Uniformes n°263 mar/avr 2009
Uniformes n°263 mar/avr 2009
  • Prix facial : 6,50 €

  • Parution : n°263 de mar/avr 2009

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Régi'Arm

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 70,5 Mo

  • Dans ce numéro : Bastogne 1944... reconstitution de la bataille des Ardennes.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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C’est en septembre 1939 qu’est crée le « SS-Totenkopf-Reiterstandarte 1. », composé d’un Etat-Major et de 4 « Riterschwadron ». Son chef est le SS- Standartenführer HermannFegelein. L’unité est envoyée en Pologne au début 1940 pour des missions d’occupation, de « sécurité », elle se renforce rapidement pour atteindre 14 « schwadronen » en mai 1940, plus une batterie d’artillerie hippomobile. En mars 1941, les SS-Kavallerie Regiment 1 et 2 ont chacun 8 escadrons totalisant environ 3500 hommes. Ils vont former la SS-Kavallerie-Brigade en août 1941 qui va d’abord récupérer tout le matériel spécifique abandonné par la Wehrmacht lors de la transformation de la 1. Kavallerie-Division ; cette brigade deviendra plus tard une division complète sous le N°8 « Florian Geyer » avec 3 régiments de cavalerie N°15, 16,17 ce dernier jusqu’en avril 43, puis le N°18 à partir de l’automne 1943. Elle se montrera très efficace dans ses missions anti-partisans à l’arrière de front, mais commet aussi de nombreuses exactions. Durant l’été 1941 elle se bat dans le secteur des marais du Pripet à l’arriére du front. Ce n’est qu’en janvier 1942 qu’elle combat directement contre l’Armée 50 - La Gazette des Uniformes 1. Modèle 1940 de troupe en toile de coton vert, prévu pour les fronts africains et méditérranéens, avec rabat. Porté par des unités équestres dans les Balkans ayant reçues des uniformes tropicaux 2. Patte d’épaule tropicale, avec le galon de nuance fauve spécifique aux sous-officiers. C’est un Feldwebel (adjudant). Portrait du SS-Hauptsturmführer Vandieken de la « Florian Geyer », il a été décoré de la RK le 29 décembre 1944, pour avoir continuellement attaqué les lignes de ravitaillement soviétique en se repliant à la tête de son escadron. Rouge, et subit de lourdes pertes dans le secteur de Rjew et de Gusewo, fin mars il ne lui reste plus que 700 survivants. Elle mise au repos jusqu’au mois d’août, puis est renforcée par des éléments lourds, (artillerie, canons d’assaut, chasseurs de chars, automitrailleuses, et reçoit 9000 hommes, il s’agit surtout d’allemands originaires de Roumanie (Volksdeutsche), pour pouvoir « tenir le choc » quand elle devra se battre contre des troupes du front et non plus sur les arrières. C’est maintenant une division à part entière qui combat à la fois l’Armée Rouge sur le front, et les partisans à l’arriére du front. En décembre 1943, elle est transférée en Croatie où elle reste jusqu’en mars 44 à chasser les partisans titistes, avant de retourner sur le Front de l’Est. 22 de ses membres gagneront la prestigieuse Ritter-Kreuz (Chevalier de la Croix de Fer) Une seconde division, N°22 « Maria Thérésa » sera opérationnelle en mai 1944 principalement avec des effectifs d’origine hongroise. Son 17 SS-Kav. Regt vient de la « Florian Geyer », ses autres régiments sont les N°52 et 53. 1 2 Elles seront toutes les deux anéanties dans Budapest encerclée en avril 1945. Seuls 170 hommes réussiront à percer les lignes russes ! La troisième, la 33-Waffen-Kavllerie-Division der SS (Ungarische N°3) n’a vécue que très peu de temps, peu de détails sont connus, levée fin 1944- début 1945, elle est probablement formée d’unités de la cavalerie hongroise de la « Honved », elle est anéantie dans les combats de Budapest, trop tôt pour avoir un nom de baptême ; son N°sera repris et donné à la Division « Charlemagne ». La dernière, 37.SS-Freiwilligen- Kavallerie-Division « Lützow » est créée en janvier 1945 à partir des différents dépôts et des rares survivants des trois premières divisions ; elle a trois régiments N°92-93-94, un peu d’artillerie et de Génie. Elle combat en Franconie contre les Américains et dans le pays de Bade, avant de se rendre en