Uniformes n°269 mar/avr 2010
Uniformes n°269 mar/avr 2010
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°269 de mar/avr 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Régi'Arm

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 86

  • Taille du fichier PDF : 84,7 Mo

  • Dans ce numéro : Berlin 45... le Felduniforme 44.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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COLLECTION DÉCORATIONS des deux au vue de la rareté de ce modèle). Elle mesure 44 mm, et n’était jamais marquée. Cette réalisation est toujours multi parties, 7 pièces. Son centre est réalisé en fer moulé. Cette décoration n’a jamais été réalisée en une seule pièce. - Le 3 e modèle est quant à lui le plus courant : réalisé de 1940 à 1945, il mesure 44 mm. Ce modèle voit les matériaux le constituant évoluer tout au long de la guerre, mais la finition reste impeccable jusqu’à la fin du conflit. Alors évitez toutes les décorations qui ne sont pas bien finies ou grosp Vue du système le plus courant pour les croix de fer à vis. Attention, ces disques n’étaient pas marqués, seule la croix l’était et toujours avec un code du « LDO ». les plats et en laiton pressé pour les modèles bombés. Ces croix ne sont pas marquées et sont d’une très grande finition. Elles sont munies d’une charnière fi xée sur une pastille de forme ovale. Il existe des modèles réalisés en un seul bloc, ils sont dits « Schinkel Ausführung » mais nous n’en traiterons pas ici, attention aux copies. - Le 2 e modèle est dit « Runde 3 » : réalisé, semble t-il, seulement durant l’année 1940 (mais il existe aussi une théorie qui voudrait que ce soit l’œuvre d’un seul fabricant ; pour moi cela doit être un peu p Recto-verso de plusieurs réalisations de croix de fer. Vous noterez les aspects différents de chacune d’elles ainsi que les nuances que donnent les matériaux utilisés 70 ans après leur assemblage. Vous noterez aussi que le coup de l’aimant n’est pas à 100% valable car il existe des croix de fer plates avec des centres en laiton pressés. 1) centre en fer moulé, croix plate. 32 UNIFORMES | COLLECTION 1 2 3 4 5 6 7 8 sièrement moulées ; ne vous fi ez pas aux explications scabreuses du fameux « c’est du fin de guerre, ils n’avaient plus le temps… ». Cette décoration était déjà à l’époque un mythe et un outil de propagande : sa finition se devait d’être très bonne. Elle existe en métal non ferreux pressé : attention, ce type de pièce est d’une très grande finition. Les emplacements des marquages pouvaient-être : - Sur la face visible de l’agrafe, quand celle-ci est fermée : 2) centre en fer moulé, croix plate. 3) centre en laiton pressé, croix bombée. 4) centre en laiton pressé, croix plate. 5) centre en laiton pressé, croix plate. 6) centre en fer pressé, croix plate. 7) centre en fer pressé, croix bombée, notez le blanc de Berlin encore bien présent sur le pourtour cannelé. 8) centre en fer pressé, croix plate.
p c’est le cas le plus couramment rencontré. - Sous celle-ci, une règle veut que pour certaines décorations du type « A » et « B » des codes différents placés au même endroit sur deux décorations différentes désignent alors les mêmes fabricants, comme « R. Wächtler & Lang » avec le marquage « 100 » ou « L/55 ». Attention ces marquages sur les épingles ne sont pas obligatoirement placés au centre de celles-ci : donc pas d’inquiétude si le marquage de votre croix est situé sur le haut de l’épingle près de la charnière, comme par exemple « L/56 » pour « Funcke & Brüninghaus » ou « 20 » pour « C.F.Zimmermann. ». - Sur le dos de la décoration en son centre commeL.59 « Aloïs Rettenmaier » ou L/12 « C.E. Juncker » et L/57 « Boerger & Co. ». - Sur le dos de la croix de fer sous le crochet, comme « L/11 » pour « Wilhelm Deumer ». Ces marquages peuventêtre accompagnés de poinçon lié à la qualité du métal utilisé, comme