Uniformes n°273 nov/déc 2010
Uniformes n°273 nov/déc 2010
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°273 de nov/déc 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Régi'Arm

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 86

  • Taille du fichier PDF : 83,5 Mo

  • Dans ce numéro : tenue tropicale Luftwaffe.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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COLLECTION décorations Ensemble de décorations d'un Compagnon de la Libération en réduction. La Médaille des S.V. dans la F.L. est du modèle de fabrication privée. Médaille du sergent pilote Charles Alexandre, engagé le 19 mai 1943 aux F.A.F.L. du Moyen-Orient et affecté au Groupe Picardie. La décoration est du modèle de la monnaie, dotée du ruban du 1er type, celui de la barrette étant du second. L'écrin comporte encore sur le couvercle l'étiquette d'envoi par la Poste de l'association, à l'adresse du récipiendaire. Diplôme N°4007 du 20 octobre 1947, boîte-écrin de décorations et insigne d'observateur reçu en Angleterre du sous-lieutenant Nanot. La carte de membre de l'association à été délivrée le 15 novembre 1945 et porte comme il ce doit le même numéro que le diplôme. Engagé volontaire dans la Marine depuis 2 ans, Georges Nanot est mécanicien d'aéronavale lorsque qu'avec l'école de maistrance de Lorient évacuée, il accoste à Plymouth le 18 juin 1940. Nommé quartier maitre, il s'engage dans la France Libre le 18 juillet mais désirant être pilote, il change d'arme et va suivre le long cycle des écoles de pilotage pour en fin de compte obtenir les brevets de Navigateur Bombardier et d'Observateur. Nommé sergent, il est muté au Groupe Lorraine où il va participer à 27 missions de bombardement, principalement sur les sites de lancement des bombes volantes (V1) puis sur l'arrière des lignes allemandes pendant la bataille de Normandie. Navigateur de l'équipage du lieutenant Lucchesi pendant toute cette période, le sergent-chef Nanot est nommé sous-lieutenant le 25 février 1944. 62 uniformes | COLLECTION Montage de barrettes de décorations d'un vétéran de la colonne Leclerc. La Croix de Lorraine est du modèle en laiton le plus couramment utilisé. Décorations du Commandant Rollin. La Médaille de la Résistance lui a été attribuée le 31 mars 1947. Le docteur Louis Rollin est né en 1887 à Paris. Mobilisé en 1914 comme médecin de bataillon, il participe entre autres aux batailles d'Artois,du Chemin des Dames et de Verdun. Blessé en 1915 et 1918, il refuse d'être évacué pour assurer son service d'urgence de première ligne. Il termine la guerre avec 6 citations et la Légion d'Honneur. Après la guerre il décide de s'établir en Océanie où il rallie la France Libre le 3 septembre 1940.Officier de réserve des Troupes Coloniales, à 53 ans, il devient le médecin du Bataillon du Pacifique sous le commandement du Ct. Broche. Le 5 mai 1941, il embarque avec son unité à Nouméa pour l'Australie et enfin l'Égypte où ils arrivent le 31 juillet. Gravement malade, il est hospitalisé pendant 3 mois à Damas et ne peut rejoindre le bataillon en Libye. Rétabli, il est nommé médecin Commandant des Territoires de l'Est Syrien.
Différents modèles de croix de barrette. Décorations, médaille commémorative du 50 e anniversaire du Débarquement de Provence et insigne de l'amical des anciens du B.I.M.P.de N'Daw Seko. La Médaille Com.des S.V. de la F.L. est du modèle de la monnaie, le ruban du 1er type. Le caporal N'Daw Sékho est né le 3 août 1910 à Rufisque au Sénégal. De nationalité française (car venu au monde dans l'une des quatre grandes villes administratives du pays), il est appelé sous les drapeaux dans un régiment d'infanterie colonial, pour une durée identique à ses camarades européens ou de métropole, contrairement aux jeunes sénégalais tirés au sort du conseil de révision, ou désignés d'offices par les chefs de village pour servir dans un R.T.S. (régiment de tirailleur