfait d’accord avec ce que vous avez écrit ce matin ».Dubonheur pour toutelajournée. Je ne me contentedonc pas de donner mon opinion et elle seule puisque je suis souvent le porte-parole de ceux qui me lisent. J’aime Nice-Matin. Nice-Matin est ma première lecturematinale.Jetrouvedans les rubriques locales la sérénitépaisible que me refuse désormais l’actualitéinternationale. Pour le reste, rien n’achangé. Sinon que je connais enfin la tête des propriétaires qui, par une heureuse coïncidence, possèdent la même cartedepresse que moi. Ils nous soutiennent Treize ans de bonheur it-z z"..› "IL L 2 mai 2015 et Georgetteseferaunplaisirdevous yaccueillir avec son inégalable gentillesse. J J Quatre-cent-cinquante-deux salariés-actionnaires ! La joie des salariés le jour où leur offre de reprise aété validée par le tribunal de commerce de Nice. (Photo P.L./F. B.) ÀMontfort, elle vend Var-matin depuis... 1946 GeorgetteComba Diffuseur de Var-matin depuis 1946. Unevedette, une institution, un service public àelle toute seule… Dans la paisible cité templièredeMontfort, tout le monde connaît l’échoppe de GeorgetteComba. « Pensez, j’yai vu défiler cinq générations de Montfortais »,répond-elle modestement. Ce commerce d’un autretemps,oùleréfrigérateur « Frigidaire » et ses portesenbois ronronnent depuis des décennies,Georgettel’a repris le 1er août 1946, à19ans. « Qui dit mieux ? »,s’amuse-t-elle. 1946, c’est l’année qui a vu l’avènement de la IV e République,lafermeturedubagne de Cayenne,lapublication du Petit Prince,ouencorelaprésentation de la Renault 4CVetdelaCitroën 2CVau Salon de l’auto… Et la naissancedeRépublique,ancêtredeVar-matin,que Georgette proposait déjà àlavente. Ce qui fait d’elle le plus ancien dépositairedenotretitre. « J’envends encoreplusieurs dizaines par jour,etilfaudram’endonner davantage si je suis en photodedans,çarisque de fairecauser au village ».Sivous avez l’occasion, passez donc dans ce commerce au cachet unique,héritier du charme suranné des épiceries d’antan, où l’on trouvepratiquement de tout. Et qu’autochtones et estivants sous le charme immortalisent régulièrement en photos. La boutique est ouverte tous les jours, (rédaction, personnel technique et administratif mais aussi employés de la filiale de portage et de la régie publicitaire) aainsi étéamené àélireenmars dernier un représentant au conseil de surveillance du nouveau groupe Nice-Matin. La mission de ce « conseil d’administration » est la même dans une coopérative que dans une société anonyme.La même sauf qu’elle n’est pas exclusivement confiée aux seuls actionnaires. Là est aussi la richesse de « Unréel dynamisme et une volonté dediversification » Yvon Grosso Président de l’union pour l’entreprise (UPE06). Il estlepatrondes patrons azuréens. Yvon Grosso était hier dans nos locaux pour un « Face àlarédaction ».Nous en avons profitépour lui demander ce qu’il pense de ce journal repris par ses salariés. « Ilyaeuune premièrepériode où l’on était très observateur, reconnaît-il. L’arrivée d’un grand professionnel comme RobertNamias nous arassurés. C’était une étape nécessaire. Et puis il yaeucechangementde gouvernanceetaujourd’hui on sentune véritable volonté du journal de s’ouvrir davantage sur l’extérieur.Pour nous c’est important carceterritoire est riche de ses PMEetTPE. Et,enles mettantàl’honneur,c’est la marque Côte d’Azur que le journal contribue àdévelopper. Cette volonté d’entreprendreonlasentycompris au sein des équipes. Il yaaujourd’hui un réel dynamisme et une fortevolonté de diversification. » notre modèle entreprenarial : sur les 16 membres qui siègent au conseil de surveillance,quatre sont des actionnaires-salariés, quatre autres des fondateurs de la Sociétécoopérative d’intérêt collectif,mais huit autres sont des personnalités extérieures. Qui ? Des experts qui, tout au long du combat mené pour le rachat de Nice- Matin/Var-matin,furent nos meilleurs conseils : Jean-Louis Croquet, le fondateur de BVA Sofres,Michel Rubino, directeur général chez Nexcis, Valérie Décamp,viceprésidentedeMédia Transports et Adeline de Metz senior banker chez UniCredit. Deux actionnaires privés, Michel Ghetti et Patrice Mazigh complètent le casting de ce conseil de surveillance qui ne serait pas complet et vertueux si l’on oubliait les usagers-lecteurs de Nice-Matin et Var-matin.Rassemblés dans une association présidée par François Rosso,les lecteurs du groupe Nice-Matin siègent ainsi dans ce conseil de surveillance.