des marques d’argenture ex « L/58 et 935 » ou le type d’alliage utilisé comme « R.S. » pour un métal argenté. D’autre marques peuvent se retrouver sur la face arrière comme « S » Les copies : Comment parler des croix de fer de 1 re classe sans aborder le sujet des copies… Plutôt qu’un grand texte voici une série de photos vous montrant les copies que je vois régulièrement à la vente dans les bourses ou sur les sites internet. Une seule de ces copies est réellement dangereuse. Elle a déjà fait le sujet d’un article il y a quelques années mais cette croix continue de se vendre comme bonne alors qu’il n’en est rien. L’article, si à mon sens n’était pas tout à fait exact sur le sujet des poinçons, était très bien documenté. Il a permis à des collectionneurs comme moi d’éviter ce piège assez diabolique, car ces copies sont vraiment très bien faites. Fort de ces renseignements, je me suis amusé durant quelques années à rechercher quelle était la réalisation copiée. Une si belle copie devait avoir un modèle : je m’étais trompé ! Cette copie, en fait, reprend les caractéristiques de plusieurs décorations d’époque ; ce qui est rusé, cela fournissait à chaque collectionneur le petit détail qui le rassurait. Aussi, je vais essayer de compléter ce qui n’avait pas été dévoilé en son temps. pour silber, « X » ou « O » avec ou sans code fabricant. Il se rencontre sur ce type de décoration des gravures plus personnelles comme le nom du récipiendaire, le lieu où cette décoration a été obtenue etc. Ces gravures étaient le travail de joaillier donc moins courantes sur des modèles « A », par contre sur ceux-ci des gravures sommaires à la pointe d’obp Recto et verso d’une de ces croix : Ici, comme sur l’article déjà cité, j’ai pris une croix marquée « L15 ». Cette croix existe avec des poinçons « L10, L11et L21 » marqués sur l’agrafe. Je rajoute pour les croix à vis « L58, L57 » marqués en relief sur le disque. t Comparaison entre les poinçons « L15 » : celui du haut est la copie et celui du bas est l’original : la flèche bleue indique le point qui figure sur le marquage d’époque. u Comparaison des charnières : celle du haut est la copie, qui est fidèle à certaines charnières d’époque mais placée comme sur une croix de fer du fabricant « 15 » identifiant « Friedrich Orth » alors que le fabricant « L.15 » utilise un système de charnière typique, ici en bas. u Détail des angles des cannelures. Seul un fabricant avait ce dessin : voir les photos précédentes. Le faussaire a rajouté cette particularité car elle est rassurante, mais heureusement pour nous, cela est un signe de méfiance. Comparaison entre deux croix, celle de gauche est bombée alors que celle de droite est plate. Il faut savoir que les croix bombées sont soumises à certaines règles, comme le fait que les cannelures entourant le centre doivent être plaquées contre celui-ci. Si ce n’est pas le cas, cela peut résulter d’un pliage de la croix bien après la guerre, car les croix plates avec un centre en laiton sont assez malléables. COPIES jet contondant étaient parfois faites. Les croix du type « B » offrent donc un choix plus large que celles du type « A » que ce soit par la qualité des matériaux utilisés, soit par la forme de l’agrafe, soit encore par le mode de fixation sur l’uniforme qui pouvait être réalisé grâce à un système de vis. Ces croix sont les plus rares : attention aux copies apparues dans les années 1980/90 qui sont marquées sur la partie bombée en relief « L58 » ou autre « L » sans barre transversale. Ces croix font partie du même lot que les copies mises sur le marché fin 1980 ou début 1990 et déjà signalées à l’époque par M. Malvaux dans Militaria magazine n°101. Il est à noter que ces croix se vendent toujours pour des originales, je vous les décrirai à la fin de cet article. COLLECTION | UNIFORMES 33



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