Var-Matin n°2015-11-26 jeudi
Var-Matin n°2015-11-26 jeudi
  • Prix facial : 1,20 €

  • Parution : n°2015-11-26 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 73,2 Mo

  • Dans ce numéro : le Var a chaud.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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var-matin Toulon Jeudi 26 novembre 2015 Aimer sa colère avec Valérie Dupont Valérie Dupont, ancienne biologiste est kinésiologue,naturopathe et acupunctriceettravaille,depuis plusieurs années, sur la colère. (Photo F.L.) Valérie Dupont sera ce soir au Liber’Thé pour proposer un atelier pour apprendreàgérer sa colère. L’occasion de s’intéresser à l’auteur de « bienheureuse colère » aux éditions Souffle d’or. La colèreest-elle inhérenteàtout le monde ? La colèrefait partie des six émotions avec la peur,la joie,le dégoût, le chagrin et la surprise. Le bébé nait avec la capacitédese mettre en colère. Il n’a pas besoin de parler pour montrer qu’il est en colère. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous y intéresser ? J’ai étéune femme très en colère. Mais je l’ai toujours retrouvée au sein de mon cabinet. La médecine chinoise relie les émotions àunorgane.Lacolèreest reliée au foie. Très souvent les pathologies épathiques camoufflent de la colère. Le PS dédie une salledeson siègeàRené Basse Soigne-t-on l’organe ou l’émotion ? C’est interdépendant. Une douleur nuit au moral et une baisse de morale imprime souvent des douleurs dans le corps. C’est la raison pour laquelle je suis proche de cestechniques de médecine qui lient le physique àl’émotionnel. Et quel est le sens de la colère ? J’appelle la colère:le système immunitaire de l’êtrerelationnel. La colèreest une réponse à une agression. Retrouver le sens de sa colèrec’est pouvoir admettre qu’il y a eu une agression, donc en accepter la réaction et en prendreconscience. PROPOS RECUEILLIS PAR F.L Le Liber’Thé, 12 av. Jean-Moulin àToulon. Prévoir crayon, feuille et coussin Participation : 10euros. Réservation : 06.81.89.48.25 ou à contact@kine-var.fr Inaugurée en présence de proches de René Basse, la salle de réunion du Parti socialiste varois honore désormais la mémoire d’un deses plus fidèles militants. (Photo P.-H.C.) PierreGattaz,président du Medef invité de l’UPV « Jefais un àdeux déplacements par semaine dans les territoires. Je ne pouvais pas, ne pas venir dans ce Varque je connais et que j’aime depuis 57 ans », aconfié Pierre Gattaz aux apprentis de l’Institut méditerranéen du sport de l’animation et du tourisme, en arrivant dans le département pour un véritable marathon. La voie royale Après avoir échangé avec les jeunes de l’Imsat, le président du Médef a participé àune table ronde sur le thème de l’apprentissage, (son avenir, son financement, ses atouts) qualifiant de « voie royale » ce mode de formation prisé des « Allemands qui en comptent 1,2 million » mais boudé des Français qui n’en accueillent même pas 300000. Et puis, Pierre Gattaz a rencontré la presse livrant l’essence d’un discours bien rodé. « Tout élu ou responsable politique devrait se demander chaque matin : que vais-je faire pour l’emploi (...). L’entreprise n’est ni de droite ni de gauche, je n’attends rien de 2017 (...). Le programme économique du Front National c’est le programme de la gauche de 1981, on avuceque cela adonné (...). Il faut supprimer les niches fiscales et baisser la pression fiscale (...). Mon obsession c’est l’emploi (...). Nous avons Émotion, mardi soir,dans les locaux de la fédération du Vardu Parti socialiste, rue Picot. Le mouvement adécidé de donner le nom de René Basse àsasalle de réunion. Présidée par Bernard Giner,premier secrétaire fédéral du parti socialiste du Var, une cérémonie était organisée pour officialiser cette inauguration. Né en 1933 àDraguignan et décédé le 18 mai dernier, René Basse fait partie des figures historiques de la gauche varoise. Instituteur àBrignoles, puis dans le quartier Valbourdin à Toulon, il avait adhéré àlaSFIO en 1962. En 1967 et 1968, il portait les couleurs du parti lors des élections législatives. En 1970 et 1971, il réitérait pour les cantonales, puis les municipales. 1971 le voyait aussi devenir premier secrétairedelaFédération de la gauche socialiste et démocrate de Toulon. Son parcours politique le conduit ensuite au Plan-de-la-Tour, où il fut conseiller municipal de Pierre gattaz apassé la journée d’hier àToulon. (Photo Patrick Blanchard) besoin d’une législation plus simple, plus rapide et plus réactive (...). Dix fois par semaine on me dit : « j’ai eu des employés et puis un jour j’ai été condamné à payer par un tribunal des prudhommes sur mes deniers personnels. Maintenant c’est fini je travaille seul ». Et cela ne peut plus durer (...). Il y a une révolution encore à faire mais certaines choses vont dans le bon sens (...). Nous sommes tenaces (...). 