24 mai 2015 Nice-Matin fait son festival Léas'en sen est allée Penser un nouveau journal Une édition du soir est lancée à l'occasion dufestival du film àCannes. Distribuée gratuitement t avant chaque montée des marches, ellee donne le poul du FIF 2015. r 28 août 2015 4 Née prématurément le 1er juin 2012, àseulement 25 semaines et souffrant de plusieurs malformations cardiaques, lavie de la petite Muyoise Léa Baba ne tenait qu'à un fil. Son combat a ému nos lecteurs, mais aussi nos journalistes. Repose en paix Léa. J J J 19 mars 2015 Près de 80 journalistes de Nice-Matin et Var-matin participent ce samedi 27 juin àun séminaire. Objectif : imaginer le journal de demain. Point sis Var mâtin ees4 r e l de départd'une vaste réflexion qui ti doit aboutir àune hep nouveau journal début 2016. e5'.1›,ite « 4. depuislepremier jour « Lejournal aété réactif et efficace » Association des lecteurs : engagez-vous pour votre quotidien Christophe Coanus Délégué adjoint de la Croix-Rouge. Christophe Coanus est membre de la Croix-Rouge. Mobilisé sur le front des inondations,illefut aussi lors du concert organisé en partenariat avec Nikaïa et la ville de Nice auprofit des sinistrés. « Organiser un tel événement enseulement quelques jours, c’était un truc fou. Le journal aété très réactif et très efficace.Etpas seulement lors de ce concert. Je pense au suivi des inondations. Souvent, on passe d’une information àune autre. Là, il yaeuune implication dans le temps. Et pas seulementdans le traitementéditorial.Jepense aussi àtoutes les collectes que le journal aorganisé. C’est pour moi le point fort. Et cela aeudes conséquences pour nous. Grâce à votrerelais,onaeuune centaine d’offres de bénévolat rien que sur Biot. Et on adepuis conclu d’autres partenariats. » « Nice-Matin : comme avant si ce n’est mieux » Jean-PierreRivère Président de l’OGC Nice. Président heureux, cette année, du parcours flamboyant de ses Aiglons de l’OGC Nice, il asiégé au conseil de surveillance de Nice Matin au lendemain de la décision du tribunal de commerce. Désormais, ce n’est plus le cas, mais il intervient toujours en tant que membre du conseil stratégique du journal. « Nice-Matin, jelelis dans sa version papier tous les jours. Et je dois avouer que les salariés ont réalisé une prouesse. Celle de faire en sorte que les lecteurs ne se rendent pas compte des changements qui s’étaient produits. Et ce n’est pas évident. Beaucoup avaient prédit la fin du journal dans ces conditions de reprise. Pas moi ! C’est d’ailleurs pour cela que j’avais accepté de siéger au conseil de surveillance. Maintenant le journal peut encore faire mieux que se maintenir. Des améliorations prochaines vont l’y aider ». C’est l’histoired’une association –fait suffisamment rare pour être souligné –qui comptait près de 3000 adhérents avant-même de voir le jour officiellement ! L’association des lecteurs de Nice-Matin/Var-matin est née dans le sillage de la Sociétécoopérative d’intérêt collectif (SCIC), dont on vous rappelle par ailleurs les grandes heures de sa création et ses premiers pas. Tous les souscripteurs furent membres de droit et le sont restéslapremièreannée d’exercice. L’an 1decetteassociation, votre association, futconsacré àlaconsolidation d’une structurecréée dans l’urgencedelareprise pour répondreaux exigences légales. Il fallut élargir le bureau, répartir les tâches, « toiletter » etadapterles statuts… Bref,semettre en ordredemarche,sans pour autant négliger l’essentiel : être un lien supplémentaireentrele journal et ses lecteurs,être un témoin autant qu’un acteur de l’évolution de ce grand quotidien local qui est au cœur du développement du territoire et des tranches de viedechacun de ses habitants. Notrecontribution fut, cettepremièreannée, « Onaretrouvé l’identité varoise » Julien Savelli Président de la FNAIM du Var. « Avant la reprise du journal par les salariés,lorsque je rencontrais des journalistes,ils se montraient inquiets et même démotivés. Dans leur tête,ils étaient déjà partis. Aujourd’hui ce sont des gens investis et concernés par leur entreprise. Ils transmettent ce qu’était Var-matin avant. En fait, on aretrouvéles racines de Var-matin,cejournal de proximité, dédié àsaville. On aretrouvélafibre. Je trouvecela génial caronest tout le temps écrasé entre Marseille et Nice ! Là,aumoins,onaretrouvél’identité varoise même s’il yades pages en commun. Mon père était correspondant et durant de longues années, lorsque j’étais enfant, je l’accompagnais lorsqu’il allait à Ollioules livrer ses articles. J’ai connu toutecetteépoque. Quand au journal lui-même,ondécouvrecet investissement humain quand