Transfac n°231 déc 09/jan 2010
Transfac n°231 déc 09/jan 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°231 de déc 09/jan 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Groupe Express-Roularta

  • Format : (225 x 285) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 7,5 Mo

  • Dans ce numéro : la face cachée de l'alternance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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52 les secteurs qui recrutent HÔTELLERIE-RESTAURATION DES EMPLOIS SUR UN Avec plus de 800 000 emplois, le secteur est le quatrième employeur privé de France. Malgré des conditions de travail en nette amélioration, les recruteurs peinent encore à combler leurs besoins en personnel. LE SECTEUR Luxe et restauration en chaîne : le grand boom Chaque année, 77 millions de touristes visitent la France. Notre pays, première destination touristique au monde, possède un réseau hôtelier dense, mais concentré : les dix plus grandes entreprises réalisent à elles seules deux tiers du chiffre d’affaires global du secteur. Les hôtels haut de gamme tout comme les chaînes hôtelières affichent les meilleurs résultats. Les établissements de luxe se sont même engagés dans une course à la rénovation. Dans le domaine de la restauration, les restaurants traditionnels (qui représentent 60% des établissements de l’Hexagone) connaissent une baisse de leur fréquentation, au profit de la restauration rapide et des chaînes commerciales (Bistrot romain, Hippopotamus, etc.). LES MÉTIERS Les candidats peu qualifiés manquent à l’appel En l’espace de dix ans, le nombre d’employés dans le secteur de l’hôtellerie-restauration a augmenté de 30%. Les métiers du service (en salle) représentent un tiers des emplois, tout comme la production Zoom Depuis le 1 er juillet 2009, les restaurateurs bénéficient d’une baisse de la TVA, passée de 19,6% à 5,5%. Elle était attendue par la profession depuis des années et devrait profiter aux employés : les syndicats du métier se sont en effet engagés à améliorer leurs salaires et leurs conditions de travail. Un argument efficace pour attirer plus facilement les jeunes diplômés. chiffre clé 886 578 salariés travaillent en hôtellerie-restauration, dont 63 640 cadres (sources APEC et Unedic). culinaire (en cuisine). Chaque année, les établissements recherchent 60 000 nouveaux professionnels pour remplacer les départs ou faire face à leur croissance d’activité. Les postes les moins qualifiés sont les plus concernés : réceptionnistes, commis de cuisine, femmes de chambre. Mais les fonctions d’exploitation (directeur d’hôtel, gérant de restaurant), d’administration ou de gestion recrutent également. En plus des spécialistes du tourisme, les employeurs recherchent des diplômés d’école de commerce, notamment pour la gestion des ressources humaines. FORMATIONS La pratique avant tout Pour travailler dans ce secteur, pas besoin d’être bardé de diplômes : un CAP, un BEP ou un bac pro ou technologique sont des passeports très honorables. Mais le grand classique de la filière reste le BTS (brevet de technicien supérieur) hôtellerie-restauration, qui offre deux options : mercatique et gestion hôtelière ou art culinaire, art de la table et du service. Côté université, il existe une quinzaine d’IUP (instituts universitaires professionnalisés) spécialisés, des licences professionnelles et quelques
PLATEAU masters professionnels. Une cinquantaine d’écoles disposent également d’une offre très diversifiée : management hôtelier, certificats de réceptionniste, de concierge, etc. Enfin, parmi les formations de haut vol, citons le Hospitality MBA (Master of Business Administration) de l’IMHI (Institut de management hôtelier international), à Cergy-Pontoise (95), qui dépend de l’ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales), ainsi que les écoles hôtelières françaises, comme celle de Savignac (24), et suisses (Écoles hôtelières de Lausanne, de Genève, Les Roches-International School of Hotel Management, École hôtelière de Glion…), très réputées. l Céline Authemayou RECRUTEMENT DES CADRES ON RECRUTE À TOUS LES NIVEAUX D’EXPÉRIENCE ! 55% 25% 20% Source : Apec 2008. Cadres confirmés plus de 5 ans d’expérience Jeunes cadres 1 à 5 ans d’expérience Jeunes diplômés moins de 1 an d’expérience http://www.letudiant.fr/metiers/secteur/hotellerie-restauration.html. Pour aller PLUS LOIN l À LIRE « Métiers de l’hôtellerie-restauration, la passion du service », de Cyril Graziani, et « les Métiers de la restauration rapide », d’Emmanuelle Pauly, éditions l’Etudiant. l SUR LE NET Le site www.metiers-hotel-resto.com dispose de toutes les informations utiles (descriptifs, formations…) sur les métiers de ce secteur d’activité. Le site www.desmetiersunavenir.com propose, en plus d’infos sur la profession, une bourse à l’emploi. 3 MÉTIERS À LA LOUPE 53 CONCIERGE Seuls les hôtels haut de gamme recrutent ce professionnel, qui est reconnaissable aux clés d’or brodées sur son veston. Installé à l’accueil ou dans le hall d’entrée de l’établissement, il répond aux demandes – parfois extravagantes – de la clientèle, à toute heure du jour ou de la nuit. Réserver des places de concert, conseiller un lieu où faire des achats, dénicher un coiffeur disponible sur-le-champ… Son carnet d’adresses est une mine d’or ! Débrouillard, il maîtrise au moins deux langues étrangères et possède une bonne culture générale. Surtout, il sait faire preuve de tact et de discrétion en toutes circonstances. Ses compétences : accueillir, renseigner, conseiller. Sa formation : après un bac ou une expérience professionnelle, une formation d’un an est dispensée à Paris par l’ICI (Institut de conciergerie internationale). Le bac technologique hôtellerie comme le BTS responsable de l’hébergement peuvent faciliter un début de carrière. GÉRANT DE RESTAURATION COLLECTIVE Dans un restaurant d’entreprise, une cantine scolaire ou encore un hôpital, le gérant de restauration collective organise la vie des cuisines, où sont préparés chaque jour des centaines de plats. Le gérant doit donc organiser avec rigueur les stocks et l’achat de denrées, tout en veillant au respect des règles d’hygiène, drastiques dans ce secteur. Gestionnaire mais aussi cuisinier, ce professionnel élabore lui-même les menus et supervise le travail du personnel (cuisiniers, agents de service). Une fois le service terminé, il met à jour sa comptabilité et effectue différentes tâches administratives. Ses compétences : administrer, créer des menus, superviser. Sa formation : le BTS hôtellerie-restauration permet de débuter à un poste d’assistant. Les très grandes entreprises de restauration collective recrutent également des diplômés d’écoles de commerce. YIELD MANAGER C’est LE métier hôtelier du moment. Toutes les chaînes d’hôtel et les grands établissements ont leur yield manager. Ce pro du chiffre jongle avec les réservations et le prix des chambres pour améliorer la rentabilité et donc le chiffre d’affaires de l’hôtel. Bon communicant, il sait se tenir à l’écoute des besoins des tour-opérateurs et agences de voyages susceptibles de lui « acheter » un lot de chambres à la dernière minute. Ses compétences : négocier, anticiper, organiser. Sa formation : entre autres, une école de commerce, un master de gestion hôtelière, un BTS tourisme. Cependant, ce métier nécessite une expérience dans le secteur ; il est donc rarement ouvert aux jeunes diplômés.



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