Bavière. La Heer ne reconstituera officiellement la 1. Kosaken-Kavallerie Division qu’en avril 43, une seconde division suivra peu après. Elles se batteront contre l’Armée Rouge, les partisans titistes en Yougoslavie, et les Bulgares. Pour des raisons administratives, elles seront nominalement plaçées en septembre 1944 sous la responsabilité de la Waffen-SS (15.SS Kosaken-Kavallerie-Korps). Ses insignes spécifiques seront étudiés dans un prochain article. Peu après la fin de la guerre, en mai 1945 Après la Campagne de France, commence à tout hasard un entrainement pour l’invasion de l’Angleterre, ce qui semble laisser les soldats très sceptiques pour embarquer les chevaux sur les péniches de débarquement sans que cela pose de problèmes.
elles seront livrées par les Anglais aux Soviétiques qui massacreront ou déporteront les survivants. Les Kavallerie-Divisionen N°3 et 4, à recrutement allemand ne seront mises en service actif que dans les derniers mois du conflit. Les pattes d’épaules des unités de la Kavallerie. Le 31 juillet 1938, les « Kraftfahrkampftruppen » et la Kavallerie sont réorganisées sous le nom de « Schnelle-Truppen » (troupes rapides) et doivent dorénavant porter le jaune d’or + le N°du bataillon. Sont aussi concernées par cet ordre les unités de reconnaissance motorisées. Pour ces dernières, contre-ordre le 6 juillet 1939, leur couleur devient le brun-cuivre, si le N°de bataillon reste, le « A » gothique disparaît. Elles ont suivi l’évolution décrite dans le N°257 de la Gazette des Uni- formes, elles sont d’abord confectionnées pour la « Reichwehr » dans un tissus en laine de couleur « feldgrau » avec un liseré d’arme jaune d’or, avec un bout rond. Plus tard ce bout devient pointu, la patte d’épaule est toujours confectionnée en drap feldgrau, mais sans liseré d’arme, seul le N°d’unité brodé en jaune d’or indique qu’il s’agit de la Kavallerie. Le galon de sous-officier est réalisé en fils d’aluminium. Le 10 septembre 1935, le règlement est modifié, les pattes d’épaules sont confectionnées en drap de fond vert-foncé bleuâtre, mais gardent leurs autres caractéristiques. De manière concomitante une autre fabrication sort simultanément en 1935, on en revient au modèle de la « Reichwehr », mais avec un fond vert foncé bleuâtre, liseré d’arme et lettre ou N°d’unité jaune d’or, il sera produit jusqu’à la mi-1940. Ce type sera 1 2 3 4 3 Rittmeister (capitaine) du Kav – Regt 18 en Russie durant l’été. Cavaliers portant le casque modèle 35 avec la tenue modèle 36. simplifié en janvier 1940 une première fois, tout en gardant sa couleur de fond par la suppression du N°brodé. A la mi-1940, une seconde modification à lieu, la couleur de fond devient le « feldgrau » probablement pour des questions de camouflage et de standardisation de la production ; le reste ne change pas, mis à part un nouveau galon gris « basse-visibilité » réalisé en rayonne grise pour les sousofficiers ; il devient réglementaire le 25 avril 1940. En janvier 1941, en Libye la situation tourne à la catastrophe pour les troupes de Mussolini, il faut envoyer d’urgence un corps expéditionnaire qui sera l’« Afrikakorps » pour éviter que cette colonie italienne ne tombe entre les mains des troupes britanniques. Ce qui implique alors la création d’une version « tropicalisée » des uniformes. Ces derniers sont confectionnés dans une forte toile de 1. Patte d’épaule de SS-Reiter, commune à la fois à la Kavallerie SS et aux unités de reconnaissance blindées de la SS et de la Wehrmacht. 2. Patte d’épaule de sous-officier de la Waffen-SS de SS-Scharführer du SS-Kavallerie-Regiment 1. En activité en Pologne en 1940. Le port du numéro n’est pas interdit dans une zone d’occupation. 3. Patte d’épaule d’officier subalterne, de leutnant (souslieutenant) de Kavallerie 4. Patte d’épaule d’« Oberleutnant » (lieutenant) du groupe d’escadrons d’expérimentation de la Cavalerie avec le « L » gothique doré des officiers. On le retrouvera aussi plus tard dans l’unité de reconnaissance blindée de la « Panzer-Lehr » (130Pz-Div). Les pattes d’épaule (Génie) 1933-1945 - 51



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