on tourne les pages. On voit qu’il yadumonde àlabarre. Vive Var-matin ». « Une histoire d’amour avec ce quotidien » Simmone Peyre Première donatrice. Elle est notre « donatrice zéro ». Celle qui au cœur de l’été 2014 nous adonné l’idée folle de racheter notre entreprise. Tout a commencé par un simple coup de fil. « J’aiappris que vous étiez dans lam... Je veux vous aider », nous avait-elle annoncé. Quelques jours plus tard, Simonne nous faisait parvenir un chèque... de 3400 € ! « Ilmerestait 4000 euros sur mon compte etce journal j’y tiens vraiment, raconte-t-elle aujourd’hui. C’est comme une histoire d’amour. » Une histoire qui ne date pas d’hier... « J’aiouvert mon refuge pour animaux au Thoronet dans le Varen1968. Àchaque fois que j’ai eu beosin du journal, Nice-Matin et Var-matin ont toujours été làpour relayer mes messages et mes appels. Grâce à ce journal, j’aipusauver des milliers de bêtes en détresse ! Alors quand j’ai su que vous étiez endifficulté, je n’ai pas hésité une seule seconde. Si Nice-Matin et Var-matin n’existaient plus, ceserait une catastrophe. » modeste, mais néanmoins bien réelle avec,notamment, la participation àdes conférences-débats et l’organisation de réunions de lecteurs afin de recueillir avis, critiques et suggestions,transmis àladirection de la rédaction. Nous avons besoin de vous L’année 2016 seracelle du départ « opérationnel » avec, toujours, des réunions de lecteurs,l’ouverture–enparallèle de la révolution numérique de Nice-Matin/Var-matin – d’unsiteInternet, la parution, dans l’édition « papier » du var-matin Mardi 1er décembre 2015 CC C « Besoin d’un journal qui valorise le positif » Louis Pastorelli Nux Vomica, groupe de ragga-dub nissart. Il est undes piliers de la nissartitude.Toujours prêt à mouiller le maillot pour la bonne cause. Nice-Matin, il connaît : « En tant que Niçois, je tiens à féliciter et encourager cette expérience unique à Nice et sur le territoire français. Des salariés qui reprennent leur entreprise et l’améliorent ! Aujourd’hui, nous avons vraiment besoin d’un journal quotidien en devenir, qui parle des réalités, des initiatives, des projets. D’un journal qui valorise aussi le positif : nous en avons besoin pour avancer et sortir du morbide. Besoin d’un journal qui s’implique, un journal à l’initiative comme lors des inondations du mois d’octobre. D’un réel acteur dans notre vie sociale et culturelle. Besoin d’une grosse loupe qui montre ceux qui inventent, vivent et font vivre, créent, aiment, respectent. Ça demande beaucoup de travail et de moyens. Courage et longue vie à cette coopérative ! » « Lejournal,unélément de ma stratégie » ThierryTeboul Patron de la SIM (XXL, Interiora, Home Salon). En tant que principal et plus fidèle annonceur de Nice- Matin, ce professionnel au parcours sans faute a forcément un regard avisé sur l’aventure menée depuis un an par les salariés du journal. « Pour moi, la récurrence de la publicité dans Nice-Matin est un choix stratégique important. Il faut être dans le journal toutes les semaines. Sur le long terme, ça paye. Et dès que je baisse mon investissement sur le papier, mon chiffre d’affaires s’en ressent. C’est donc dire le poids aujourd’hui de Nice-Matin. Sur la reprise, je suis ça d’assez loin. Mais je dirai que, me concernant, rien n’a changé. J’ai toujours les mêmes interlocuteurs avec qui ça se passe très bien. Je suis plutôt très satisfait du travail qui est fait. Si je dois baisser du budget « papier », ce ne sera pas dans Nice-Matin ». quotidien d’une page médiation. Pour mener à bien ces tâches, nous avons besoin de vous ! Car votre adhésion ne sera pas renouvelée automatiquement. Comme vous avez fait un geste pour souscrire, il faudrafaireun geste pour renouveler votre adhésion –une possibilité est offerte aux abonnés de l’offrenumérique, saisissez-la. Il serait dommage d’êtrepartis à3000 et de se retrouver,un an après,à 3 ! Ou guère plus ! Surtout que si vous lisez « le journal », vous portez un intérêt à votre environnement,à l’information, à l’évolution de votreespacedevie et de la façon d’en rendre compte, d’apporter des solutions,de faire partager des expériences… Àunmoment où, plus que jamais, les mots « proximité, échanges et valeurs » ont du sens,adhérer à la communauté des lecteurs de Nice-Matin/Var-matin est, aussi, une forme d’engagement au service de la liberté d’expression. FRANÇOIS ROSSO Pour adhérer : au moment de votre abonnement numérique ; ou par chèque (10 €) àl’ordredel’Association des Lecteurs Nice-Matin/Var-matin – 214 Bd du Mercantour BP –06290 Nice cedex 3.



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