sénégalais). Militaire de carrière, il sert en octobre 1939, au 24 e R.I.C.nouvellement recréé au Levant, à Tripoli de Syrie. Détaché avec son bataillon en renfort de la garnison britannique de l'ile de Chypre, il décide le 10 juillet 1940 avec 350 de ses camarades commandés par le capitaine Larotte, de continuer le combat auprès des britanniques. Au sein du 1er Bataillon de Marine (B.I.M.), N'Daw Sékho va participer à la 1 re campagne de Cyrénaïque, aux combats de Syrie et de Libye. Le 11 juin 1942, blessé, il est fait prisonnier sur la position de Bir-Hachem, investie après la sortie de nuit des troupes du Gal. Koenig et terminera la guerre en captivité, après différents séjours dans des camps italiens et allemands. Les différentes fabrications de l’insigne Le modèle officiel Livré au départ dans son écrin en carton de couleur rouge, le modèle de la Monnaie de Paris se caractérise par sa finition lisse, gris clair, uniformément mate et légèrement ombrée autour des reliefs (chiffres et lettres). Le tour de la croix est surligné d'un trait peu profond à 1,5mm du bord sur son ensemble, le revers de l'insigne porte dans le bas de la croix le poinçon de la monnaie de Paris (corne d'abondance et BR pour bronze). Les fabrications plus récentes sont d'un aspect argenté, blanc et brillant mais de forme et de dimensions identiques à la première série (40mm/37mm). Les fabrications privées Un premier modèle apparu très tôt, est d'un module inférieur (37mm/29mm) mais plus épais que celui de la Monnaie. Cette médaille de finition vieil argent, au fond grainelé à l'avers et au revers est vieillie artificiellement pour donner à l'insigne de la profondeur autour des reliefs. La croix de Lorraine est entourée d'une bordure de 1,5mm, la tranche de ses branches finies grossièrement à la lime, donne volontairement à l'ensemble un aspect très frustre. Des différences de dimensions, surtout en épaisseur peuvent être observées d'un exemplaire à un autre. Une série limitée de ce modèle à été fabriquée non pas en métal argenté mais en maillechort et poinçonné "Metal" dans la partie haute de la bélière. Le modèle le plus récent, de la maison Bacqueville à Paris, reprend les dimensions et la forme de la fabrication privée d'après guerre, sauf dans sa finition identique à l'insigne actuel de la Monnaie de Paris (fonds lisses et ombrages autour des chiffres et des lettres). La différence significative entre les deux autres modèles est dans la forme de l'insigne, aux branches amincies à leurs extrèmités, donnant un relief bombé à l'ensemble. Le ruban Contrairement à la description du 4 avril 1946, le ruban est d'une largeur de 37mm, coupé Pierre Clostermann(1921-2006) Compagnon de la Libération et As des As français de la Deuxième Guerre aux 33 victoires. Diplôme des S. Vol. dans la F.L. N°243. par le travers de rayures obliques distantes entre elles de 7mm. Un deuxième type de ruban, apparut un peu plus tard et toujours en usage, comporte des rayures rouges moins larges de 1 mm mais au tissage très dense, leur donnant une épaisseur et un relief plus appuyé. La barrette Elle est fabriquée avec un ruban du 1er type ou du 2 e, sur un socle en laiton marqué "Bté S.G.D.G." à épingle pour le modèle distribué avec l'écrin, ou sur un support en fer pour les fabrications du commerce. Une croix de Lorraine en laiton est fixée en son centre, malgré la description officielle prescrivant une croix en argent. Plusieurs fabrications en laiton ou en argent, différentes du modèle d'ordonnance vont voir le jour sur le marché privé, à destination des tailleurs militaires pour la confection des rappels de rubans de décoration. L'insigne de boutonnière De forme rectangulaire (17mm/5mm), en laiton nature ou argenté, avec au revers une épingle à nourrice et un boléro. Il reprend en émail les couleurs du ruban mais seulement traversé par deux bandes rouges. COLLECTION | uniformes 63



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