150 000 décrochages par an c’est un scandale national (...). Les conséquences du chômage menacent la démocratie ». Pendant plus de 50 ans, René Basse aporté les couleurs socialistes dans le Var. (Photo doc.) Et puis Pierre Gattaz a rencontré Mourad Boudjellal, emblématique patron toulonnais avant de visiter la ruche digitale de Toulon Var technologies Innovation. Enfin, le patron du Medef était l’invité d’honneur de la soirée consacrée àlasortie du Top500 de l’UPV. Un périple qui n’aura peut-être pas permis àPierre Gattaz d’observer la réalité de la situation entreprenariale varoise mais qui lui aura au moins donné l’occasion de voir une partie de ce qui se fait de mieux dans le département. PH.C. Trophées du Club de l’Ecoremis le 1er décembre C’est l’événement économique de cettefin d’année : lagrande soirée de remise des trophées du Club de l’EcodeVar-matin se dérouler,lemardi 1er décembre, àpartir de 18 heuresaupalais du commerce et de la mer. Le juryadésigné six entreprises lauréates. Lestrophées récompenseront la RSE, l’Innovation, le Made in Var, l’International,lemanager de l’année et un prix spécial seraattribué. L’année passée,plus de 500 invités avaient découvert le palmarès qui, pour cette édition, fera la part belle à de jeunes entrepreneurs et permettradecomprendre combien l’aventureentreprenariale est une aventurehumaine. Cettecérémonie clôture une année d’activitédu Club de l’EcodeVar-matin. Pour cetteVeédition Pôle emploi atenu às’associer à cettesoirée organisée par la Chambredecommerce et d’industrie du Varet Var-matin. Le dessinateur Deligne seradans la salle et croquera « endirect » les intervenants. Ambiance assurée ! Pour participer à cettesoirée de gala, il suffit de s’inscrireentéléphonant au 06.80.04.47.84 ou en adressant un mail à bharel@nicematin.fr. Le trophée 2015 sera dévoilé mardi. (Photo DR) 1977 à1995. De 1981 à1985, il assurait la fonction de secrétaire delaFédération du VarduParti socialiste. En 1998, il défendait les valeurs de la gauche aux cantonales à Saint-Tropez. Au printemps dernier, à83ans, quelques jours avant sa disparition, il s’investissait encore dans la marche du mouvement en participant àunconseil fédéral. Salué par le PS pour sa défense de la laïcité et son humanisme, René Basse apar ailleurs consacré énormément d’énergie aux camps laïques varois puis àl’Office départemental d’éducation et de loisirs. Délégué de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur de la Ligue française de l’enseignement et de l’éducation permanente, il aété président de l’Union régionale des FOL en 1993.
Grand Toulon Loisirs « J’aienvie d’être àla hauteur,nepas décevoir » Au-delà d’être une « fille de », Lou Doillon qui retrouverason public, le 12 décembre, sur la scène de Six-Fours, est avant tout une artiste aux multiples talents : mode, cinéma, théâtre et musique L ou Doillon, fille de Jane Birkin et de Jacques Doillon sera en concertàl’espace Culturel André Malraux àSix-Fours-les-Pla- ges, le samedi 12 décembre, à 20h30. Elle retrouvera son public et présentera les titres de son nouvel album sorti le 9octobre dernier « Lay Low ». Sacrée artiste féminine de l’année aux Victoires de la musique 2013, et après un premier album « Places » succès critique et public (près de 300 000 ventes), Lou Doillon aaccepté de répondreànos questions. Dansquel état êtes-vous avant de monter sur scène ? C’est très joyeux la scène,j’aimes angoisses mais cela me regarde. J’ai envie d’être à la hauteur pour ne pas décevoir le public donc ça demande beaucoup de travail. Mais une fois sur scène,c’est un privilège de pouvoir partager la joie de fairedelamusique. C’est un amour commun de vie, on se doit d’être prête et d’être la plus généreuse possible caronreçoit énormément en retour de la part du public,c’est un véritable échange. Pourquoi sortir un album une nouvelle fois entièrement en anglais ? Je pense que la musique est un mode d’expression où la langue importe peu. J’écoute de l’espagnol, del’italien, etc. La musique peut vivre par les mots ou non. Le chant n’est pas toujours avec des mots compréhensibles,c’est une forme de résonance. Ma langue maternelle est l’anglais,j’ailadouble nationalité. J’aime la France mais je préfère chanter en anglais. Je viens d’une culture rock blues et folk. C’est la musique anglosaxonne qui m’a donné envie d’en faire. Comment définissez-vous l’univers qui entoure cet album ? Il est plus rugueux que le premier.Ilaplus de relief.C’est compliqué de le décrire, ‘‘ il a une écriture différente. Une part