Vanves Infos n°336 jui/aoû 2019
Vanves Infos n°336 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°336 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ville de Vanves

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : grand feu d'artifice.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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TEMPS LIBRE PORTRAIT L’art chevillé au corps Fanny de Lépineau, nouvelle directrice du Musée de Montmartre, propose au grand public jusqu’au 8 septembre sa première exposition consacrée au peintre Georges Dorignac. L’occasion également pour cette Vanvéenne d’adoption depuis 2015 de clamer son attachement à sa ville. Il y a eu la célèbre maison de vente aux enchères Christie’s et le musée du quai Branly et maintenant Montmartre ! À tout juste 35 ans, Fanny de Lépinau est la directrice du discret Musée de Montmartre depuis mars 2018. Cette Vanvéenne d’adoption trace sa route avec succès sur les chemins de l’art. Son périple a débuté à l’âge de 14 ans  : « j’ai eu mon premier vrai contact artistique lors de mon stage de troisième, que j’ai réalisé au musée Rodin. » Une expérience que cette Parisienne pure souche met ensuite temporairement de côté pendant ses études. Après un bac économique, elle intègre l’université Paris-Dauphine, passe son Deug puis sa licence qu’elle obtient en Espagne, à Madrid. Ce n’est que pour son master que cette passionnée d’art replonge dans ses premiers amours. « Je ne me voyais pas travailler dans le monde de la finance et du contrôle de gestion. » Elle enchaine les stages chez Christie’s et au musée Jacquemart-André avant de trouver un poste stable au musée du quai Branly Jacques-Chirac à Paris. « C’est une maison dans laquelle je suis restée près de 10 ans, entre 2008 et 2017. » Esprit « village » de Vanves C’est à cette période qu’elle décide de s’installer en 2015 à Vanves. « En tant que Parisienne, j’avais une petite appréhension », confie la directrice du musée. « Mais une fois installée, je m’y suis sentie parfaitement bien et très heureuse. Ce qui m’a le plus marquée c’est la dimension ‘village’de Vanves. 26 VANVES INFOS JUILLET-AOÛT 2019 N°336 Les gens prennent du temps pour se parler et se saluer. Il y a une atmosphère de proximité vraiment agréable. » Parmi ses lieux préférés, le parc Pic et la place de l’Eglise figurent en bonne position. « Je suis attaché à Vanves. Mon mari et moi avons tissé des liens forts ici et nos enfants de 4 et 3 ans sont parfaitement intégrés. Je pense notamment aux activités qui leur sont dédiées comme les ateliers pour enfants. Il y a mille choses à faire pour eux et pour la famille. » En 2018, elle apprend que le Musée de Montmartre cherche sa nouvelle directrice. Fanny de Lépinau répond à l’annonce et, après « quatre entretiens », elle est retenue. « C’était un grand bonheur », se souvient la jeune femme. Pour sa première « Je suis attachée à Vanves. Mon mari et moi avons tissé des liens forts ici et nos enfants de 4 et 3 ans sont parfaitement intégrés. » Fanny de Lépineau, Vanvéenne d’adoption depuis 2015, est la nouvelle directrice du Musée de Montmartre. exposition temporaire en tant que directrice, Fanny de Lépinau dispose de seulement quatre mois pour tout préparer. Pour ce galop d’essai grandeur nature elle fait le choix audacieux de mettre en avant un peintre méconnu  : Georges Dorignac. Et pour un coup d’essai c’est un coup de maître. L’exposition Georges Dorignac, Corps et âmes rassemble près de 85 œuvres, « dont la moitié n’a encore jamais été présentée au grand public », souligne-t-elle. On peut y découvrir la variété des styles et techniques de l’artiste et notamment ses impressionnants dessins « au noir » qui firent sa réputation. Une exposition étonnante de beauté, à ne pas manquer jusqu’au 8 septembre prochain.
SPORT « L’objectif c’est le maintien » Rencontre avec Sylvain Mousseau, entraîneur de l’équipe de basket du Stade de Vanves. Il fait le bilan d’une saison « historique » et a déjà la tête tournée vers la saison prochaine. Son but ? Installer le club durablement en Nationale 1. La saison du Stade de Vanves est maintenant terminée. Quel bilan en faites-vous ? C’est une saison historique j’ai envie de dire car il y a cette montée en N1 qui n’était pas programmée. Parce que la N2 est déjà très axée « professionnel » et nous, on ne l’est pas. On s’entraîne quatre fois par semaine là où certaines équipes s’entrainent deux fois par jour. Certaines personnes pensaient que la montée était notre objectif de base alors que ce n’était absolument pas le cas. La formule du championnat de N2 ne garantit rien avec les play-off (Ndlr  : phase finale de la saison). C’était un challenge jusqu’au bout. Il a fallu être présent avec deux matchs supplémentaires. Il faut être solide. C’est une saison en tout point historique. Quel est votre meilleur souvenir ? Je dirais que c’est le match « aller » contre Berck le 3 novembre dernier. C’est un match pivot. On est à la 25 e minute et l’équipe est menée de trente points. Malgré ça, les joueurs réussissent à inverser le score et à gagner avec deux points d’écart. C’est le match qui a uni les joueurs. Il a renforcé l’équipe et l’union sacrée. Après ça, on savait que même dans la difficulté, on pourrait trouver des solutions. Après, il y a aussi eu les deux quarts de finale en play-off et notamment le retour à Vanves car la salle était comble et l’issue du match en notre faveur. Quels domaines de jeu peuvent être améliorés selon vous ? Quels ont été vos points forts ? Le fait que ce soit une bande de potes avant d’être des athlètes a aidé. Ils sont tous de bons basketteurs, unis, avec une forte culture et expérience de leur sport. J’ai pu m’appuyer sur notre attaque. Le danger pouvait venir de partout. Nous avons produit du basket complet avec une équipe très soudée et une bonne préparation. Notre gros atout, c’est Raphaël Desroses qui a été un guide pour tout le monde… La ferveur populaire du quart de finale a dû vous faire chaud au cœur… En effet, nous avons réellement apprécié cette ambiance. C’était très sympa même si on s’en doutait car les play-off dépassent souvent le Sylvain Mousseau, entraîneur de l’équipe de basket du Stade de Vanves. « Nous avons produit du basket complet avec une équipe très soudée et une bonne préparation. » L’équipe de basket du Stade de Vanves s’est imposée (74-66) en quart de finale des play-off face aux Pays d’Olonnes Basket, le 24 mai dernier. cadre de la ville. Les copains et les proches sont venus nous soutenir  : le gymnase était plein à craquer. Forcément, on perçoit un peu le sixième homme dans ces cas-là. Quel est l’objectif de l’équipe l’année prochaine ? Nous voulons nous maintenir. Nous ne nous faisons pas d’illusions. La marche est haute entre la Nationale 2 et la Nationale 1. Nous allons essayer d’exister pour pérenniser le club à ce niveau. Quelles seront les clés, selon vous, pour maintenir ce niveau de performance tout au long de la saison prochaine ? Nous allons tout faire pour garder cette union, cet état d’esprit de clan afin de gagner le maximum de matchs à domicile car à l’extérieur, ce sera compliqué. Nous allons devoir aussi apprendre à ne pas gagner chaque semaine. Quand on n’a pas l’habitude de subir des échecs, le changement de niveau peut-être difficile et les joueurs surpris. Nous étions la cible à abattre pendant toute la saison. L’année prochaine en N1, ce sera différent. N°336 JUILLET-AOÛT 2019 VANVES INFOS 27



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