importante est laissée au silenceplus que dans le premier album avec moins d’arrangements. J’ai voulu créer un album dans la lignée de ceux des années 70/80. Dans lesquels, on entend les respirations,les personnes autour,lafriction des instruments,les cordes de la guitare. Sur les batteries on sent ce qui se passe. J’aime énormément ça. Dans le numérique on perd la chaleur humaine. Le décès de votre sœur a-t-il influé la mélancolie que l’on ressent dans cet opus ? Non, c’est quelque chose de trop personnel.Certaines personnes choisissent d’exprimer le deuil par la musique. On peut partager le manque,car c’est universel,la douleur aussi. Mais cette douleur (la perte d’une sœur, Ndlr) aussi spécifique,on se doit de la garder pour soi. Après Étienne Daho sur le premier album, vous avez choisi Taylor Kirk. Pourquoi ? Tout s’était divinement bien passé avec Étienne Daho. j ; 9)Îkl, ü ÿ : L’artiste a hâte de retrouver son public le 12 décembre à 20h30 à l’espace André Malraux.(PhotoDR) On peut partager le manque car c’est universel, la douleur aussi... » Il m’abeaucoup appris. Une grande partie de ce que je sais vient de lui. Il m’apartagé son expérience, sa méthode,cefut agréable de bosser avec lui. Étienne voulait me voir grandir, je devais,selon lui, collaborer ailleurs. L’idée de bosser avec Taylor Kirk aprisdutemps,etonaeu l’intelligencedenepas reproduireun « Places N°2 ». Cela aurait ététerrible et déprimant. J’adorel’écriture, le son et la singularitédeTimber Timbre (un groupe dans lequel joue Taylor Kirk,Ndlr). C’est très rare d’avoir une personne avec sa force, cette envie de se cultiver et qui appartient àlamême génération que moi. Cette collaboration est un deuxième apprentissage,extrêmement enrichissant, drôle par moments, dur par d’autres,mais je suis contente de continuer d’avancer. Qu’écoutez-vous en ce moment ? Les tournées ne permettent pas de se poser pour découvrir de nouveaux artistes,ilresteles valeurs sûres. On écoutedu classique avant de monter sur scène,duBeethoven. Cela m’amuse de découvrir cette culture musicale qui me plaît beaucoup. Après j’écoute aussi du rock,ou encoreune Australienne Courtney Barnett. Et puis, avec les événements « pourris » (Attentats de Paris, Ndlr), je me replonge dans du Paul McCartney entreautres. Quels sont vos rituels avant de donner un concert ? Avoir bien dormi, travailler la veille,s’échaufferlavoix, le corps,êtretrès proche de mes musiciens. On chanteavant de monter sur scène,lapeur est si grande. On passe des journées à attendreleconcertdusoir,donc il m’arrivededessiner,de tricoter.Une fausse note, ça ressortvitedans une grande salle comme à l’espace André var-matin Jeudi 26 novembre 2015 ‘‘ Être critiquée fait partie du jeu » Malraux, donc on doit êtretrès concentrés. Un retour en tant qu’actrice(au cinéma ou théâtre) est-il prévu ? La musique en tant qu’auteur et la promotion me prennent beaucoup de temps. Ma tournée s’exporte bien et va vivre à l’étranger : Canada, Japon, États- Unis et Australie sans oublier les festivals jusqu’en août 2016. Mais j’ai toujours le désir de tourner comme actrice. Comment réagissez-vous face aux critiques ? Les lisez-vous ? J’en lis un peu, on ne se souvient malheureusement que des mauvaises,etçapeut fairemal. Beaucoup de gens que j’aime culturellement ont étécanardés. Et on s’aperçoit que malgré les critiques,certains groupes sont toujours là. Être critiquée fait partie du jeu, c’est aussi, ça être un artiste. Ce n’est jamais agréable. Il faut prendre un certain recul. Fairecemétier est tellement vital pour moi, donc ça vaut le coup de prendredes critiques. Et encore, j’ai beaucoup de chance jusqu’à présent. Quel est votre point de vue sur l’utilisation des réseaux sociaux ? J’aime beaucoup Instagram (177 000 admirateurs sur son compte Instagram, près de 30000 followers sur Twitter et 54000 likes sur sa page Facebook et, Ndlr), car pour moi cela permet une réponse directe avec le public. Avec les réseaux sociaux, à chaque fois que je posteun message ou une image,je montre comment moi je me vois. C’est comme un droit de réponse. Ces outils restent une curiosité bien ou mal placée,un désir d’amour et de partage. Quand tout va bien, je sais que ça me fait plaisir de partager ma vie. Publier via les réseaux sociaux est, aussi, un tremplin pour des événements comme une exposition. PROPOS RECUEILLIS PAR FLORIAN GUARDIOLE fguardiole@nicematin.fr Concert de Lou Doillon àSix-Fours-les-Plages, à 20h30le12décembre.Premièrepartie:SafiaNolin : auteur,compositrice,interprète québécoise. Tarifs : 20 € pour les abonnés,25 €, tarif plein. Renseignements sur www.espace-malraux.fr



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